Dernière modification : 21/08/2012 

- Bachar al-Assad - Sergueï Lavrov - Syrie


Un haut dirigeant affirme que la Syrie est prête à discuter d'une démission d'Assad

Le vice-Premier ministre syrien Qadri Jamil a affirmé ce mardi que Damas était prêt à étudier la question de la démission de Bachar al-Assad en cas de dialogue avec l'opposition, mais que ce point ne devait pas être une condition aux négociations.

Par France 2 (vidéo)
Dépêche (texte)
 

AFP - La Syrie est prête à discuter d'une démission du président Bachar al-Assad dans le cadre d'un processus de négociations avec l'opposition, a déclaré mardi à Moscou le vice-Premier ministre syrien Qadri Jamil.

"Pendant le processus de négociations, on peut étudier toutes les questions et nous sommes prêts à étudier même cette question", a déclaré Qadri Jamil lors d'une conférence de presse, à l'issue d'une rencontre avec le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.

La déclaration du vice-Premier ministre syrien Qadri Jami

Il a toutefois estimé que l'idée "d'une démission comme condition pour mener un dialogue - cela signifie de facto qu'il est impossible d'ouvrir ce dialogue", dans des propos traduits en russe.

Les Etats-Unis, les pays européens et le monde arabe ont appelé à plusieurs reprises le président syrien à démissionner. Washington a réitéré cet appel lundi.

Un peu plus tôt dans la journée, M. Lavrov a déclaré que les efforts de Damas pour mettre un terme aux violences qui font rage dans le pays depuis près de 17 mois étaient encore insuffisants, tout en soulignant qu'il n'y avait pas d'autre solution que de continuer sur cette voie.

Moscou reste le plus fort soutien du régime syrien et a mis son veto à trois reprises avec Pékin à des résolutions du Conseil de sécurité menaçant Damas de sanctions.

Alors que Washington a évoqué lundi une possible intervention militaire en Syrie en cas de déplacement ou d'utilisation d'armes chimiques dans le pays, M. Lavrov a insisté sur le fait que les puissances étrangères devaient se contenter de créer les conditions d'un dialogue entre les différentes parties syriennes.

"La réconciliation nationale est le seul moyen d'arrêter au plus vite l'effusion de sang et de mettre en place les conditions pour que les Syriens eux-mêmes s'asseyent à la table des négociations, et définissent le destin de leur pays sans aucune ingérence extérieure", a-t-il déclaré.

"La seule chose que doivent faire les acteurs étrangers est de créer les conditions pour l'ouverture du dialogue", a-t-il ajouté, selon des images de la télévision russe.

Lundi, le président américain Barack Obama a prévenu que le déplacement ou l'utilisation d'armes chimiques en Syrie constituerait une "ligne rouge" pour les Etats-Unis et aurait des "conséquences énormes", dans une claire mise en garde au régime du président syrien Bachar al-Assad.

Lors de sa conférence de presse, M. Jamil a rejeté cet avertissement, le qualifiant de simple "propagande électorale" à l'approche de la présidentielle aux Etats-Unis.

Depuis le début de la révolte contre le régime du président Bachar al-Assad en mars 2011, la répression et les combats ont fait plus de 23.000 morts selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.

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(8) Réactions

Ce qu'a dit "le haut responsable" syrien...

" Pendant le processus de négociations, rien n’empêche d’étudier toutes les questions et nous sommes prêts à examine même cette question (du départ éventuel du président syrien) ». Ce faisant, le ministre voulait démontrer la bonne volonté de son gouvernement, dans le cadre de négociations. Il a d’ailleurs apporté une restriction immédiate en déclarant que poser « la démission (de Bachar) comme condition pour ouvrir un dialogue signifie qu’il est impossible d’ouvrir le dialogue« . Et là, précisément, le vice-Premier ministre syrien visait le CNS et autre radicaux, qui veulent le départ de Bachar AVANT d’ouvrir la moindre négociation".

"du Figaro à Libération, en passant par I-Télé et France 24, les médias d’ici continuent de faire ce qu’ils faisaient au moment des conflits d’Irak et de Yougoslavie : de la pure propagande de guerre, où ni la vérité ni la nuance ne font partie du cahier des charges".

Ajout personnel: sans oublier la Libye !...

"Le vrai scoop de Jamil : Accord pétrolier syro-russe imminent"

"C’est un accord de principe qui a été trouvé au cours de notre dernière visite (à Moscou) » a indiqué Qadri Jamil au cours de sa conférence de presse, suite à ses entretiens avec Sergueï Lavrov. « Je pense que, dans un avenir proche, nous allons achever la phase préparatoire et passer à l’accord proprement dit pour les livraisons de pétrole et de produits pétroliers".

Source, ici : http://www.infosyrie.fr/actualite/jamil/

Ce qu'a dit "le haut responsable" syrien...

" Pendant le processus de négociations, rien n’empêche d’étudier toutes les questions et nous sommes prêts à examine même cette question (du départ éventuel du président syrien) ». Ce faisant, le ministre voulait démontrer la bonne volonté de son gouvernement, dans le cadre de négociations. Il a d’ailleurs apporté une restriction immédiate en déclarant que poser « la démission (de Bachar) comme condition pour ouvrir un dialogue signifie qu’il est impossible d’ouvrir le dialogue« . Et là, précisément, le vice-Premier ministre syrien visait le CNS et autre radicaux, qui veulent le départ de Bachar AVANT d’ouvrir la moindre négociation".

"du Figaro à Libération, en passant par I-Télé et France 24, les médias d’ici continuent de faire ce qu’ils faisaient au moment des conflits d’Irak et de Yougoslavie : de la pure propagande de guerre, où ni la vérité ni la nuance ne font partie du cahier des charges".

Ajout personnel: sans oublier la Libye !...

"Le vrai scoop de Jamil : Accord pétrolier syro-russe imminent"

"C’est un accord de principe qui a été trouvé au cours de notre dernière visite (à Moscou) » a indiqué Qadri Jamil au cours de sa conférence de presse, suite à ses entretiens avec Sergueï Lavrov. « Je pense que, dans un avenir proche, nous allons achever la phase préparatoire et passer à l’accord proprement dit pour les livraisons de pétrole et de produits pétroliers".

Source, ici : http://www.infosyrie.fr/actualite/jamil/

Ce qu'a dit "le haut dirigeant" syrien...

" Pendant le processus de négociations, rien n’empêche d’étudier toutes les questions et nous sommes prêts à examine même cette question (du départ éventuel du président syrien) ». Ce faisant, le ministre voulait démontrer la bonne volonté de son gouvernement, dans le cadre de négociations. Il a d’ailleurs apporté une restriction immédiate en déclarant que poser « la démission (de Bachar) comme condition pour ouvrir un dialogue signifie qu’il est impossible d’ouvrir le dialogue« . Et là, précisément, le vice-Premier ministre syrien visait le CNS et autre radicaux, qui veulent le départ de Bachar AVANT d’ouvrir la moindre négociation".

"du Figaro à Libération, en passant par I-Télé et France 24, les médias d’ici continuent de faire ce qu’ils faisaient au moment des conflits d’Irak et de Yougoslavie : de la pure propagande de guerre, où ni la vérité ni la nuance ne font partie du cahier des charges".

Ajout personnel: sans oublier la Libye !...

"Le vrai scoop de Jamil : Accord pétrolier syro-russe imminent"

"C’est un accord de principe qui a été trouvé au cours de notre dernière visite (à Moscou) » a indiqué Qadri Jamil au cours de sa conférence de presse, suite à ses entretiens avec Sergueï Lavrov. « Je pense que, dans un avenir proche, nous allons achever la phase préparatoire et passer à l’accord proprement dit pour les livraisons de pétrole et de produits pétroliers".

Source, ici : http://www.infosyrie.fr/actualite/jamil/

Désinformation Totale des journalistes

Ce dernier n’a pourtant pas fait dans l’ »ambigüité interprétable » : « Notre position concernant le règlement de la crise était claire dès le début, et cette position insiste sur la nécessité d’aller au dialogue sans conditions préalables ». Et donc, pas question d’envisager un départ du président syrien comme préalable à ces éventuelles négociations avec l’opposition. En revanche, a bien reprécisé Jamil, la cessation des violences de la part des groupe armés et le refus par les instances politiques de l’opposition de toute ingérence étrangère sont, eux, des conditions sine qua non à l’acceptation par le gouvernement syrien d’un dialogue national.
Les médias français se sont jetés sur cette phrase de Qadri Jamil : « Pendant le processus de négociations, rien n’empêche d’étudier toutes les questions et nous sommes prêts à examine même cette question (du départ éventuel du président syrien) ». Ce faisant, le ministre voulait démontrer la bonne volonté de son gouvernement, dans le cadre de négociations. Il a d’ailleurs apporté une restriction immédiate en déclarant que poser « la démission (de Bachar) comme condition pour ouvrir un dialogue signifie qu’il est impossible d’ouvrir le dialogue« . Et là, précisément, le vice-Premier ministre syrien visait le CNS et autre radicaux, qui veulent le départ de Bachar AVANT d’ouvrir la moindre négociation.D'après le site INFOS.

syrie

Il semble certain que Obama ne peut pas faire plus en ce moment qui, pour lui, ezst politiquement des plus délicats...

Preuves

Pouvez vous poster la Vidéo où il'Affirme? Quelles sont vos sources?

Et la photo

Et la photo que vous avez mis est vraiment pathétique.

Ahhahaha, comme vous

Ahhahaha, comme vous retournez une information à votre avantage.
il n'est pas question d'une démission d'al assad, mais d'une reprise des négociations.

 
 
 
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