Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Proche-Orient : Hébron, symbole d’une paix qui semble impossible

En savoir plus

SUR LE NET

Sony et Kim Jong-Un critiqués sur la Toile

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Les temps forts musicaux de l'année 2014

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

L'art de la bûche

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Gastronomie, la nouvelle cuisine des affaires étrangères

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Deuxième tour de l'élection présidentielle en Grèce

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Présidentielle tunisienne : le face à face Essebsi - Marzouki

En savoir plus

SUR LE NET

Le rapprochement avec Cuba divise la Toile américaine

En savoir plus

SUR LE NET

Noël : les jouets connectés au pied du sapin

En savoir plus

Moyen-orient

Lakhdar Brahimi évoque une "guerre civile" en Syrie, Damas s'insurge

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/08/2012

À la suite d’un entretien accordé à FRANCE 24 au cours duquel le nouveau médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe a qualifié la situation en Syrie de "guerre civile", Damas a réagi, ce lundi, dénonçant une analyse "contraire à la réalité".

"Beaucoup de gens disent qu’il faut éviter la guerre civile en Syrie, moi je crois que nous y sommes depuis déjà pas mal de temps, il faut l’arrêter." Cette phrase prononcée sur l’antenne de FRANCE 24 dimanche 19 août par le tout nouveau médiateur international pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, provoque l’ire de Damas. Le ministère syrien des Affaires étrangères a ainsi estimé que cette déclaration était "contraire à la réalité".

"Parler de guerre civile en Syrie est contraire à la réalité et [c'est un terme qui] se trouve uniquement dans la tête des comploteurs. Ce qui se passe sur le terrain, ce sont des crimes terroristes qui visent le peuple syrien et qui sont perpétrés par des bandes salafistes armées soutenues par des pays connus", a indiqué un communiqué du ministère repris par les médias officiels.

"Une guerre civile, c’est la forme de conflit la plus cruelle. Quand un voisin tue son voisin, et parfois son frère, c’est le pire des conflits," avait poursuivi Lakhdar Brahimi, deux jours après son nomination.

Reçu ce lundi 20 août à l’Élysée, l’ancien ministre algérien des Affaires étrangères a rappelé l’importance de la France, qui assure la présidence tournante du Conseil de sécurité des Nations unies, "dans tout ce qui se passe autour de la Syrie". Le président François Hollande a, pour sa part, indiqué qu’il ne pouvait y avoir de solution politique au conflit sans le départ de Bachar al-Assad.

Lakhdar Brahimi doit prendre la relève de Kofi Annan à l'expiration de son mandat à la fin du mois.

Retrouvez l’intégralité de l’entretien de Lakhdar Brahimi sur FRANCE 24 en cliquant ici.

Première publication : 20/08/2012

  • L'ENTRETIEN

    Lakhdar Brahimi espère le soutien du Conseil de sécurité de l'ONU

    En savoir plus

  • SYRIE

    Le CNS exige des excuses du nouveau médiateur pour la Syrie

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)