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Dernière modification : 13/02/2014

Édimbourg, un festival de légendes

Le Journal de la culture vous emmène en Ecosse, au festival international d’Édimbourg. En compagnie d’Aziza Nait Sibaha, découvrez le Fringe qui accueille les humoristes d’aujourd’hui et de demain, promenez-vous sur la Royale Mile, admirez le château situé en plein centre-ville de la capitale et appréciez en plus les vieilles légendes écossaises…

Par Renaud Lefort, envoyé spécial à Édimbourg

Édimbourg, ville-festival

Une joie sans mélange. Qui veut s’offrir des paysages médiévaux et géorgiens, admirer une vue panoramique à couper le souffle depuis la Colline Calton, déguster du haggis (plat traditionnel écossais), galérer pour prononcer correctement en anglais le nom de la ville (EH-din-bur-uh) rencontrer des artistes du monde entier, qui veut vivre toutes ces réjouissances n’a qu’un seul choix : filer à Édimbourg !

Pendant les festivités, la population de la capitale écossaise double avec près d'un million de visiteurs. Le plus dur une fois sur place est de choisir parmi plus de 2600 spectacles proposés. Un seul impératif : le Edinburgh Military Tattoo. Sur l'esplanade du château, une grande parade militaire avec kilts, cornemuses et tambours. À la fin du spectacle, les différentes fanfares regroupées sortent du château pour faire admirer l’étendue de leurs talents. On croirait revivre la bataille de l’Alma avec les cornemuseurs écossais de l’armée britannique !

Au Fringe : l’important, c’est de participer

Le Fringe n’a qu’une pensée : l’humour. Cette année l’esprit olympique est l’un des thèmes du festival. Cela tombe bien, ici, tout le monde peut essayer de faire rire.

Le long de la Royale Mile, l’artère principale la ville, les spectacles de rue s’enchaînent. À quelques pas, dans les grandes salles de spectacles qui furent jadis le jardin des légendes Hugh Grant, Robin Williams, Rowan Atkinson (Mr Bean), les mastodontes du festival leurs font de l’ombre. Jim Jefferies, la star australienne aiguise ses vannes racistes et homophobes devant un public conquis. « Il n’y a pas de sujet inapproprié, seulement des mauvaises blagues » confiera-t-il au micro de France 24. Conscience sensible s’abstenir !

Tatyana, mise en scène par Deborah Colker
© Leo Aversa
Des grands classiques revisités

Au chapitre étonnement, la chorégraphe brésilienne Deborah Colker et son "coup de foudre" pour Tatyana, la muse de Pouchkine et personnage central de son roman en vers Eugène Onéguine. Les danseurs de sa compagnie s'enflamment sur des musiques de Tchaïkovski et Stravinski.

Du délire des corps, on passe aux angoissantes gymnastiques de l’âme humaine, une version très sombre d’Alice aux pays des merveilles de Lewis Caroll, avec Wonderland mise en scène par Matthew Lenton. Certaines portes de notre conscience devraient à jamais rester fermées. Le public lui n’a pas hésité à ouvrir celles du Royal Lyceum Theatre.

Enfin, la culture française est bien présente. Parmi les grosses productions, Les Naufragés du Fol Espoir (Aurores) d’après un texte d’Hélène Cixous librement adapté d’un roman de Jules Verne et mise en scène par Ariane Mnouchkine.

Vanishing Point, mise en scène par Matthew Lenton
© Tommy Ga-Ken Wan
La littérature, of course

La vérité est peut-être ailleurs si les salles obscures vous ennuient. Un petit détour par le festival du livre (Edinburgh Book Festival) et son jardin (Charlotte Square Garden) s’impose. Pendant un mois les plus grands auteurs anglophones (principalement) défilent (Ian McEwan, James Kelman, Zadie Smith, Howard Jacobson, Val McDermid). L’occasion pour France 24 de rencontrer le très populaire et francophone Simon Callow venu présenter sa biographie de Charles Dickens (Charles Dickens and the Great Theatre of the World) à l’occasion du bicentenaire de l’écrivain et d’essayer de comprendre avec lui le succès de Fifty Shades of Grey, le best-seller sadomaso d’E.L James qui fait polémique en ce moment.

Au festival international d’Édimbourg, on s’y perd, on y danse, on y rit mais surtout, on y court.

Par Renaud LEFORT

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