Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

La Caravane, l'autre Tour de France

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Tidjane Thiam, PDG de Prudential

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : accord signé pour la fin des hostilités

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Bartabas, le seigneur des chevaux

En savoir plus

FOCUS

Crimée : un été pas comme les autres

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Gwendal Rouillard, Secrétaire de la commission de la Défense et des forces armées

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Bolivie : au travail dès l'âge de 10 ans

En savoir plus

DÉBAT

Manifestation en soutien à Gaza : un rassemblement test pour le gouvernement

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Andy Serkis : l'homme à l'origine du singe

En savoir plus

  • Crash du vol AH5017 : "Il est exclu de retrouver des survivants"

    En savoir plus

  • Cisjordanie : un Palestinien tué par l'armée israélienne

    En savoir plus

  • BNP Paribas écope de 60 millions d'euros d'amende aux États-Unis

    En savoir plus

  • Vol AH5017 : l'hypothèse d'un tir de missile sol-air "quasiment impossible"

    En savoir plus

  • Ce que l'on sait sur la disparition du vol AH5017 d’Air Algérie

    En savoir plus

  • Gaza : 15 Palestiniens tués dans une école de l'ONU

    En savoir plus

  • Washington accable la Russie, l’UE renforce ses sanctions contre Moscou

    En savoir plus

  • Tour de France : le Chinois Cheng Ji, lanterne rouge et fier de l'être

    En savoir plus

  • Vol AH5017 d'Air Algérie : Paris n'exclut "aucune hypothèse"

    En savoir plus

  • Gaza : Israël et le Hamas loin d’être prêts à un cessez-le-feu

    En savoir plus

  • Le Kurde Fouad Massoum élu président de l'Irak

    En savoir plus

  • En images : à Alep, les cratères d'obus deviennent des piscines pour enfants

    En savoir plus

  • La Soudanaise condamnée à mort pour apostasie est arrivée en Italie

    En savoir plus

  • France : UBS mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale

    En savoir plus

  • Un match entre Lille et le Maccabi Haifa interrompu par des pro-palestiniens

    En savoir plus

  • Arizona : condamné à mort, il agonise deux heures sur la table d'exécution

    En savoir plus

  • Levée de la suspension des vols américains et européenns vers Tel-Aviv

    En savoir plus

  • Tour de France : ces forçats qui ont forgé la réputation du Tourmalet

    En savoir plus

EUROPE

Trian Basescu sauve son siège et reste président de la Roumanie

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 21/08/2012

La Cour constitutionnelle roumaine confirme que le seuil de 50% de participation n'a pas été atteint lors du référendum du 29 juillet sur la destitution du président Basescu. Ce dernier reste donc président du pays.

AFP - Le président roumain Traian Basescu restera chef de l'Etat, a décidé mardi la Cour Constitutionnelle signant l'échec d'une tentative de destitution lancée par la coalition de centre gauche au pouvoir qui avait plongé la Roumanie dans sa plus grave crise politique depuis 23 ans.

La Cour a invalidé mardi le référendum sur la destitution du président de centre droit, organisé le 29 juillet, en constatant que le seuil de participation minimum requis n'a pas été atteint.

Selon les résultats officiels, certifiés par la Cour, même si plus des 87% des votants se sont prononcés pour le départ de M. Basescu, le taux de participation de 46,24% est "inférieur aux 50% plus un des inscrits requis pour que le référendum soit valide", précisent les juges.

"Dès la publication de cette décision dans le Journal officiel, M. Traian Basescu reprendra ses attributions constitutionnelles et légales de président de la Roumanie", ajoutent-ils.

Le Premier ministre social-démocrate Victor Ponta, un des principaux promoteurs de la destitution de son rival, a qualifié la décision de la Cour "d'illégale, injuste et politique" tout en affirmant qu'il la respecterait.

De son côté, le président par intérim Crin Antonescu, chef de file du parti libéral allié à M. Ponta a indiqué qu'il considérait le président Basescu "illégitime" après le vote populaire contre lui et que la "lutte contre son régime ira jusqu'au bout".

Des déclarations qui augurent une cohabitation difficile avec M. Basescu dont le mandat court jusqu'en 2014.

De son côté, l'ancien Premier ministre de centre droit Emil Boc, allié de M. Basescu, a espéré que cette décision mettra fin à la crise politique pressant les deux camps de travailler ensemble.

M. Basescu, un ancien capitaine de marine, survit à sa deuxième tentative de destitution, la première ayant eu lieu au cours de son premier mandat en 2007.

Il revient toutefois affaibli avec plus de sept millions de voix contre lui, résultat d'une cure d'austérité draconienne qu'il avait défendu bec et ongles en 2010.

La confirmation de M. Basescu à son poste de président marque aussi un échec de la coalition de centre gauche, l'Union sociale libérale (USL) dans ce qui était devenu un de ses objectifs clés: le débarquement de son rival.

Jusqu'au bout, l'USL qui regroupe les sociaux-démocrates du Premier ministre, les libéraux de M. Antonescu et le Parti conservateur fondé par un ancien collaborateur de la police politique communiste Securitate, a tenté de faire valider la destitution, y compris en contestant la validité des listes électorales après le vote.

Le gouvernement a essuyé de vives critiques de l'Union européenne et des Etats-Unis pour des méthodes peu orthodoxes afin de faciliter la destitution, notamment la révocation express du médiateur ainsi que la limitation des pouvoirs de la Cour Constitutionnelle.

Cette dernière avait dénoncé des attaques "sans précédent" de la part du gouvernement.

Sous la pression de Bruxelles, M. Ponta s'était engagé à restaurer les pouvoirs de la Cour et à respecter toutes ses décisions.

Mais après le référendum, de nouvelles pressions dénoncées par la Cour constitutionnelle, ainsi que l'inculpation d'un ancien ministre de l'USL en lien avec de possibles manipulations des listes électorales, avaient à nouveau suscité la préoccupation de Bruxelles et Washington.

"La Roumanie a prouvé qu'elle a de solides institutions, la Cour constitutionnelle, le procureur général notamment", a déclaré à l'AFP Laura Stefan experte en droit pour le groupe de réflexion Expert Forum.

"La Cour a résisté à une immense pression et a invalidé le référendum. C'est un pas important pour une Roumanie moderne basée sur les principes de l'Etat de droit", 23 ans après la chute de la dictature communiste, a-t-elle ajouté.

Première publication : 21/08/2012

  • ROUMANIE

    Le président Traian Basescu échappe à la destitution

    En savoir plus

  • ROUMANIE

    La destitution du président Basescu a peu mobilisé les électeurs roumains

    En savoir plus

  • ROUMANIE

    "En Roumanie, il n’y a pas de notion de contrat démocratique"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)