Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

États-Unis - Cuba : un tournant historique

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Le dalaï-lama vante le "réalisme" du président chinois Xi Jinping

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Eau argentée" : la guerre en Syrie au cinéma

En savoir plus

FOCUS

Grands lacs : LRA, une guérilla affaiblie mais toujours menaçante

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Sanctions occidentales : "La Russie sortira renforcée", assure Lavrov

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

La Libye au cœur des discussions du Forum de Dakar

En savoir plus

SUR LE NET

Australie : la Toile solidaire de la commmunauté musulmane

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Égypte : la répression des homosexuels s'intensifie

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Carnage à Peshawar

En savoir plus

Grands titres, débats, éditos et histoires du jour... Nos chroniqueurs passent en revue la presse française et la presse internationale. Du lundi au vendredi à 7h20 et 9h20.

REVUE DE PRESSE

REVUE DE PRESSE

Dernière modification : 20/08/2012

"Les démons de l'apartheid"

Presse internationale, Lundi 20 août. Au menu de la presse internationale ce matin, l’imbroglio judiciaire et diplomatique autour du cofondateur de WikiLeaks Julian Assange, et la répression de la grève des mineurs de Lonmin en Afrique du Sud, qui a fait 34 morts.

 

Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre I-Phone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook
 
On commence cette revue de presse internationale avec la conférence de presse de Julian Assange, hier. Le confondateur de WikiLeaks s’est exprimé depuis un balcon de l’ambassade d’Equateur à Londres.
 
L'ancien «hacker» australien, menacé d'arrestation en Angleterre à cause d'une demande d'extradition de la justice suédoise, s'est livré à un réquisitoire en règle contre les Etats-Unis, qu'il a accusés de menacer la liberté de la presse à-travers le monde. «La tribune d’Assange»,  c’est à la Une ce matin de The Indepedent, qui relève qu’il n’a été question, à aucun moment du «sermon» de Julian Assange, des accusations d’agression sexuelle qui lui valent d’être poursuivi par la Suède.
 
La presse britannique est très remontée ce matin contre le « hacker » australien. C’est globalement à charge, très à charge, et même du côté des journaux qui en leur temps ont relayé les fuites signées WikiLeaks, comme The Guardian, qui évoque la «défense du balcon» d’Assange, en écrivant, une fois encore, que jamais Julian Assange ni ses partisans n’ont mentionné les accusations qui lui valent de se retrouver au cœur de cet imbroglio. Assange qui a préféré parler hier des Pussy Riot, et du New York Times, selon une méthode éprouvée, qui consiste à confondre plusieurs causes, des grandes et des petites causes, internationales et individuelles, en une seule, et à s’en faire le hérault, comme s’il était l’incarnation même de la liberté de parole - or cette confusion, écrit The Guardian, dessert l’organisation qu’il a contribué à créer – une organisation qui a jusqu’à présent réalisé un excellent travail.
 
Du côté du International Herald Tribune, on perçoit cette affaire comme dépassant en Julian Assange, et même les relations entre l’Equateur et la Grande-Bretagne. Pour le journal, ce qui serait en jeu, en réalité, ce seraient les relations de l’Equateur avec les Etats-Unis, le président équatorien, Rafael Correa, utilisant Julian Assange pour régler son contentieux avec les Etats-Unis, quelques mois avant la prochaine présidentielle équatorienne.
 
 
On passe maintenant en Afrique du Sud, où la police a tiré, jeudi dernier, sur un groupe de 3.000 mineurs, en grève pour des augmentations de salaire. Une répression qui a provoqué la mort de 34 d’entre eux. Quatre jours après le drame, le président sud-africain Jacob Zuma annonce une semaine de deuil national, tandis que Lonmin menace de licencier les grévistes qui refusent de reprendre le travail. Ce qui vient de se passer expose aux yeux de tous «le ventre en colère» de l’Afrique du sud, écrit le journal émirati Gulf News.
 
Les forces de l’ordre qui sont également dans la ligne de mire du sud-africain Mail and Guardian. Le journal évoque la «désintégration de la soi-disant transition miracle» sud-africaine, un retour aux méthodes de l’apartheid, et des forces de l’ordre qui n’ont finalement jamais été très à l’aise face aux changements fondamentaux envisagés lors de la transition politique de 1994.
            
Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse française (du lundi au vendredi, 6h23-7h10-10h40 heure de Paris) et la Revue de presse internationale (du lundi au vendredi à 9h10 et 13h10). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

 

Par Hélène FRADE

COMMENTAIRE(S)

Les archives

17/12/2014 Revue de presse internationale

Attaque à Peshawar : "Et quand les larmes ont séché, rien n'a changé"

Au menu de cette revue de presse internationale, mercredi, le massacre commis par les Taliban dans une école de Peshawar, au nord-ouest du Pakistan, la chute du rouble et la...

En savoir plus

17/12/2014 Revue de presse française

"Les écoliers pakistanais victimes de la barbarie"

Au menu de cette revue de presse française, mercredi, le massacre commis par les Taliban pakistanais dans une école de Peshawar et l'effondrement du rouble en Russie.

En savoir plus

16/12/2014 Revue de presse internationale

"La communauté musulmane d'Australie appelle à l'unité"

Presse internationale, lundi 16 décembre 2014. Au menu de cette revue de presse, la prise d’otages d’hier à Sydney. L’assaut a fait trois morts, dont le preneur d’otages.

En savoir plus

16/12/2014 Revue de presse française

"L'immigration, objet politique"

Presse française, mardi 16 décembre 2014. Au menu de cette revue de presse, le discours de François Hollande lors de l’inauguration de la Cité de l’immigration, ce qu’en pensent...

En savoir plus

15/12/2014 Revue de presse française

"Sydney prise en otage"

Presse française, lundi 15 décembre 2014. Au menu de cette revue de presse, la prise d’otages au café Lindt de Sydney.

En savoir plus