Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : les Alévis, des musulmans à part

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tunisie : vieux président pour jeune démocratie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Comédies musicales, friandises, illuminations : les réjouissances de fin d'année !

En savoir plus

SUR LE NET

L'Unicef invite les enfants de Gaza à dessiner leur futur

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gabon : un vent de contestation

En savoir plus

DÉBAT

Gabon : l'opposition demande le départ du président Ali Bongo

En savoir plus

DÉBAT

Trois attaques en France en 48 heures : un effet de mimétisme ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le Père Noël habite en Chine"

En savoir plus

Afrique

L'ambassadeur de Syrie au Maroc prié de quitter Rabat

Texte par Dépêche

Dernière modification : 16/07/2012

L'ambassadeur de Syrie au Maroc a été déclaré "persona non grata" par le ministère marocain des Affaires étrangères qui lui a demandé de quitter le royaume, ce lundi. Rabat rejoint ainsi la position des monarchies arabes du Golfe.

REUTERS - Le ministère marocain des Affaires étrangères a annoncé lundi avoir demandé à l'ambassadeur de Syrie, désormais persona non grata au Maroc, de quitter immédiatement le pays.

L'ambassade de Syrie à Rabat n'a pas fait de commentaire. Plus tôt dans la journée, un responsable de la mission diplomatique syrienne avait démenti les rumeurs d'une défection de l'ambassadeur.

En réplique à la mesure décidée par Rabat, le gouvernement syrien a annoncé un peu plus tard, lundi, que l'ambassadeur du Maroc à Damas était désormais "persona non grata" en Syrie.

Le ministère marocain des Affaires étrangères n'a pas fourni d'explication à sa décision, se bornant à dire que la situation en Syrie ne pouvait "pas rester ce qu'elle est".

En mai, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, le Canada, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, l'Australie, la Bulgarie et la Suisse ont tous expulsé les diplomates syriens en poste dans leurs capitales, cela en réplique au massacre de 108 personnes le même mois dans la ville syrienne de Houla.

La Tunisie et la Libye, deux pays arabes dont les autocrates ont été renversés l'année dernière, avaient quant à elles expulsé les diplomates syriens dès le mois de février.

Première publication : 16/07/2012

  • SYRIE

    Damas réfute les accusations de l'ONU sur le massacre de Treimsa

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)