Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

7 JOURS EN FRANCE

JO-2016 : Les Français en route pour Rio

En savoir plus

LE DÉBAT

Theresa May en France : le Brexit au plus vite ?

En savoir plus

Planète @venir

L’incroyable phénomène de l’e-sport

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Fabien Archambault : "La France n'est pas un grand pays de football"

En savoir plus

FOCUS

Pakistan : la télémédecine, une initiative pour les femmes médecins

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sur la route des festivals de musique

En savoir plus

TECH 24

Beauté connectée : parce que vous le valez bien...

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le monde décrit par Trump n’existe pas"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Attentat de Nice : "Cazeneuve face à l'été meurtrier"

En savoir plus

Moyen-orient

L'Assemblée générale de l'ONU condamne l'inaction du Conseil de sécurité

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/08/2012

Les membres de l’Assemblée générale des Nations unies ont adopté ce vendredi, à une large majorité, une résolution appelant à une transition politique à Damas et condamnant l'inaction du Conseil de sécurité sur le conflit syrien.

AFP - L'Assemblée générale de l'ONU a adopté vendredi à une large majorité une résolution dénonçant le pilonnage des villes rebelles par l'armée syrienne et critiquant l'impuissance du Conseil de sécurité à agir pour faire cesser le conflit en Syrie.

La résolution, présentée par l'Arabie saoudite au nom du groupe arabe et soutenue par

"Je ne veux pas que les Nations unies échouent" Ban Ki-moon

une soixantaine de pays parmi lesquels les États-Unis et les Européens, dont la France, a été adopté par 133 voix sur les 193 pays membres.

Douze pays ont voté contre et 31 se sont abstenus.

Au lendemain de la démission du médiateur Kofi Annan, le texte déplore "que le Conseil de sécurité n'ait pu s'accorder sur des mesures qui obligeraient les autorités syriennes à respecter ses décisions". M. Annan avait justifié sa démission par un manque de soutien des grandes puissances à sa mission.

Depuis le début de la crise syrienne en mars 2011, la Russie et la Chine ont bloqué toutes les tentatives occidentale au Conseil pour faire pression sur le régime syrien en le menaçant de sanctions.

Cette résolution a une portée essentiellement symbolique puisque l'Assemblée ne peut émettre que des recommandations, contrairement au Conseil de sécurité.

Juste avant le vote, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait appelé solennellement les grandes puissances à dépasser leurs "rivalités", estimant que "les intérêts immédiats du peuple syrien (devaient) prévaloir sur les rivalités ou les luttes d'influence".

Première publication : 03/08/2012

COMMENTAIRE(S)