Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Hollande, le "Hitler" d'Al Watan Al An

En savoir plus

REPORTERS

Syrie : Kobané, la reconquête

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Lutte contre Boko Haram : des bombardements tchadiens au Nigeria

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Manifestations anti-MINUSMA : l'ONU ouvre une enquête

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le Who's who du procès Bettencourt

En savoir plus

TECH 24

Des technologies pour aider les malvoyants

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Guillaume de Tonquédec, acteur chouchou des français

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Loi Macron : la France, impossible à réformer ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Dette grecque : que peut faire Alexis Tsipras ?

En savoir plus

FRANCE

Nathalie Kosciusko-Morizet brigue officiellement la présidence de l'UMP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 21/07/2012

L'ex-ministre de l'Écologie et ancienne porte-parole de Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 2012 entend offrir une "troisième voie" dans le probable duel entre François Fillon et Jean-François Copé pour la tête de l'UMP.

AFP - L'ex-ministre Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé samedi à l'AFP qu'elle était candidate à la présidence de l'UMP en se posant "en alternative, en troisième voie", face au duel attendu Fillon-Copé.

"Je lance dès la semaine prochaine ma campagne en partant à la recherche des 8.000 parrainages" d'adhérents requis pour concourir à l'élection à la présidence de l'UMP, en novembre, a déclaré l'ancienne porte-parole de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, au retour d'un déplacement en Corse où elle avait réservé aux militants UMP locaux la primeur de sa démarche.

NKM, 39 ans, qui a parcouru un certain nombre de fédérations UMP à travers la France depuis début juillet, voit dans sa candidature "une démarche apaisante", à l'instar de celle qu'avait voulu incarner Alain Juppé, pour éviter "un combat des chefs avant l'heure".

"Elle n'est pas du tout dirigée contre l'un ou contre l'autre", a-t-elle insisté, mais "la présidentielle de 2017, ce n'est pas d'actualité aujourd'hui", alors que M. Fillon, candidat déjà déclaré, et M. Copé, futur candidat, ont tous deux clairement l'Elysée comme objectif.

"Dans ma tournée des fédérations, j'ai senti un grand désarroi des militants face à ce qui se présente comme un combat de personnes, quelles que soient les préférences personnelles des militants", a ajouté Mme Kosciusko-Morizet, réélue de justesse députée de l'Essonne en juin dernier. "Leur seule urgence, ce sont les municipales de 2014".

Celle qui vient de lancer son mouvement "La France droite" veut que sa famille politique fasse preuve de "clarté dans ses valeurs". "Nos militants attendent qu'on dise clairement où on est", dit-elle en se fixant pour "ligne directrice": "pas de concession avec le PS et pas de compromission avec le FN".

Ses trois axes ? "La clarté, en nous revendiquant clairement de droite avec les valeurs du travail et de l'autorité"; "la filiation du sarkozysme", dans laquelle elle s'inscrit "clairement" car c'est l'affirmation des valeurs de droite, de l'esprit de réforme mais aussi le refus d'une "droite conservatrice"; la "décentralisation" vers les territoires de l'UMP, "un parti qui avait été construit pour l'élection présidentielle".

 

Première publication : 21/07/2012

  • FRANCE

    François Fillon officiellement candidat à la présidence de l'UMP

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)