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Economie

La prudence de la BCE inquiète Wall Street

Texte par Dépêche

Dernière modification : 03/08/2012

La place boursière de New York a terminé en forte baisse jeudi après les déclarations de Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), qui a affirmé qu'il n'agira pas dans l'immédiat pour apaiser les tensions de la zone euro.

AFP - Wall Street a terminé en recul jeudi, plombée par l'attentisme de la Banque centrale européenne (BCE) qui n'a pas annoncé les mesures immédiates de soutien à la zone euro attendues par certains acteurs du marché: le Dow Jones a reculé de 0,71% et le Nasdaq de 0,36%.

Selon les résultats définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a reculé de 92,18 points à 12.878,88 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 10,44 points, à 2.909,77 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 a abandonné 0,74% (10,14 points) à 1.365,00 points.

Après une nette baisse en début de séance, la place financière a effacé une partie de ses pertes avant de replonger dans le rouge. "Evidemment, le marché baisse en raison de la déception liée à l'absence d'actions" de la BCE, a indiqué Gregori Volokhine, de Meeschaert New York.

"Les attentes étaient très élevées, les courtiers espéraient quelque chose de plus constructif et de plus positif", a renchéri Mickael James, de Wedbush Securities.


Le président de la BCE, Mario Draghi, a assuré jeudi que la banque se tenait prête à intervenir sur le marché de la dette face aux taux d'emprunt "inacceptables" que doivent consentir certains pays de la zone euro et qui empêchent la bonne transmission de sa politique monétaire.

Cette intervention pourrait prendre la forme de mesures exceptionnelles, mais la BCE n'a donné de détails ni sur les outils ni sur le calendrier.

Le marché a par ailleurs été fortement marqué par les problèmes rencontrés par la société de courtage américaine Knight Capital, a souligné Gregori Volokhine.

L'introduction ratée d'un nouveau logiciel à l'ouverture de la Bourse de New York mercredi lui a coûté 440 millions de dollars, soit plus que son chiffre d'affaires du deuxième trimestre (289 millions de dollars).

"L'effrondrement sous nos yeux de Knight Capital, un énorme agent de courtage dont les volumes correspondent à ceux du New York Stock Exchange affecte très négativement la confiance des investisseurs", a expliqué l'analyste.

Après avoir perdu près d'un tiers de sa valeur mercredi, le titre a chuté de 62,82% à 2,58 dollars.

Le marché obligataire a terminé en hausse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé à 1,478% contre 1,539% mercredi et celui à 30 ans à 2,547% contre 2,614%.

 

Première publication : 03/08/2012

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