Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Le Sénégal, bon élève de la lutte contre le sida

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'été en musique : les incontournables qui vont faire danser

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Israël : les dirigeants "ont de nouveau ignoré les signes avant-coureurs de violences"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Conférence mondiale sur le sida : Washington appelé à maintenir son aide financière

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Conférence mondiale sur le sida : "Un sommet de la recherche à Paris"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Jeux de la Francophonie : quelque 4 000 athlètes réunis à Abidjan

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Claude Rich, un comédien unique

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crise au Venezuela : la fin du chavisme ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Russie, immigration, Obamacare : six mois de Trump, un président désavoué ?

En savoir plus

Moyen-orient

L'Assemblée générale de l'ONU condamne l'inaction du Conseil de sécurité

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/08/2012

Les membres de l’Assemblée générale des Nations unies ont adopté ce vendredi, à une large majorité, une résolution appelant à une transition politique à Damas et condamnant l'inaction du Conseil de sécurité sur le conflit syrien.

AFP - L'Assemblée générale de l'ONU a adopté vendredi à une large majorité une résolution dénonçant le pilonnage des villes rebelles par l'armée syrienne et critiquant l'impuissance du Conseil de sécurité à agir pour faire cesser le conflit en Syrie.

La résolution, présentée par l'Arabie saoudite au nom du groupe arabe et soutenue par

"Je ne veux pas que les Nations unies échouent" Ban Ki-moon

une soixantaine de pays parmi lesquels les États-Unis et les Européens, dont la France, a été adopté par 133 voix sur les 193 pays membres.

Douze pays ont voté contre et 31 se sont abstenus.

Au lendemain de la démission du médiateur Kofi Annan, le texte déplore "que le Conseil de sécurité n'ait pu s'accorder sur des mesures qui obligeraient les autorités syriennes à respecter ses décisions". M. Annan avait justifié sa démission par un manque de soutien des grandes puissances à sa mission.

Depuis le début de la crise syrienne en mars 2011, la Russie et la Chine ont bloqué toutes les tentatives occidentale au Conseil pour faire pression sur le régime syrien en le menaçant de sanctions.

Cette résolution a une portée essentiellement symbolique puisque l'Assemblée ne peut émettre que des recommandations, contrairement au Conseil de sécurité.

Juste avant le vote, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait appelé solennellement les grandes puissances à dépasser leurs "rivalités", estimant que "les intérêts immédiats du peuple syrien (devaient) prévaloir sur les rivalités ou les luttes d'influence".

Première publication : 03/08/2012

COMMENTAIRE(S)