Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

migrants : Gao, aux portes du désert, carrefour des routes qui mènent en Europe

En savoir plus

DÉBAT

Barack Obama en Afrique : quel bilan? (partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Barack Obama en Afrique : quel bilan? (partie 1)

En savoir plus

FOCUS

Colombie : face aux bandes armées à Buenaventura, un quartier résiste

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le meilleur des films de l'été 2015

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Israël : des prisonniers palestiniens en grève de la faim

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Des inondations en Guinée font plusieurs morts

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Twitter toujours en panne de croissance

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Trahison ?"

En savoir plus

Economie

Scandale du Libor : deux banques françaises sous le coup d'une enquête

Texte par Dépêche

Dernière modification : 19/07/2012

Selon le Financial Times, la Société générale et le Crédit agricole font l'objet d'une enquête liée à la manipulation du taux interbancaire Euribor. Le Crédit agricole a démenti l'information.

REUTERS - La Société générale a été contactée dans le cadre d'une enquête liée à la manipulation du taux interbancaire de la zone euro Euribor, mais aucune malversation n'a été découverte à ce jour, a déclaré mercredi une porte-parole de la banque.

Le Financial Times a rapporté plus tôt que des traders de la Société Générale, HSBC, Deutsche Bank et Crédit Agricole avaient des liens avec un trader de Barclays placé sous surveillance.

"Nous coopérons pleinement", a déclaré la porte-parole.

"L'enquête se poursuit, mais pour l'heure, aucune allégation n'a été portée contre nous."

Le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer a dit à plusieurs reprises, qu'à sa connaissance, aucune procédure n'avait été déclenchée contre des banques françaises qui auraient pu être suspectées de manipuler les taux interbancaires.

Ni Crédit agricole ni HSBC n'ont pu être joints pour commenter l'article du Financial Times.

Barclays a admis avoir participé à des opérations visant à manipuler le Libor et accepté de verser près de 360 millions d'euros aux autorités américaines et britanniques pour mettre fin aux poursuite la visant.

Première publication : 19/07/2012

  • FINANCE

    Royaume-Uni : quand le Libor ébranle la City

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)