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EUROPE

Le dossier syrien divise Londres et Moscou

Texte par Dépêche

Dernière modification : 02/08/2012

En visite à Londres pour les JO, le président russe Vladimir Poutine a évoqué le dossier syrien avec le Premier ministre britannique David Cameron. Malgré une volonté commune d'apaisement, de profonds désaccords demeurent.

REUTERS - David Cameron a fait état jeudi, à l'issue d'un entretien à Londres avec le président Vladimir Poutine, de divergences persistantes entre la Grande-Bretagne et
la Russie sur le dossier syrien.

"Il existe certaines divergences quant aux positions que nous avons prises sur le conflit syrien", a déclaré à la presse le Premier ministre britannique. "Nous voulons tous deux l'arrêt du conflit et une Syrie stable, et nous évoquerons avec nos ministres des Affaires étrangères respectifs comment faire avancer tout cela".

De son côté, le chef de l'Etat russe a confirmé que Moscou et Londres partageaient certains points de vue à propos de la Syrie.

"Nous prenons note du fait qu'il existe des domaines où nous voyons la situation du même oeil, et nous avons convenu de continuer à oeuvrer pour parvenir à une solutionn viable", a-t-il dit aux journalistes.

David Cameron et Vladimir Poutine se sont entretenus à l'occasion de la visite à Londres de ce dernier à l'occasion des Jeux olympiques en cours.

Les pays occidentaux veulent que les Russes durcissent leur position envers le régime du président syrien Bachar al Assad, principal allié de Moscou au Proche-Orient.

Ils souhaitent aussi que Moscou s'abstienne de bloquer à l'Onu des résolutions visant à accentuer les pressions sur le chef de l'Etat syrien.

Jeudi à Moscou, la Russie a fait savoir qu'elle ne soutiendrait pas en l'état un projet de résolution d'inspiration saoudienne destiné à l'Assemblée générale des Nations unies en le taxant de partialité.
 

Première publication : 02/08/2012

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