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EUROPE

Le président Traian Basescu échappe à la destitution

Vidéo par Shona Bhattacharyya

Texte par Dépêche

Dernière modification : 30/07/2012

Le taux de participation du référendum sur la révocation du chef de l'État n'a pas atteint les 50 % nécessaires pour que les résultats soient validés. La cohabitation entre le président et son Premier ministre devrait rester houleuse.

AFP - Le président roumain suspendu Traian Basescu a survécu à une tentative de destitution, malgré un désaveu massif des votants, mais la tension politique avec la majorité de centre gauche va demeurer, soulignent les analystes lundi.

Selon des résultats officiels annoncés lundi par le Bureau éléctoral central (BEC) portant sur plus de 97% des bureaux de vote, le taux de participation au référendum de destitution s'est élevé à 46% des inscrits, en-dessous des 50% requis pour la validation de cette consultation.

Plus de 87% des votants ont dit "oui" à la destitution.

Les explications du correspondant de France24

L'invalidation du référendum laisse toutefois présager une poursuite de la cohabitation houleuse entre le président de centre droit et l'Union sociale libérale (USL, majorité de centre gauche) dirigée par le Premier ministre Victor Ponta, estiment les analystes, alors que les premières passes d'armes entre les deux hommes politiques n'ont pas tardé.

"D'un point de vue politique Traian Basescu n'existe plus, il a été démis", a lancé M. Ponta, évoquant une "rupture entre Basescu et le peuple".

"Il va rester à Cotroceni (le palais présidentiel, ndlr) mais il n'a plus aucune légitimité", a-t-il ajouté, alors que ce second mandat du chef de l'Etat s'achève en 2014.

Après avoir assuré qu'il s'attacherait à "promouvoir la réconciliation" et "combler la fracture au sein de la société", le président suspendu a de son côté souligné qu'il serait "un partenaire de l'USL, pourvu que ses responsables comprennent la leçon que leur ont donnée les Roumains".

"S'il font preuve de la volonté de consolider l'Etat, de réparer ce qu'ils ont détruit, de respecter la Constitution et les lois du pays, je serai leur partenaire", a-t-il martelé.

Le coup de force de l'USL pour destituer M. Basescu a suscité les critiques sévères de l'Union européenne, qui a fustigé des "atteintes systématiques contre l'Etat de droit".

La tension politique entre M. Basescu et la majorité de centre gauche devrait rester vive dans les prochains mois, estiment des diplomates étrangers interrogés par l'AFP. D'autant que le pays doit entrer en campagne à l'automne pour des élections législatives et les deux camps seront de nouveau à couteaux tirés.

"Après ce référendum on aurait pu s'attendre à ce que les deux camps revoient leur position pour trouver un compromis mais en Roumanie les conflits politiques sont personnalisés, ce qui les rend impossibles à résoudre", explique à l'AFP l'analyste politique Radu Alexandru.

Le retour de M. Basescu au palais présidentiel "ne va pas calmer la situation politique, au contraire, il va attiser encore davantage la guerre entre les deux camps", estime le quotidien Romania Libera, selon qui l'invalidation du référendum "met les dirigeants de l'USL dans une situation délicate", tandis que le désaveu de M. Basescu par plus de 80% des votants entame sa légitimité.

L'échec du référendum intervient à la veille d'une mission d'évaluation du Fonds monétaire international (FMI) et de l'Union europénne, qui ont conclu l'année dernière un accord de type préventif avec Bucarest.

"Un prolongement du scandale politique va renchérir la facture" payée par les Roumains, écrit le quotidien Ziarul financiar, alors que la monnaie locale, le leu, a déjà atteint son plus bas historique, perdant 7% de sa valeur en quelques semaines.


Première publication : 30/07/2012

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