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Moyen-orient

Attentat meurtrier lors de funérailles à Damas, l'armée pilonne les bastions rebelles

©

Vidéo par Anne SOETEMONDT

Texte par Dépêche

Dernière modification : 29/08/2012

Alors que la capitale syrienne et Alep continuent de subir les bombardements de l'armée régulière qui cible sans relâche les bastions rebelles, 12 personnes ont été tuées dans l'explosion d'une voiture lors de funérailles à Damas.

AFP - Une voiture piégée a explosé lors de funérailles mardi dans une banlieue de Damas favorable au régime faisant douze morts, au moment où l'armée bombardait des quartiers de la capitale et la ville d'Alep pour tenter de venir à bout de la résistance des rebelles.

Dans la province d'Idleb (nord-ouest), au moins 13 civils dont deux femmes ont péri

Heurts entre des réfugiés syriens et la police jordanienne

Plus de 20 membres de forces de sécurité jordaniennes ont été blessés mardi dans des heurts survenus dans un camp de réfugiés syriens dans le nord de la Jordanie, a affirmé à l'AFP une source gouvernementale jordanienne.

"Plusieurs dizaines de réfugiés syriens ont manifesté aujourd'hui (mardi) dans le camp de Zaatari (85 km au nord d'Amman) pour protester contre leurs conditions de vie", a déclaré cette source ayant requis l'anonymat.

(Source AFP)

dans le pilonnage violent par les troupes du régime du village de Kafar Nabel où, selon une vidéo postée par des militants, des dizaines d'habitants peinaient à retirer les corps des décombres.

Face à la recrudescence des violences, le nombre de Syriens fuyant dans les pays voisins continue de grossir, la communauté internationale cherchant à trouver les moyens de les aider faute d'un consensus sur un règlement du conflit qui ensanglante la Syrie depuis plus de 17 mois.

Dans cette guerre, les belligérants ne semblent pas prêts de céder: le régime du président Bachar al-Assad est déterminé à en finir avec les rebelles qualifiés "de terroristes à la solde de l'étranger" et l'opposition exige un départ de M. Assad du pouvoir.

Sur le terrain, les civils sont pris entre deux feux. Selon la télévision d'Etat, douze personnes ont été tuées et 48 blessées dans un attentat à la voiture piégée au milieu de funérailles à Jaramana, dans la banlieue sud-est de Damas.

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a souligné que les funérailles étaient organisées pour deux partisans du régime et que les habitants de Jaramana soutenaient majoritairement le pouvoir.

Damas et Alep sous le feu

Cette attaque intervient alors que les opérations de l'armée visent désormais la ceinture est de Damas, où sont retranchées les brigades d'élite de l'Armée syrienne libre (ASL, rebelles), selon un commandant insurgé à Damas.

L'armée, appuyée par des chars et des hélicoptères, a pilonné la région d'Al-Ghouta que les habitants fuyaient en masse, a précisé l'OSDH.

Elle a aussi bombardé Harasta et Irbine, selon le Conseil général de la révolution syrienne (CGRS), un réseau de militants sur place.

Les quartiers de Zamalka, Qaboun, Jobar, Aïn Tarma, Al-Hjeira, dans l'est de la capitale, ont été aussi la cible d'un violent pilonnage. Des affrontements avaient également lieu à Jobar et Zamalka où des habitant ont fui devant les assauts de l'armée, selon ces militants.

Sur l'autre grand front, à Alep (nord), des bombardements continuaient de viser, selon l'OSDH, les bastions des rebelles, engagés depuis plus d'un mois dans une bataille cruciale pour cette métropole commerçante.

Selon les médias officiels, l'armée a tué des "dizaines de mercenaires terroristes" et saisi des quantité d'armes à Alep, où plusieurs quartiers "ont été nettoyés des terroristes avec l'aide des habitants" dont celui d'Al-Izaa.

Dans le village de Kafar Nabel près d'Idleb, sous le feu de l'armée, les habitants tentaient de secourir les blessés bloqués sous les décombres ou retiraient des corps en lambeaux, selon les militants du CGRS. "Des martyrs et des blessés sont toujours bloqués sous les décombres" et le nombre des morts va augmenter.

Mardi, au moins 37 personnes ont péri dans les violences à travers le pays, dont 22 civils, 11 rebelles et quatre soldats, selon un bilan provisoire de l'OSDH qui ne tient pas compte des douze morts de l'attentat.

Fausses notes

Pour le vice-président syrien Farouk al-Chareh, apparu pour la première fois en public après un mois de spéculations sur une possible défection, la solution passe par "un arrêt des violences de la part de toutes les parties" afin de permettre "un dialogue national".

Ces déclarations tranchent avec celles du chef de la diplomatie Walid Mouallem, un faucon du régime, qui avait dit qu'il n'y aurait aucune négociation tant que le pays n'aurait pas été "purgé" des rebelles.

Depuis le début en mars 2011 de la révolte qui s'est transformée en guerre civile en raison de la répression menée par le régime, les violences ont fait plus de 25.000 morts, selon l'OSDH.

Ces violences ont aussi poussé à l'exode des centaines de milliers de Syriens qui ont trouvé refuge dans les pays voisins, principalement en Jordanie, en Turquie et au Liban.

La Turquie, qui accueille 80.000 réfugiés syriens, tente d'endiguer le flot. Mardi, ils étaient au moins 10.000 candidats à l'exil à se presser le long de la frontière.

Selon le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés, le nombre total de personnes réfugiées en Jordanie atteint désormais 214.000, contre plus de 200.000 il y a quatre jours.

La Turquie, qui a fixé à 100.000 le seuil d'acceptation des réfugiés, va demander jeudi à ses partenaires au Conseil de sécurité de l'ONU d'alléger le "fardeau" de son pays en plaidant pour la création en territoire syrien d'une "zone de protection" sous contrôle de l'ONU.

Mais une telle zone requiert une résolution de l'ONU, ce qui est loin d'être acquis avec l'opposition de la Russie à toute ingérence étrangère chez son allié syrien.

De son côté, l'Allemagne, suivant les Etats-Unis, a appelé l'opposition syrienne, minée par ses divisions, à s'unifier avant de former un gouvernement de transition, alors que le président français François Hollande avait dit qu'il reconnaîtrait un tel gouvernement.

Première publication : 28/08/2012

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