Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

" François en Égypte : un voyage de paix"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Macron-Le Pen, la guerre des images !"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'abstention, un chien dans le jeu de quilles de la présidentielle ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Hissène Habré définitivement condamné à la prison à vie

En savoir plus

JOURNAL DE CAMPAGNE

Marine Le Pen et Emmanuel Macron : la guerre des images

En savoir plus

POLITIQUE

Macron- Le Pen : deux France qui s’affrontent

En savoir plus

FOCUS

Birmanie : quel bilan pour Aung San Suu Kyi ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Fondation Louis Vuitton : L'art africain a le vent en poupe

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Macron, le virtuose du flou"

En savoir plus

Moyen-orient

Lakhdar Brahimi espère le soutien du Conseil de sécurité de l'ONU

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/08/2012

Entretien avec Lakhdar Brahimi, le nouveau médiateur international pour la Syrie, qui a reçu FRANCE 24 dans son appartement parisien.

L’ancien ministre algérien des Affaires étrangères a été nommé vendredi dernier au poste d’émissaire international pour la Syrie. Rompu aux missions de médiation après avoir travaillé pour l’ONU en Haïti, en Afrique du Sud post-apartheid, en République démocratique du Congo ou encore en Irak, Lakhdar Brahimi a pourtant longuement réfléchi avant de succéder au Ghanéen Kofi Annan.

« J’ai hésité précisément parce que j’ai été honoré et surpris, un peu. Je ne suis plus très jeune (…) J’ai hésité parce qu’il a fallu consulter énormément de monde autour de moi, à commencer par ma famille, j’ai parlé avec Kofi et avec des collègues », a expliqué le diplomate dans une entrevue accordée à FRANCE 24.

Après 17 mois de conflit en Syrie, Lakhdar Brahimi sait que sa mission qui consiste à réanimer le processus de paix est particulièrement délicate : « Je suis très conscient de la difficulté, mais c’est très difficile en fin de compte de dire non quand on vous demande d’essayer d’aider une situation qui est tellement compliquée et où il y a tellement de souffrances et d’injustices qui s’abat sur un peuple.»

Concernant l’éventualité du départ du président syrien Bachar al-Assad, le diplomate algérien préfère ne pas prendre position : « Ce n’est pas le moment d’en parler.»

Le nouveau médiateur doit se rendre dès cette semaine à New York où il espère obtenir le soutien des membres du Conseil de sécurité : «Je ne me fais pas d’illusion, cela ne va pas se faire du jour au lendemain, mais c’est l’un des objectifs sur lesquels les Nations unies doivent travailler », a-t-il insisté.

Première publication : 20/08/2012

  • SYRIE

    Le CNS exige des excuses du nouveau médiateur pour la Syrie

    En savoir plus

  • SYRIE

    Lakhdar Brahimi reprend le flambeau du dossier syrien

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)