Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Algérie: un terrorisme pas si "résiduel"

En savoir plus

DÉBAT

Sommet de l'ONU sur le climat : nouvelle conférence, nouvel élan ?

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'État islamique : la coalition passe à l'offensive

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ségolène Royal : "le dérèglement climatique est un enjeu crucial"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Algérie : un Français enlevé par un groupe lié à l'organisation de l'EI

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Couple franco-allemand : la cigale et la fourmi ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Nicole Garcia, actrice et réalisatrice accomplie

En savoir plus

FOCUS

L'Afrique à Paris !

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

La route rebelle de Nouvelle-Caledonie et les étudiants reconstruisent Tripoli

En savoir plus

  • Coalition contre l'EI : longtemps frileuse, la Turquie prête à s'engager

    En savoir plus

  • Les Français jihadistes présumés sont rentrés de Turquie sans être arrêtés

    En savoir plus

  • Course contre la montre pour retrouver l’otage français en Algérie

    En savoir plus

  • Frappes contre l’EI en Syrie : "Ce n'est pas le combat de l'Amérique seule"

    En savoir plus

  • Arab Bank reconnue coupable d'avoir financé des terroristes

    En savoir plus

  • Emma Watson, féministe engagée et menacée

    En savoir plus

  • Rama Yade : "C'est une guerre entre la civilisation et la barbarie"

    En savoir plus

  • Ségolène Royal : "le dérèglement climatique est un enjeu crucial"

    En savoir plus

  • Poucettes, matraques à pointes : le marché de la torture "made in China"

    En savoir plus

  • Les lycéennes et collégiennes turques autorisées à porter le voile islamique

    En savoir plus

  • Droit à l'avortement : le gouvernement espagnol abandonne son projet de loi

    En savoir plus

  • L'armée israélienne abat un avion de chasse syrien au-dessus du Golan

    En savoir plus

Amériques

Mitt Romney officiellement investi candidat républicain

Vidéo par Jonathan WALSH

Texte par Dépêche

Dernière modification : 29/08/2012

Réunis à Tampa (Floride), les délégués républicains ont officiellement désigné Mitt Romney comme le candidat du Grand Old Party. L'ex-gouverneur du Massachusetts affrontera le chef de l'État démocrate Barack Obama à la présidentielle de novembre.

REUTERS - Le parti républicain a officiellement investi mardi, quelques heures après l'ouverture de la convention nationale du parti, Mitt Romney comme son candidat à l'élection présidentielle américaine du 6 novembre face au président démocrate sortant Barack Obama.

Les délégués réunis à Tampa en Floride se sont prononcés en faveur de l'ancien gouverneur du Massachusetts pour représenter le parti lors de cette échéance électorale, après le décalage d'une journée de l'ouverture de la convention, en raison des intempéries provoquées par l'ouragan Isaac.

Même si Isaac a plutôt épargné la ville de Tampa, avant de prendre la direction de la Louisiane dont il a atteint les côtes dans les premières heures de mercredi, l'ouverture de la convention a été décrétée officiellement lundi dans une salle à moitié déserte et les travaux ont été immédiatement suspendus pour 24 heures.

L'atmosphère festive qui prévaut généralement lors de ces grands-messes politiques risquait de paraître déplacée en cas de catastrophe sur le littoral voisin, certains cadres républicains craignant que les images de la convention soient mises en regard de celles de l'ouragan sur les écrans de télévision.

Le report de l'ouverture n'a pas entamé la virulence contre Barack Obama des caciques républicains, stimulés par l'arrivée de Mitt Romney, deux jours plus tôt que prévu.

"Mitt Romney nous dira les vérités difficiles que nous devons entendre pour nous remettre sur la voie de la croissance et créer à nouveau des emplois bien rémunérés au sein du secteur privé, aux Etats-Unis", a affirmé Chris Christie, gouverneur du New Jersey, qui prononçait le discours d'ouverture.

La soirée a été conçue pour culminer sur le discours d'Ann Romney, l'épouse du candidat républicain, qui s'était jusqu'à maintenant montrée relativement discrète.

Mitt Romney, un candidat très fortuné


"Voici l'homme qui se réveillera chaque jour, déterminé à résoudre les problèmes qui, selon les autres, ne peuvent être résolus, à réparer ce qui, selon les autres, ne peut être réparé", a dit Ann Romney lors de son discours, retransmis sur plusieurs télévisions américaines. "Voici l'homme qui travaillera plus dur que quiconque, afin que nous travaillions un peu moins dur."

Le rôle principal du discours d'Ann Romney, âgée de 63 ans, au sein de la convention était de nuancer l'image peu chaleureuse que le camp démocrate et certains médias dressent de Mitt Romney, présenté par ses adversaires comme un multimillionnaire déconnecté du terrain social.

Coude à coude


La journée de mercredi s'annonce plus incisive, la principale intervention devant être celle du colistier de Mitt Romney, le représentant du Wisconsin Paul Ryan, âgé de 42 ans.

A 70 jours du vote, Mitt Romney, 65 ans, est au coude à coude dans les sondages avec Barack Obama et les républicains espèrent que la convention de Tampa lui fournira l'élan nécessaire pour devancer le candidat démocrate.

Selon l'enquête quotidienne Reuters/Ipsos, le président sortant est crédité de 45% des intentions de vote contre 43% au candidat républicain.

Dans un précédent sondage publié lundi, Obama disposait d'une avance de quatre points d'indice.

"Nous pouvons faire mieux", a déclaré mardi soir John Boehner, président de la Chambre des représentants, et l'un des orateurs. "Nous pouvons faire beaucoup mieux. Cela commence en jetant dehors les responsables politiques incapables de saisir la situation, et en élisant un président qui le soit."

La soirée de mardi a également été marquée par un discours de Rick Santorum, adversaire conservateur de Mitt Romney lors des primaires, qui a plus fait l'éloge des valeurs traditionnelles que du candidat républicain, dont il n'a prononcé que trois fois le nom.

L'unité du camp républicain a surtout été mise à mal par des partisans de Ron Paul, représentant du Texas qui n'avait toujours pas, officiellement, abandonné sa candidature à la primaire républicaine, et dont les positions 'libertariennes' se distinguent fréquemment de la ligne dominante du parti.

Une décision votée par acclamation sur la désignation du candidat a diminué, de fait, le nombre de délégués partisans de Ron Paul issus du Maine.

"Nous avons été privés de notre droit de vote par notre propre parti", a déclaré Russell Montgomery, venu du Maine. "Nous ne participerons pas à ce chaos. Nous ne légitimerons pas ce fiasco. Cela va aussi mal que dans l'autre parti - la corruption."

Première publication : 29/08/2012

  • PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE

    Obama et Romney se disputent le vote des femmes

    En savoir plus

  • PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE

    Paul Ryan, le joker fiscal de Mitt Romney

    En savoir plus

  • PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE

    Mitt Romney est-il trop riche pour la Maison Blanche ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)