Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La leçon de démocratie du Nigeria

En savoir plus

DÉBAT

Nigeria : sécurité, économie, corruption... les défis de Buhari (partie 1)

En savoir plus

DÉBAT

Nigeria : sécurité, économie, corruption... les défis de Buhari (partie 2)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Dailymotion : le retour du patriotisme économique

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Mort d'un procureur"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Et ta soeur ?"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'alternance démocratique au Nigeria, modèle pour le reste du continent

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

La victoire annoncée de l'opposant Muhammadu Buhari au Nigeria

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Climat : "Les chances sont bonnes" de parvenir à un accord à Paris

En savoir plus

Afrique

L'Union africaine demande la dissolution de l'ex-junte au Mali

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/07/2012

Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine, réuni samedi à Addis Abeba, en Éthiopie, exige la dissolution de l'ex-junte au Mali, dénonçant des "interférences inacceptables" dans la gestion de la transition en cours.

AFP - Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) a réclamé samedi à Addis Abeba "la dissolution effective" de l'ex-junte au Mali, en dénonçant ses "interférences inacceptables" dans le processus de transition en cours.
              
Le CPS "demande la fin des interférences inacceptables de la junte militaire et de ses soutiens civils dans la gestion de la transition et la dissolution effective du CNRDRE (Comité National pour le Redressement de la Démocratie et la Restauration de l'Etat )" qui avait pris le pouvoir le 22 mars à Bamako, selon les conclusions de la réunion, lues par le commissaire de l'UA à la paix et à la sécurité, Ramtane Lamamra devant la presse.
              
Le Conseil de paix et de sécurité de l'UA appelle également "à la finalisation rapide de la liste des individus dont l'action entrave la transition afin de permettre l'imposition immédiate de sanctions par l'UA et la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) contre ces individus", poursuit le texte.
              
Les chefs d'Etat d'Afrique de l'Ouest avaient déjà exigé samedi dernier un "gouvernement d'union nationale" au Mali d'ici au 31 juillet, sous peine de sanctions.
              

Zone aux mains des groupes indépendantistes et islamistes au Mali
Ce durcissement de ton illustrait l'impatience des capitales d'Afrique de l'Ouest face au statu quo à Bamako malgré une multitude de sommets et de concertations, et la lenteur à faire avancer une transition permettant de tourner définitivement la page du coup d'Etat du 22 mars.
              
Réuni à la veille du 19e sommet de l'UA, le CPS -- organe de l'UA compétent dans la réponse aux crises et conflits sur le continent -- réclame également la mise en place d'une commission d'enquête sur l'agression au cours de laquelle le président par intérim Diancouta Traoré a été blessé le 21 mai par des manifestants hostiles à son maintien comme chef de la transition.
              
Le président Traoré se trouve depuis le 23 mai à Paris pour des soins.
              
Cette commission devra "faire la lumière sur l'agression, afin d'identifier ses auteurs et ceux qui l'ont favorisé afin de les traduire en justice", poursuit le Conseil dans ses conclusions.


 

Première publication : 14/07/2012

  • MALI

    La bannière d'Ansar Dine flotte désormais sur tout le Nord-Mali

    En savoir plus

  • MALI

    Ansar Dine détruit les mausolées de la grande mosquée de Tombouctou

    En savoir plus

  • MALI

    L'Afrique de l'Ouest réclame un gouvernement d'union au Mali avant la fin de juillet

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)