Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

Argentine : le bilan Kirchner

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les "MarocLeaks" inquiètent le pouvoir marocain

En savoir plus

#ActuElles

Jouets sexistes : le marketing des fabricants en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Joyeux Noël... laïc !

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Cuba - États-Unis : la fin de la guerre froide ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La Grèce fait trembler les marchés

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La personnalité tourmentée de "Mr. Turner"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : colère à Peshawar lors des funérailles des écoliers assassinés

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

François Hollande, un recentrage à gauche ?

En savoir plus

Afrique

L'assassin d'Eugène Terre'Blanche écope de la perpétuité

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/08/2012

Chris Mahlangu avait été reconnu coupable du meutre du leader extrémiste Eugène Terre'Blanche, en mai dernier. La mort du cofondateur de Mouvement de résistance afrikaner avait suscité beaucoup d'émoi en 2010.

AFP - L'ouvrier agricole noir reconnu coupable de l'assassinat du leader extrémiste sud-africain blanc Eugene Terre'Blanche en 2010 a été condamné mercredi à la prison à perpétuité, par le tribunal de Ventersdorp (nord).

Chris Mahlangu, âgé de 28 ans au moment des faits, avait été reconnu coupable le 22 mai d'avoir frappé à mort le cofondateur du Mouvement de résistance afrikaner (AWB), un groupuscule d'extrême droite prônant la domination blanche.

"Je ne vois aucune raison valable de ne pas suivre la sentence requise" par le procureur, a déclaré le juge John Horn en rendant son verdict.

Le co-accusé de Mahlangu, mineur au moment des faits, n'avait finalement été reconnu coupable que de violation de domicile et a été condamné à deux ans de prison avec sursis.

La mort d'Eugene Terre'Blanche avait déchaîné les passions en 2010 et fait craindre une flambée de violences raciales juste avant le Mondial de football, joué en Afrique du Sud.

Les deux accusés plaidaient non coupables. Ils s'étaient constitués prisonniers le jour du crime, expliquant s'être disputés avec leur patron pour un problème de paye. Ils avaient alors avoué le meurtre, avant de se rétracter.

"Selon ce qui a été mis en avant par quelques-uns des témoins cités par l'accusé, le différend avec la personne décédée portait sur une question d'argent, et pas sur ses convictions politiques ou l'aversion pour les Noirs", avait précisé le juge lors de l'audience du 22 mai.

Patrick Ndlovu, le plus jeune --désormais majeur--, disait vivre chez Terre'Blanche dans un climat de terreur verbale et physique.

Il niait toute implication et affirmait que le chef de l'AWB était déjà mort quand il est arrivé sur les lieux. Le juge Horn avait annulé une partie des preuves présentées contre lui pour vice de procédure.

Quant à Chris Mahlangu, il a dit avoir agi par légitime défense quand Terre'Blanche s'est jeté sur lui avec une machette et affirmé qu'il avait agressé sexuellement par le passé par son patron.

Première publication : 22/08/2012

  • AFRIQUE DU SUD

    Début du procès des meurtriers présumés d'Eugène Terre'Blanche

    En savoir plus

  • AFRIQUE DU SUD

    La police explore la piste homosexuelle dans l'enquête sur le meurtre de Terre'Blanche

    En savoir plus

  • AFRIQUE DU SUD

    Des milliers de partisans de Terre'Blanche assistent à ses funérailles

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)