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Moyen-orient

Khaled al-Ayoubi, le plus haut diplomate syrien à Londres, démissionne

Texte par Dépêche

Dernière modification : 30/07/2012

Le chargé d'affaires syrien en poste au Royaume-Uni, Khaled al-Ayoubi, a quitté ses fonctions, expliquant qu'il se désolidarisait du régime de Bachar al-Assad en raison des "actes de répression [...] violents [commis] contre son propre peuple".

AFP - Le chargé d'affaires syrien à Londres, Khaled al-Ayoubi, plus haut diplomate de ce pays au Royaume-Uni, a démissionné en signe de protestation contre la répression menée par le régime de Bachar al-Assad, a annoncé lundi le ministère britannique des Affaires étrangères.

"Le chargé d'affaires syrien, M. Khaled al-Ayoubi, a informé aujourd'hui le ministère des Affaires étrangères qu'il avait quitté son poste à l'ambassade de Syrie à Londres", indique le Foreign Office dans un communiqué.

"M. al-Ayoubi nous a dit qu'il ne voulait plus représenter un régime qui a commis des actes de répression aussi violents contre son propre peuple et qu'il ne pouvait donc pas poursuivre ses fonctions", ajoute le ministère.

"Son départ est un autre coup porté au régime de (Bachar al) Assad. Il illustre la révulsion et le désespoir qu'inspirent les actes du régime aux Syriens de tous horizons, à l'intérieur et à l'extérieur du pays", poursuit le communiqué.

"Nous exhortons les autres personnes dans l'entourage de Bachar al-Assad à suivre l'exemple de M. al-Ayoubi, à se dissocier des crimes qui sont commis contre le peuple syrien et à soutenir un avenir de paix et de liberté pour la Syrie", conclut le ministère.

Cette démission survient après plusieurs défections de personnalités du régime, notamment celles en juillet de trois chefs de missions diplomatiques, à Bagdad, aux Emirats arabes unis et au sultanat d'Oman.

L'armée syrienne a lancé samedi une offensive pour tenter de déloger les rebelles d'Alep, deuxième ville et poumon économique de la Syrie. Lundi, au moins 13 personnes ont été tuées selon un décompte de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), d'après lequel les violences en Syrie ont fait dimanche 125 morts.

Le contrôle de cette ville située à 355 km au nord de Damas est jugé crucial dans ce conflit déclenché il y a 16 mois par une révolte populaire qui s'est militarisée face à la répression du régime déterminé à l'étouffer.

Plus de 20.000 personnes sont mortes depuis le début du soulèvement, dont environ 14.000 civils, selon l'OSDH.

Première publication : 30/07/2012

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