Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le F-35 grand absent de Farnborough

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Collectif"

En savoir plus

SUR LE NET

Le recyclage devient high-tech

En savoir plus

SUR LE NET

La guerre au Proche-Orient attise la Toile

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'invité: Colonel Badjeck, porte-parole du ministère de la défense camerounais

En savoir plus

MODE

Paris, Haute Couture automne-hiver 2014-2015.

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Vers une offensive terrestre sur Gaza ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Israël-Gaza : l'application mobile Yo a peut-être enfin trouvé son utilité

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 2)

En savoir plus

  • En direct : le défilé du 14-Juillet sur les Champs-Élysées

    En savoir plus

  • EN IMAGES : les meilleurs moments du Mondial

    En savoir plus

  • À Paris, un rassemblement pro-palestinien entaché de heurts

    En savoir plus

  • L'Allemagne est championne du monde pour la 4e fois de son histoire

    En savoir plus

  • La délicate opération de renflouement du Costa Concordia a commencé

    En savoir plus

  • Scènes de liesse à Berlin, tristesse et violences à Buenos Aires

    En savoir plus

  • Les civils fuient leurs habitations dans le nord de la bande de Gaza

    En savoir plus

  • À Vienne, les négociations sur le nucléaire iranien teintées de pessimisme

    En savoir plus

  • La Russie menace l'Ukraine "de conséquences irréversibles"

    En savoir plus

  • Tour de France 2014 : Tony Gallopin endosse le premier maillot jaune français

    En savoir plus

  • Sahara occidental : le torchon brûle entre Rabat et Alger

    En savoir plus

  • Nigeria : le chef de Boko Haram soutient al-Baghdadi, le "calife" de l'EIIL

    En savoir plus

  • Fin de Serval au Mali, lancement de l’opération "Barkhane" au Sahel

    En savoir plus

  • Combats entre milices libyennes autour de l'aéroport de Tripoli

    En savoir plus

  • Décès du célèbre chef d’orchestre américain Lorin Maazel

    En savoir plus

  • Nouvelle humiliation pour le Brésil battu par les Pays-Bas (3-0)

    En savoir plus

  • "Wissous plage" : l’interdiction du port du voile suspendue par la justice

    En savoir plus

  • Après une opération commando à Gaza, Tsahal intensifie ses frappes

    En savoir plus

  • Présidentielle afghane : les candidats s'accordent sur un audit des votes

    En savoir plus

Afrique

Dissolution du Parlement : Morsi respecte la dernière décision de la Haute Cour

©

Texte par Dépêche

Dernière modification : 11/07/2012

En acceptant la décision de la Haute cour constitutionnelle, qui a suspendu, mercredi, son décret visant à rétablir le Parlement dissous, le président égyptien Mohamed Morsi semble vouloir apaiser les tensions avec les militaires et la justice.

AFP - Le président égyptien, l'islamiste Mohamed Morsi, a affirmé mercredi respecter la dernière décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) qui a suspendu son décret visant à rétablir le Parlement dissous, sur fond de lutte de pouvoir avec l'armée.

Cette déclaration semble viser à calmer le jeu alors que M. Morsi se trouve en pleine épreuve de force avec les militaires et la justice, entraînant une crise institutionnelle dix jours après son investiture. "Même si le jugement de la Cour constitutionnelle hier revient à empêcher le Parlement d'assumer ses responsabilités, nous respectons cela parce que nous sommes un Etat de droit", a indiqué la présidence dans un communiqué.

"Il y aura des consultations avec les forces (politiques), les institutions et le Conseil suprême des forces armées (CSFA) afin que les autorités puissent sortir (de cette crise) en suivant la voie légale", a-t-elle poursuivi.

Le 14 juin, la HCC avait invalidé le Parlement, dominé par les islamistes, en raison d'un vice dans la loi électorale. Le CSFA s'était alors attribué le pouvoir législatif, provoquant la colère de ceux qui veulent le départ du pouvoir des militaires, à qui Hosni Moubarak, chassé par la rue en février 2011, avait remis les rênes du pays.

Dimanche, M. Morsi, issu des Frères musulmans, a ordonné par décret le rétablissement du Parlement qui s'est réuni mardi en présence de députés des Frères musulmans et des fondamentalistes salafistes. Des élus d'autres partis notamment libéraux ont boycotté la session, certains qualifiant le décret de "coup d'Etat constitutionnel". A l'ouverture de la session, le président de la chambre basse, le Frère musulman Saad al-Katatni, a assuré que le Parlement ne contrevenait pas à la loi en siégeant malgré tout. Il a indiqué que le Parlement avait renvoyé l'affaire de l'invalidation de la chambre basse devant la Cour de Cassation.

"Protéger" la Constitution

Mardi soir, la HCC a contre-attaqué en suspendant le décret présidentiel, et des milliers de personnes ont aussitôt convergé vers l'emblématique place Tahrir, au Caire, pour manifester leur soutien à M. Morsi et scander des slogans hostiles à l'armée, jugée de mèche avec la HCC.

"La bataille pour le pouvoir se joue autour de l'appareil judiciaire", écrivait mercredi le quotidien indépendant al-Watan, tandis que le journal Al-Shorouk, indépendant également, titre en Une "la lutte pour le pouvoir se joue dans les tribunaux". Pour l'écrivain Alaa al-Aswany, le "message est clair: le président élu ne peut exercer le pouvoir sans les militaires". "La Cour constitutionnelle, dont les juges ont été désignés par Moubarak, ont suspendu le décret présidentiel et rétabli le décret du maréchal", Hussein Tantaoui, chef du CSFA, commente-il.

Il faisait allusion à une "Déclaration constitutionnelle complémentaire" adoptée par les militaires le 17 juin, qui a considérablement affaibli la fonction présidentielle. Les Frères musulmans avaient accusé les militaires d'avoir orchestré la dissolution du Parlement pour s'adjuger le pouvoir législatif, dénonçant un véritable "coup d'Etat".

Mais la HCC a assuré qu'elle "n'était partie prenante dans aucune lutte politique" et que sa mission était de "protéger" la Constitution. En attendant, le sort du Parlement demeure totalement dans le flou.

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, qui doit rencontrer M. Morsi ce week-end, a réclamé un "dialogue intensif entre tous les protagonistes" en Egypte, tandis que le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, s'est dit confiant que l'Egypte surmonterait la crise.


 

Première publication : 11/07/2012

  • ÉGYPTE

    La justice suspend la décision de Mohamed Morsi de rétablir le Parlement

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    Le président Morsi débute son mandat en défiant l'autorité de l'armée

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    Le président Mohamed Morsi annule la dissolution de l'Assemblée du peuple

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)