- Alassane Ouattara - Côte d'Ivoire - Laurent Gbagbo
Un camp de l'armée ivoirienne et une prison attaqués à Dabou
L'armée ivoirienne a été attaquée par des inconnus dans la nuit de mercredi à jeudi, à Dabou, non loin d'Abidjan. Les assaillants s'en sont également pris à la prison de la ville d'où plusieurs dizaines de détenus se sont évadés.
AFP - L'armée ivoirienne a été attaquée par des inconnus dans la nuit de mercredi à jeudi à Dabou, ville du sud de la Côte d'Ivoire proche d'Abidjan, et plusieurs dizaines de détenus se sont évadés de la prison.
Le camp des Forces républicaines (FRCI) de Dabou (environ 50 km à l'ouest d'Abidjan), le commissariat de police, la gendarmerie et la prison ont été attaqués mercredi à partir de 23H00 (locales et GMT), et les habitants ont entendu des tirs nourris, de Kalachnikov notamment, jusqu'au petit matin: cette attaque, qui aurait fait au moins trois morts, est la dernière en date d'une série d'opérations armées qui ont fait monter la tension dans le pays.
Après l'envoi de renforts, "la situation est sous contrôle, nos hommes ont pu repousser l'attaque. Le ratissage est en cours", a déclaré à l'AFP une source au sein de l'état-major.
A Dabou, où les habitants longtemps terrés chez eux étaient de nouveau dans les rues à la mi-journée, le député Mohamed Sess Soukou a fait état d'une centaine d'évadés.
"La prison a été cassée, tous les prisonniers sont sortis", a-t-il dit à des journalistes. Sur "150 personnes au moins" incarcérées, "il y a une cinquantaine qui ont été récupérées" par l'armée, a ajouté M. Soukou, député du Rassemblement des républicains (RDR) du président Alassane Ouattara.
La directrice de la prison, Adjoua Ouattara, a précisé plus tard que "119 détenus" se trouvaient dans la prison avant l'assaut, sans pouvoir donner le nombre de prisonniers repris.
"Côté FRCI il n'y a pas eu de victime, mais il y a eu deux victimes côté assaillants", et l'armée a procédé à "une dizaine d'arrestations", a annoncé le député. Selon des témoins, au moins un civil a été tué. L'armée n'avait pas fourni dans l'immédiat son propre bilan.
Mohamed Sess Soukou a accusé des "miliciens" partisans de l'ex-président Laurent Gbagbo, vivant dans la région et à Abidjan, d'être derrière cette attaque avec "des Libériens".
Pris d'assaut par des hommes armés venus dans un 4x4, le commissariat de police a été criblé de balles. Un camion carbonisé était visible à l'entrée de Dabou.
A la recherche des assaillants qui se sont emparés de quelques Kalachnikov, les FRCI ont poussé leur ratissage jusqu'à la presqu'île de Jacqueville, à quelques kilomètres au sud, où des tirs étaient signalés.
Insécurité "préoccupante" pour la France
La France, ex-puissance coloniale, a estimé jeudi que "le climat d'insécurité actuel est préoccupant".
"Nous appelons au calme et à l'apaisement des tensions. Le désarmement et la réforme des secteurs de la sécurité doivent plus que jamais être une priorité, tout comme la poursuite du processus de réconciliation nationale et la lutte contre l'impunité", a souligné le porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères, Vincent Floreani, lors d'un point presse.
Les violences à Dabou surviennent après une récente série d'attaques dans la capitale économique ivoirienne et ses environs, ainsi que dans l'Ouest, qui replongent le pays dans les tensions plus d'un an après la fin de la crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011) ayant fait quelque 3.000 morts.
Dix militaires ont été tués les 5 et 6 août à Abidjan. Le gouvernement a accusé des pro-Gbagbo, mais le parti de l'ex-président, le Front populaire ivoirien (FPI), a rejeté ces allégations.
L'armée a encore été attaquée lundi dans l'Ouest, région en proie à des violences depuis plusieurs mois, à la frontière avec le Liberia. Six Ivoiriens soupçonnés d'être impliqués ont été arrêtés au Liberia près de la frontière, selon Monrovia.
Signe de l'inquiétude des autorités, le président de l'Assemblée nationale Guillaume Soro est remonté en première ligne, multipliant ces derniers jours les rencontres avec les chefs de l'armée. Premier ministre jusqu'en mars dernier, l'ex-chef de la rébellion pro-Ouattara, dont de nombreux éléments ont intégré les FRCI, reste l'un des hommes-clés des dossiers sécuritaires.


























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(22) Réactions
attaque armee a Dabou
les autorités ivoiriennes doivent se pencher sur ces attaques sporadiques contre larmee.il faut instaurer un dialogue et une réconciliation véritable entre le le sud pro Gbagbo et le nord bastion du pouvoir actuel. lincarseration de lex president a la Haye reste encore pour certains ivoiriens un acte dhimmuliation profonde a legard de leur peuple quils considèrent être lautochtones.
Tentions en Côte d'Ivoire
le gouvernement est à la base de toutes ces violences dans le pays, car selon la logique des choses après sa prise du pouvoir et la capture de Laurent GBAGBO, le président et tout son partie ont commencer à agir comme si rien ne s'était passé. mais pire une vraie chasse à l'homme est lancer contre les partisans de l'ex président. j'ai vu des amis, un oncle, des parents à mon épouse tués dans le silence. leur importance dans le pays était telle que leur mort aurai du au moins être annoncée dans les médias. mais rien. et des des gents continue d’être enlevé tout ça dans un silence qui en dit long sur les méthode d'alassane pour aller à la réconciliation . et on nous parle de réconciliation . c'est impossible car des gents subissent encore les injustices du pouvoir sanguinaire en place
nouvelle arrestation ce d'un pro-gbagbo
je veux savoir
sur les attaquent perpetrées.
Je pense que les Ivoriens doivent se tourner vers l'avenir que de penser à vouloir destabiliser leur pays avec l'appui des mercenaires.La guerre appel et appelera toujour la guerre.Ceux qui font la guerre n'ont pitié des jeunes.La Cote-d'Ivoire est un grand pays qui merite du respect.Frères ivoiriens la paix n"a de prix.
LE FRUIT AMER D'UNE VRAIE FAUSSE RÉCONCILIATION
Ça ne sert a rien de se voiler les yeux!
Le retour de la paix en Cote d'Ivoire n'est pas possible sans une vraie réconciliation. Banny s’était mis a genoux pour demander pardon. C'est bien beau mais Demander pardon de quoi et a qui? C'est trop facile ça, il faut des actes concrets.
Laurent Gbagbo livré arbitrairement a la CPI, Guillaume Sorro réfugié a l’Assemblée nationale, aucun membre de l'ex rebellion inculpé de quoi que ce soit... C'est ça la réconciliation???
Et puis accuser les pro-Gbagbo de ces attaques, c'est bien trop facile aussi, et c'est faire preuve d’amnésie face a toutes les meurtrissures qu'on subi les populations depuis 1999. Ça montre plutot la fébrilité du nouveau pouvoir en place a assumer ses responsabilités.
Par ailleurs, quand le sieur Al Bachir dit que Ouattara en 2 ans a fait de la CI un pays prospère, je me demande s'il faut rire ou pleurer.
l'attaque armée à abidjan
et en plus qu'est ce qui prouve que c'est le fait des pro-gbagbo?
je crois plutot que ce sont des réglements de compte au sein des FRCI.
l'attaque armée à abidjan
la population ivoirienne est très préoccupée par toues ces attaques qui se succèdent.A en croire qu'une nouvelle crise se prépare...tout le monde commence à faire des provisions alimentaires.
tous le monde gagneraient a
tous le monde gagneraient a faire la paix mais avec tous les ivoiriens sur la table .tu le president vien de realise que faire de la mise au aret de gbagbo une prioruté na pas envoyé la paix également en cote d'ivoire .
remerciment et analyse
merci de a vous de vous penche sur le problème ivoirien sa nous droit au coeur. cependant il est important de noté que pour la sécurité des ivoiriens n'ait pas une priorité pour les nouvelles autorités car dire simplement que c les pros gbagbo ne rousoud ce qui ce pose . mais comment toute ces arme sont encor rentre et ce sont éparpilles dans le pays quant la sécurité et la defanse vous incombe .que le ministre de l’intérieur revienne a son poste qu'il fasse son boulot pour lequel il est payé chaque fin de mois
Reponse à Kamarena (haro à la violence)
Voici les origines du mal ivoirien
1) l'introduction des armes dans la politique ivoirienne en 1999
2) le contentieux électorale de 2010 non réglé (qui a été le vainqueur).