Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Afrique du Sud : violentes manifestations à Mahikeng

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La fin d'une ère : Arsène Wenger quitte Arsenal

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Contestation sociale en France : l'impossible concertation ?

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Dans la peau d'un batelier du Nord

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Le géant américain Starbucks accusé de racisme

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Emmanuel Macron peut-il réformer la Zone euro ?

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Café en capsules : "L'impact écologique est considérable"

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Qui a peur de la dette ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le succès des monnaies locales

En savoir plus

EUROPE

Microsoft dans le collimateur de l'Union européenne

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/07/2012

Bruxelles a ouvert une enquête concernant Microsoft : la Commission européenne reproche au géant informatique de ne pas avoir laissé le choix aux utilisateurs de Windows 7 SP1 en matière de navigateurs internet.

AFP - La Commission européenne a ouvert "une enquête pour un possible non-respect des engagements de Microsoft" en matière de choix entre navigateurs internet, a annoncé mardi le commissaire européen chargé de la Concurrence, Joaquin Almunia lors d'une conférence de presse.

Un non-respect des engagements d'une entreprise vis-à-vis de la Commission "ne s'est jamais produit auparavant", a souligné M. Almunia, indiquant que Microsoft s'exposait à de "sérieuses conséquences" sous forme de sanctions financières.

En décembre 2009, la Commission avait obligé légalement Microsoft à installer une fenêtre multichoix pour les utilisateurs européens de Windows jusqu'en 2014.

Mais "bien que Microsoft ait soumis un rapport à la Commission en décembre dernier, affirmant que cette fenêtre multichoix était toujours présente, nous avons reçu des indications par des tierces parties selon lesquelles Microsoft ne s'était pas plié à ses engagements depuis février 2011", a expliqué M. Almunia.

Ce choix n'aurait en effet pas été offert aux utilisateurs de Windows 7 SP1, lancé en février 2011, ce qui pourrait concerner "28 millions d'utilisateurs", a précisé le commissaire européen.

"Si, à la suite de notre enquête, cette infraction est confirmée, et Microsoft semble reconnaître les faits, alors il pourrait y avoir de sérieuses conséquences", a mis en garde M. Almunia, qui a précisé qu'en cas d'infraction, il y aurait des "sanctions" financières.

Microsoft s'était vu infliger en 2008 une amende de 899 millions d'euros, réduite par la suite à 860 millions, pour avoir abusé de sa position dominante en ne permettant pas à ses concurrents d'accéder aux informations relatives à l'interopérabilité à des conditions raisonnables sur la période 1998-2007.

Première publication : 17/07/2012

  • FINANCE

    Des soupçons de fraude fiscale pèsent sur Microsoft France

    En savoir plus

  • TÉLÉCOMS

    Windows Phone 8 de Microsoft sortira avant la fin de l'année

    En savoir plus

  • TECHNOLOGIES

    Microsoft chasse sur les terres d’Apple avec ses tablettes Surface

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)