Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Israël-Gaza : l'application mobile Yo a peut-être enfin trouvé son utilité

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 1)

En savoir plus

REPORTERS

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

En savoir plus

#ActuElles

Suède : un modèle de parité ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

UE - USA : la guerre économique est-elle déclarée ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

UMP et PS sous tension

En savoir plus

TECH 24

Giroptic : la start-up lilloise star de Kickstarter déjà GoPro killer ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence sociale : le gouvernement mise sur l'apprentissage

En savoir plus

  • Les Brésiliens, supporters malgré eux, de leurs bourreaux allemands

    En savoir plus

  • Netanyahou déterminé à "frapper les terroristes" à Gaza

    En savoir plus

  • Défilé du 14-Juillet : la présence de soldats algériens fait polémique à Alger

    En savoir plus

  • "Fais tes prières, je vais te tuer" : Amnesty dénonce la torture dans l'est ukrainien

    En savoir plus

  • Gaza : seule une solution politique peut garantir la sécurité d’Israël

    En savoir plus

  • Cynk, l’entreprise fantôme qui valait quatre milliards

    En savoir plus

  • Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

    En savoir plus

  • Vidéo : le sélectionneur du Niger Gernot Rohr livre sa vision du Mondial

    En savoir plus

  • Tuerie de Bruxelles : Nemmouche accepte d'être extradé vers la Belgique

    En savoir plus

  • Les forces kurdes revendiquent la prise de deux champs pétroliers

    En savoir plus

  • Le FC Barcelone casse sa tirelire pour s’offrir le controversé Luis Suarez

    En savoir plus

  • À Kaboul, Kerry plaide pour un audit des résultats de la présidentielle

    En savoir plus

  • Vidéo : à Gaza, entre pénuries et guerre psychologique

    En savoir plus

  • La fillette américaine, "guérie" du sida, est toujours séropositive

    En savoir plus

  • En images : une station service israélienne touchée par une roquette

    En savoir plus

Economie

Le Bundestag approuve la recapitalisation des banques espagnoles

©

Texte par Dépêche

Dernière modification : 19/07/2012

Les députés allemands ont donné, ce jeudi, leur feu vert au déblocage d’une enveloppe européenne de 100 milliards d’euros maximum afin de renflouer les banques espagnoles. L'Allemagne devra garantir près de 30 % du montant total de l'aide.

AFP - Les députés allemands, consultés pour la dixième fois en deux ans sur le sauvetage de l'euro, ont approuvé jeudi une aide à l'Espagne, à une très large majorité mais sans enthousiasme excessif.

Sur 583 votants, 473 députés ont voté pour l'octroi à Madrid d'une enveloppe de 100 milliards d'euros maximum, destinée à renflouer les banques, a annoncé le président du Bundestag, Norbert Lammert.

97 se sont prononcés contre et 13 se sont abstenus. Ce feu vert était indispensable pour que l'Allemagne, qui garantit à elle seule quelque 30% du programme, puisse donner son accord vendredi au déblocage des fonds pour l'Espagne, dans le cadre de l'Eurogroupe.

Les banques en difficulté pourront être recapitalisées

Pour ce vote acquis d'avance, la chancelière Angela Merkel a économisé sa salive. C'est son ministre des Finances Wolfgang Schäuble qui a tenu un discours avant le vote, s'employant à rassurer en martelant: "c'est l'Espagne qui demande (l'aide), c'est l'Espagne qui reçoit l'argent, et c'est l'Espagne qui est garante" du remboursement.

Des députés s'inquiétaient de voir les banques espagnoles accéder directement aux fonds européens, sans passer par l'Etat, et donc sans filet de sécurité pour les contributeurs tels que l'Allemagne.

Le ministre a souligné qu'aider Madrid à recapitaliser ses banques était nécessaire sous peine de priver le pays de l'accès au marché des capitaux.

"L'existence de doutes sur la solvabilité de l'Espagne suffit à pouvoir créer des effets de contagion très graves", a-t-il ajouté.

Cet accès au marché coûte de plus en plus cher à Madrid, comme le montrent les taux en nette hausse lors de plusieurs émissions obligataires espagnoles jeudi.

Comme toujours ou presque depuis le début de la crise de la dette, les partis d'opposition, sociaux-démocrates (SPD) et Verts, ont rejoint la majorité conservatrice et libérale de la chancelière.

Reste que la grogne progresse au Bundestag. Comme lors des derniers votes sur le sauvetage de l'euro, Mme Merkel a subi une vingtaine de défections dans les rangs de sa majorité, qui à elle seule n'aurait pu gagner le vote.

Le débat d'avant-vote a aussi laissé transparaître un scepticisme croissant chez les députés de l'opposition.

Le chef du groupe parlementaire SPD Frank-Walter Steinmeier a ainsi dit qu'il "recommandait le feu vert malgré des réticences". Et ajouté: "Beaucoup dans mon groupe ne sont pas du tout convaincus de ce que nous faisons" et n'ont voté que par peur d'une faillite "catastrophique" de l'Etat espagnol.

A droite, les principaux frondeurs sont d'autant plus agressifs qu'ils sont affaiblis: des élus du parti bavarois CSU, qui fera face l'an prochain à une élection régionale difficile, et du FDP, en chute libre dans les sondages.

La gauche radicale Die Linke est elle constante dans son rejet des plans de sauvetage.

L'existence d'une "grande coalition" de fait avec la gauche social-démocrate et les Verts est d'autant plus nécessaire à Mme Merkel que la Cour constitutionnelle allemande a renforcé sensiblement les pouvoirs du Parlement en septembre dernier, rendant nécessaire sa consultation quasiment à chaque soubresaut de la crise de l'euro.

Cela vaut aux députés d'avoir dû interrompre jeudi leurs vacances, la pause parlementaire ayant déjà commencé.

Environ 95% d'entre eux ont toutefois pris part au vote, a souligné M. Lammert, avec ce commentaire: "Il n'y a pas beaucoup d'entreprises qui afficheraient un taux de présence pareil pour des heures supplémentaires convoquées à la dernière minute".

Tandis que les députés allemands planchaient sur l'aide à l'Espagne, les Italiens ont adopté le traité budgétaire européen ainsi que le mécanisme de sauvetage MES qui doit succéder à l'actuel FESF.

L'Italie est ainsi le 12e pays européen à approuver le pacte budgétaire - mais parmi eux, certains ne l'ont pas ratifié formellement, dont l'Allemagne. Le Parlement allemand a donné son feu vert mais celui-ci reste suspendu à une décision de la Cour constitutionnelle, annoncée pour le 12 septembre.

 

Première publication : 19/07/2012

  • ZONE EURO

    L’Italie ratifie le traité budgétaire européen

    En savoir plus

  • CRISE ÉCONOMIQUE

    Pour le FMI, l'Europe est plus que jamais le talon d'Achille de la reprise mondiale

    En savoir plus

  • ESPAGNE

    L'agence Moody's abaisse la note de 28 banques espagnoles

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)