- François Hollande - Mario Monti - Zone euro
Hollande et Monti affichent leur unité pour "défendre et préserver" la zone euro
Le président français a réaffirmé, à l'issue d'un entretien avec le président du Conseil italien Mario Monti à l'Élysée, la volonté des deux pays de consolider la zone euro et de mettre en œuvre les décisions prises lors du sommet européen de juin.
AFP - Le président français François Hollande et le chef du gouvernement italien Mario Monti ont affiché ensemble mardi à Paris leur volonté de "tout faire" pour "protéger" et "consolider" la zone euro, à l'occasion d'un déjeuner de travail à l'Elysée.
S'exprimant devant la presse, M. Hollande a expliqué que les dirigeants français et italiens avaient "rappelé une nouvelle fois (leur) volonté de tout faire pour que, d'abord, les décisions du Conseil européen de la fin du mois de juin soient appliquées, que la zone euro soit défendue, préservée, consolidée et que nous puissions travailler à son intégrité, c'est-à-dire à ce que les questions qui sont posées soient réglées dans le cadre de la zone euro".
"Nous avons aussi évoqué les relations bilatérales et le prochain sommet franco-italien qui se tiendra au début du mois de décembre à Lyon", a ajouté le président français à propos du déjeuner auquel participait aussi son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.
Mario Monti a ensuite fait part de la même détermination face à la crise de la zone euro. "Nous ne pouvons nous permettre même pas une minute d'inattention", a-t-il dit en italien.
"Je partage pleinement, mot à mot, ce que le président Hollande a dit au sujet d'une amélioration des perspectives de l'eurozone", a-t-il également affirmé.
"Nous sommes en train de préparer les prochaines échéances en vue desquelles l'Italie et la France sont amenées à travailler ensemble", a-t-il ajouté, en référence au sommet bilatéral de décembre.
M. Hollande a lui aussi insisté sur "la qualité" des relations franco-italiennes, qui est selon lui "un point très important pour régler les questions qui sont encore de notre responsabilité pour les jours qui viennent pour consolider, renforcer la zone euro".
"Il y a eu des progrès très significatifs depuis plusieurs semaines: le conseil européen de la fin du mois de juin, avec le pacte de croissance, les mécanismes de stabilité qui ont été précisés, qui maintenant doivent être appliqués", a-t-il insisté. Depuis l'Italie, M. Monti avait appelé dans la matinée à une mise en oeuvre "sans tarder" des décisions du conseil européen des 28 et 29 juin.
François Hollande a aussi fait valoir que des "des paroles fortes" avaient été prononcées ces derniers jours, faisant notamment référence aux propos du président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi. Le 26 juillet, ce dernier avait affirmé que la BCE était "prête à faire tout ce qui est nécessaire pour préserver l'euro. Et croyez moi, ce sera suffisant".
Un communiqué commun a également été publié à l'issue de la rencontre Hollande-Monti, dans lequel les deux dirigeants européens ont regretté que "plusieurs pays de la zone euro doivent aujourd'hui se refinancer à des taux d'intérêt trop élevés, alors même qu'ils conduisent des réformes économiques nécessaires mais difficiles".
Ils ont affirmé qu'"une nouvelle ambition politique doit être trouvée pour la zone".
La rencontre entre MM. Monti et Hollande est la première étape d'une mini-tournée européenne effectuée par le chef du gouvernement italien. Il sera mercredi et jeudi matin en Finlande, pour s'entretenir notamment avec son homologue Jyrki Katainen, et jeudi aussi en Espagne, où il rencontrera le chef du gouvernement, Mariano Rajoy.
Outre le point noir grec, l'Espagne reste au centre des inquiétudes et les dirigeants européens multiplient depuis plusieurs jours les propos volontaristes pour rassurer les marchés.


























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(6) Réactions
Pour être dans les "petits
Pour être dans les "petits papiers" des milieux financiers-qui "prê
tent" aux pays endettés de l'Europe-il va falloir "mettre genou à
terre"...Les Allemands sont presque arrivés au "Saint Graal" et ne
feront probablement rien de plus...L'autre exemple "recommandable"
de l'Europe"(non communautaire),c'est la Suéde,qui a "viré"...tout
simplement ses fonctionnaires...Les écoles primaires sont "gérés"
par les communes,qui,ne font qu'avec ce qu'elles ont...1 hôpital/2
a du fermé...Voilà où il faut en passer pour plaire aux "milieux
financiers",pour qu'ils "lâchent" leurs "valeurs" et que l'économie
européenne reparte...A côté de ces "milieux financiers",Hollande,
Merkel,Monti,Rajoy,et même Cameron sont des enfants qu'ils peuvent
gronder à leur gré...Obama en sait quelque chose,lui...qui voit
les "banquiers" truqueurs rester en place suite à la "faillite"
des "subprimes"...et dont l' "onde de choc" s'est portée jusqu'en
Europe...Et donc,si,en Europe,les citoyens européens ne se "boug
ent" pas plus pour "changer la couleur" des institutions européen
nes et de leurs leaders,en 2014,qu'ils ne s'en prennent qu'à eux-
mêmes de voir des escrocs faire ce qu'il leur plaît de leurs im
pôts...qui ont renfloué les banques en faillite...Comme disait un
grand "tribun" de la Révolution française:"De l'audace,encore de
l'audace,toujours de l'audace..."De Gaulle y est allé,lui...Depuis
...
Radeaux de la Méduse
Les responsables de 2 Radeaux de la Méduse sont d'accord.
Qui mangera l'autre ?
Rencontre franco-italienne
c'est une très bonne chose d'avoir d'autres coopérations et d'autres convergences politiques que l'unique axe franco-allemand connu ces 5 dernières années. la France doit continuer, d'autres pays se rapprocheront grâce au fait que F Hollande est osé innover. l'Europe du Sud n'a pas que des déficits, elle a aussi des atouts et elle sait être solidaire.
GRILLE !!
Grillé auprès des Allemand, mal vu en G.B, indésirable en Esâgne, notre Président normal s racrches aux pans de Monti, qui lui est bien vu par Merkel
Voilà le résultat de 3 mois de gestion socialiste, d'un position de leadership, nous en sommes a noius trainer a la remorque de l'Italie !!
GRILLE !!
Grillé auprès des Allemand, mal vu en G.B, indésirable en Esâgne, notre Président normal s racrches aux pans de Monti, qui lui est bien vu par Merkel
Voilà le résultat de 3 mois de gestion socialiste, d'un position de leadership, nous en sommes a noius trainer a la remorque de l'Italie !!
GRILLE !!
Grillé auprès des Allemand, mal vu en G.B, indésirable en Esâgne, notre Président normal s racrches aux pans de Monti, qui lui est bien vu par Merkel
Voilà le résultat de 3 mois de gestion socialiste, d'un position de leadership, nous en sommes a noius trainer a la remorque de l'Italie !!