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- Commission européenne - Crise économique - Espagne - Mariano Rajoy - Récession
Mariano Rajoy annonce de nouvelles mesures de rigueur
Conformément au souhait de Bruxelles, le gouvernement de Mariano Rajoy va adopter de nouvelles mesures d'austérité, comprenant notamment une réforme de l'administration devant rapporter 3,5 milliards d'euros et une hausse de la TVA de 18% à 21%.
AFP - Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a annoncé mercredi de nouvelles mesures de rigueur destinées à relancer l'économie du pays, comprenant une réforme de l'administration devant rapporter 3,5 milliards d'euros et une hausse de la TVA.
Après avoir adopté un budget 2012 d'une rigueur historique, l'Espagne doit à présent redoubler d'efforts et s'est vue imposer des "conditions supplémentaires" en matière budgétaire, a souligné M. Rajoy devant les députés, après avoir obtenu de Bruxelles un assouplissement de son objectif de réduction du déficit.
Mesure phare de ce dispositif, la TVA passera de 18% à 21%, a annoncé M. Rajoy, alors que le gouvernement s'est longtemps refusé à prendre une telle décision, demandée par la Commission européenne et par le Fonds monétaire international (FMI).
La TVA réduite sur certains produits augmentera, elle, de 8% à 10%, a ajouté le chef du gouvernement, tandis qu'elle sera maintenue à 4% sur les produits de première nécessité, comprenant des denrées alimentaires de base.
Mariano Rajoy a également annoncé une réforme de l'administration qui devrait rapporter 3,5 milliards d'euros.
Cette réforme prévoit une réduction du nombre des entreprises publiques et une diminution "de 30% du nombre des conseillers" locaux, a-t-il affirmé.
Certaines primes des fonctionnaires et des hauts responsables des administrations seront également réduites.
"Etant donné les circonstances exceptionnelles de l'économie", la deuxième partie de la prime extraordinaire ne sera pas versée aux fonctionnaires et aux hauts responsables publics en 2012, a affirmé M. Rajoy.
Ces conditions ont été imposées à l'Espagne par Bruxelles, en échange d'un assouplissement de l'objectif de réduction de son déficit, à 6,3% de son PIB cette année, 4,5% en 2013 et 2,8% en 2014.
Parallèlement, les ministres des Finances de la zone euro étaient parvenus lundi soir à un accord sur le plan d'aide aux banques espagnoles, qui devrait se traduire par un versement de 30 milliards d'euros à Madrid dès la fin du mois.

























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(2) Réactions
Les perles du traité de Maastricht
Juste un petit rappel pour ceux qui auraient oublié......
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« Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie » (Michel Rocard, Ouest-France, 27 août 1992). Oui Michel, trois grandes réussites...
« Si le Traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, RTL, 30 1992). Mais ils ont fait quoi comme écoles pour dire des choses pareilles ?
« Le traité d’union européenne se traduira par plus de croissance, plus d’emplois, plus de solidarité. » (Michel Sapin, ministre des finances, Le Figaro, 20 août 1992). Celle là n'est pas mal non plus.
« L’Europe, ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry à Béthune, 12 septembre 1992). Ah Martine...
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http://www.marianne2.fr/Souvenons-nous-des-promesses-formulees-lors-du-traite-Maastricht_a213323.html
Nous pouvons constater à quel point toutes ces personnes avaient vu juste (sic...).
L'Europe, c'est la paix ! Ahhhhhh..... C'est plutôt la guerre contre les peuples !
La TVA est un impôt injuste.
La Taxe sur la Valeur Ajoutée est un impôt injuste, car frappant tout le monde même les plus démunis. De ce fait, augmenter le taux de la TVA, est une mesure fiscale, qui à mon sens, est martyrisant pour les couches sociales vulnérables car l'effet de ladite augmentation est immédiat sur le pouvoir d'achat des consommateurs finals. En effet, la TVA est un impôt se grevant aux dépenses de consommations finales. Et à partir du moment où tout le monde (pauvres ou riches) est appelé à consommer, elle frappe de ce fait tout le monde sans exception.
Par Bertrand Ngnie