Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les "MarocLeaks" inquiètent le pouvoir marocain

En savoir plus

#ActuElles

Jouets sexistes : le marketing des fabricants en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Joyeux Noël... laïc !

En savoir plus

REPORTERS

Argentine : le bilan Kirchner

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Cuba - États-Unis : la fin de la guerre froide ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La Grèce fait trembler les marchés

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La personnalité tourmentée de "Mr. Turner"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : colère à Peshawar lors des funérailles des écoliers assassinés

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

François Hollande, un recentrage à gauche ?

En savoir plus

Economie

Licenciements chez PSA : le site d'Aulnay-sous-Bois n'est pas le seul concerné

Texte par Sébastian SEIBT

Dernière modification : 12/07/2012

La direction de PSA Peugeot Citroën a annoncé des mesures d’économie qui dépassent le cadre de la fermeture du site d’Aulnay-sous-Bois. Le constructeur veut supprimer, au total, 8 000 postes en France d’ici à 2014. Revue de détail.

L'usine d’Aulnay-sous-Bois n'est pas le seul site dans le collimateur de la direction de PSA Peugeot Citroën. La fermeture programmée de cette usine pour 2014, qui met en péril plus de 3 000 postes au sein du groupe, représente, certes, la mesure choc du plan d’économie dévoilé, ce jeudi, par Philippe Varin, le patron de l'entreprise. Mais le constructeur compte supprimer, au total, 8 000 postes en France sur un effectif hexagonal de 104 000 salariés. Quels sont les autres sites affectés par cette vaste restructuration ?

Rennes : 1 400 emplois, sur un total de 5 600 salariés, vont être supprimés sur le site de Rennes. Raison invoquée par PSA Peugeot Citroën : la mauvaise forme du marché des grandes berlines en Europe. Les ouviers bretons construisaient, en effet, les Peugeot 508 et Citroën C54 et C6, trois modèles qui entrent dans cette catégorie. Le groupe a, toutefois, précisé que Rennes pourrait hériter de la construction d’un nouveau modèle quand il sera mis en chantier.

Poissy : Pas de licenciement mais une montée en charge pour les salariés de ce site de la région parisienne qui - tout comme Aulnay-sous-Bois - produisent les petites voitures des deux marques et risquent de voir leur cadence de travail s’alourdir. C’est, en effet, cette usine qui va devoir reprendre l’activité d’Aulnay-sous-Bois. “Afin d’assurer un taux d’utilisation satisfaisant, il est désormais nécessaire de regrouper la production sur un seul site”, souligne, dans son communiqué de presse, la direction de PSA.

La direction proposerait à la moitié des salariés d’Aulnay d'accepter un poste à Poissy afin que le site puisse faire face à un surcroît de production.

Dans le reste de la France : En plus des cas particuliers d'Aulnay et de Rennes, PSA va supprimer 3 600 postes "sur l'ensemble des sites de France", selon le communiqué de presse. "Les plus grands risques concernent la R&D [recherche et développement, NDLR]”, a affirmé, jeudi, Patrick Couche, le délégué CFTC au quotidien spécialisé dans l’industrie L'Usine nouvelle. La recherche et le développement sont les spécialités de Sochaux, le bassin historique de Peugeot. Si l'information se confirme, ce serait alors un nouveau symbole de l'industrie automobile française qui viendrait à vaciller.

Première publication : 12/07/2012

  • INDUSTRIE AUTOMOBILE

    Les erreurs stratégiques de Peugeot Citroën

    En savoir plus

  • INDUSTRIE AUTOMOBILE

    "Drame", "catastrophe", "crime social" : les syndicats de PSA sont sous le choc

    En savoir plus

  • INDUSTRIE AUTOMOBILE

    PSA supprime 8 000 emplois en France

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)