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Moyen-orient

Plusieurs bastions rebelles pilonnés par les forces de Bachar al-Assad

Dernière modification : 18/08/2012

Samedi, au lendemain de la nomination de Lakhdar Brahimi au poste de médiateur de l'ONU dans le conflit, plusieurs bastions rebelles étaient la cible de l'armée. Les localités du nord semblent être particulièrement touchées.

AFP - Les forces du régime syrien pilonnaient samedi plusieurs bastions rebelles notamment dans le nord du pays au lendemain de la nomination du diplomate algérien Lakhdar Brahimi comme nouveau médiateur international dans le conflit.

La localité d'Azaz, dans le nord de la Syrie a été bombardée samedi par l'aviation du régime, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Cette localité rebelle de 70.000 habitants située dans la province d'Alep, près de la frontière avec la Turquie, avait déjà été la cible d'un raid aérien mercredi qui avait fait près de 40 morts, selon cette même organisation qui s'appuie sur un réseau de militants et de témoins.

Par ailleurs, des quartiers d'Alep, théâtre depuis près d'un mois d'une bataille cruciale entre les rebelles et le régime, étaient touchés par des bombardements et des combats.

La ville de Hirak, dans la province de Deraa (sud), était violemment pilonnée par les forces régulières, tandis qu'à Homs (centre), où les rebelles contrôlent encore plusieurs quartiers, le secteur de Khaldiyé était bombardé, faisant un mort parmi les civils.

Lakhdar Brahimi, vétéran de la diplomatie



Les violences ont fait 129 morts à travers le pays vendredi, dont 90 civils, 10 rebelles et 29 soldats.

Selon l'OSDH, plus de 40 corps non identifiés ont été retrouvés vendredi à Damas et sa province, et plus de 65 corps la veille à Qatana, à 20 km au sud-ouest de la capitale, selon l'OSDH. Des militants ont affirmé que ces derniers avaient été exécutés, sans préciser s'il s'agissait de civils ou de rebelles.

"Depuis quelques jours, on retrouve de plus en plus de corps non identifiés qui sont enterrés sans qu'on soit en mesure de savoir à qui ils appartiennent", a affirmé à l'AFP Rami Abdel Rahmane, président de l'OSDH, réclamant une enquête à ce sujet.

Les violences se poursuivent alors qu'un nouveau médiateur international, l'ancien chef de la diplomatie algérienne Lakhdar Brahimi, 78 ans, a été nommé vendredi pour prendre le relais de Kofi Annan, dont le plan de paix a échoué.

Cette nomination est intervenue au lendemain de la décision du Conseil de sécurité de mettre fin à la mission des observateurs de l'ONU qui étaient chargés de surveiller un cessez-le-feu jamais appliqué.

Mais le nouvel émissaire des Nations unies et de la Ligue arabe en Syrie s'est d'ores et déjà dit peu confiant quant à ses chances de mettre fin au conflit, déclarant sur la chaîne de télévision France 24: "je vais vraiment faire de mon mieux".

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a appelé à un soutien international "fort, clair et unifié" à M. Brahimi alors que les divisions persistantes des grandes puissances sur le dossier syrien avaient conduit M. Annan à jeter l'éponge le 2 août.

La Chine, alliée de Damas, et les Etats-Unis, qui réclament le départ de Bachar al-Assad, ont promis leur soutien à M. Brahimi.

Alors que les rebelles ne cessent de réclamer, outre des armes, une zone d'exclusion aérienne comme cela avait été le cas en Libye, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, s'est déclaré hostile à cette idée, dans une interview qui doit être diffusée samedi par la chaîne de télévision Sky News Arabia.

Moscou reste le plus fort soutien du régime syrien et a mis son veto à trois reprises avec Pékin à des résolutions du Conseil de sécurité menaçant Damas de sanctions.

Principal allié régional de Damas, Téhéran a pour sa part accepté une proposition du président égyptien Mohamed Morsi pour la création d'un groupe de contact sur la Syrie avec l'Egypte, l'Iran, mais aussi l'Arabie saoudite et la Turquie, deux pays qui soutiennent les insurgés.

Les violences en Syrie, qui ont fait plus de 23.000 morts en 17 mois, font de plus en plus craindre une propagation du conflit au Liban voisin où des dizaines de Syriens et deux Turcs ont été enlevés cette semaine par des hommes armés chiites en représailles aux rapts de certains de leurs coreligionnaires en Syrie.

L'ambassade américaine à Beyrouth a fait état de "menaces d'attaques accrues contre les citoyens américains au Liban" et la Turquie a appelé ses ressortissants à ne pas se rendre au pays du Cèdre, peu après des appels similaires lancés par cinq monarchies du Golfe, dont l'Arabie saoudite.

Allié de l'Iran et du régime syrien, le chef du Hezbollah chiite libanais, Hassan Nasrallah, a déclaré que son mouvement armé n'avait "pas pu contrôler les réactions" des preneurs d'otages chiites au Liban. Le Hezbollah a été accusé par Washington de jouer "un rôle central" dans la répression en Syrie.
 

Première publication : 18/08/2012

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