Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Mali : Bamako espère que les groupes du Nord signent l'accord de paix

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La France mise à l'index pour sa législation sur la fessée

En savoir plus

DÉBAT

Boris Nemtsov assassiné : L'opposition russe punie?

En savoir plus

DÉBAT

Netanyahou aux Etats-Unis : Le coup de froid entre Israël et la maison blanche

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Grèce, Allemagne, Espagne… L'Agriculture européenne réformée

En savoir plus

ICI L'EUROPE

La France, principale bénéficiaire de la PAC

En savoir plus

FOCUS

Chine : vers de meilleures conditions pour les travailleurs migrants de Pékin

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Vieux Farka Touré, le blues du désert

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Islamisme radical, comment prévenir et guérir ?

En savoir plus

Afrique

Le numéro deux du parti de Gbagbo poursuivi pour "trouble à l'ordre public"

Texte par Dépêche

Dernière modification : 29/08/2012

Arrêté lundi à Adzopé, Laurent Akoun sera jugé vendredi pour "trouble à l'ordre public". Le secrétaire général de l'ex-parti présidentiel avait accusé l'actuel chef de l'État, Alassane Ouattara, d'instaurer un "modèle totalitaire".

AFP - Laurent Akoun, secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), parti de l'ex-président Laurent Gbagbo, va être jugé vendredi pour trouble à l'ordre public après avoir été arrêté le week-end dernier, a-t-on appris mardi auprès de son avocat.

M. Akoun "a été placé sous mandat de dépôt et doit être jugé pour trouble à l'ordre public, selon la procédure des flagrants délits, le vendredi 31 août", a déclaré à l'AFP Me Toussaint Zahui Dako.

Il a expliqué que ce responsable du FPI est poursuivi pour des déclarations faites la semaine dernière lors d'une conférence de presse.

M. Akoun avait accusé le pouvoir du président Alassane Ouattara d'imposer un "modèle totalitaire" et d'avoir commandité des attaques d'hommes en armes contre le siège du FPI et un groupe de presse pro-Gbagbo.

Son avocat s'est étonné que les propos tenus alors puissent être jugés "de nature à troubler l'ordre public".

Laurent Akoun a été interpellé dimanche à Adzopé (à une centaine de km au nord d'Abidjan).

Au sein du pouvoir, certains le soupçonnaient ces derniers jours d'implication dans la vague d'attaques meurtrières qui ont visé depuis début août les Forces républicaines (FRCI), l'armée ivoirienne, mais cette accusation n'a pas été retenue par la justice.

Avant lui, le secrétaire général adjoint du FPI, l'ex-ministre Alphonse Douati, a été arrêté le 18 août puis inculpé et incarcéré pour "atteinte à la sûreté de l'Etat" en lien, selon Me Dako, avec ces attaques.

Visé par un mandat d'arrêt international émis par Abidjan pour "crimes économiques" et lui aussi suspecté par le pouvoir ivoirien d'être lié aux attaques, le porte-parole en exil de M. Gbagbo, Justin Koné Katinan, a été arrêté vendredi au Ghana.

La Côte d'Ivoire connaît actuellement son plus sérieux regain de tension depuis la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011 qui a fait quelque 3.000 morts.


Première publication : 29/08/2012

  • CÔTE D'IVOIRE

    L’opposition est "criminalisée" en Côte d’Ivoire

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    En Côte d'Ivoire, une attaque contre l'armée fait au moins six morts

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    Un 52e anniversaire de l'indépendance ivoirienne sous tension

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)