Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

La RDC fête son indépendance mais toujours pas de calendrier pour les élections

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentat à l'aéroport d'Istanbul : 41 victimes, la Turquie pointe du doigt le groupe EI

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

La sixième extinction : comment sauver les espèces ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Salia Sanou chorégraphie son désir d'horizons

En savoir plus

TECH 24

Viva Tech : Paris se rêve en capitale de l'innovation

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

La Camargue dans le sillage de ses gardiens

En savoir plus

FOCUS

À Taïwan, la démocratie se conjugue au féminin

En savoir plus

MODE

Les collections masculines 2017 tentent d’égayer un monde traumatisé

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Boris Johnson "exécuté par le Brexit"

En savoir plus

Economie

Curiosity en phase d’approche de la planète Mars

Texte par Steven JAMBOT

Dernière modification : 05/08/2012

Lancé par la Nasa, le robot Curiosity doit se poser lundi matin sur Mars. S'il réussit son atterrissage périlleux, il se mettra alors à la recherche d'éventuelles traces de vie sur la planète rouge.

Après huit mois de voyage dans l’espace et 570 millions de kilomètres parcourus - soit 1 500 fois la distance de la Terre à la Lune -, le robot Curiosity doit se poser sur Mars, lundi à 7h31 (5h31 GMT) dans le cratère de Gale, près du mont Sharp (5 000 mètres d'altitude). Lancé le 26 novembre 2011, depuis Cap Canaveral, en Floride, l’engin d’exploration de la Nasa est le plus gros (900 kg) et le plus perfectionné jamais envoyé dans l’espace. Alimenté par un générateur nucléaire, il est censé fonctionner pendant deux ans (une année martienne) au cours desquels il tentera de découvrir si l’environnement martien a pu être propice au développement de la vie, ne serait-ce que sous forme microbienne.

INFOGRAPHIE

La mission du robot est périlleuse. Entre son entrée dans l’atmosphère martienne et son atterrissage sur la surface de la planète, sept minutes s’écouleront. "Sept minutes de terreur", selon la Nasa, car "si une chose ne fonctionne pas, c’est game over !", lâche un ingénieur dans une vidéo diffusée par l'agence spatiale américaine. Principale difficulté : ralentir l’engin, très lourd, alors que l’atmosphère de Mars oppose cent fois moins de résistance que celle de la Terre. Après le largage du bouclier thermique, un parachute supersonique de 21 mètres de diamètre devra se déployer à temps et faire passer la vitesse du module de 21 243 à 2,74 km/h.Météo clémente

Les scientifiques devront alors attendre 14 minutes - le temps que le signal parcoure la distance séparant Mars de la Terre - pour savoir si tout s’est bien passé. Mais cela pourrait aussi prendre plusieurs jours en cas de mauvais positionnement du robot ou des trois sondes (deux américaines, une européenne) en orbite autour de la planète rouge.

"Chaque jour qui passe est plus effrayant", admet Doug McCuistion, directeur de programme d'exploration de Mars à la Nasa, rappelant que 40 % des tentatives passées pour envoyer des robots sur Mars ont été couronnées de succès. Les États-Unis sont le seul pays à avoir exploré la planète rouge, et cinq de leurs sondes ont déjà atteint le sol martien.

Pour le moment, la météo s’annonce plutôt bonne près du cratère de Gale. "Mars est sympa avec nous, nous allons avoir de bonnes conditions pour dimanche", a affirmé samedi, l'un des scientifiques en charge du projet, Ashwin Vasavada. Une tempête de poussière repérée il y a quelques jours s'est dissipée, cédant la place à un "nuage [...] assez bénin", selon lui.

Rendez-vous sur cette page lundi matin, à partir de 6h45, heure de Paris, pour regarder l’atterrissage de Curiosity en direct :

Première publication : 05/08/2012

  • ESPACE

    Les astronautes de la mission Mars 500 achèvent leur voyage simulé sur la planète rouge

    En savoir plus

  • BIOLOGIE

    Arsenic et vieilles ficelles pour la Nasa et sa prétendue nouvelle forme de vie

    En savoir plus

  • ESPACE

    Des milliardaires américains à la conquête des astéroïdes

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)