Dernière modification : 01/09/2012 

- Chômage - François Hollande - Politique française


Crise : Hollande presse son gouvernement d'enclencher la vitesse supérieure

Lors de son discours de rentrée, le chef de l'État français, François Hollande, s'est employé à définir les contours de l'action gouvernementale en faveur de la relance économique. Revue de détail des orientations choisies par le président.

Par FRANCE 24 (vidéo)
FRANCE 24 avec dépêches (texte)
 

Dans son discours de rentrée, prononcé à la foire de Châlons-en-Champagne (Marne), le président français, François Hollande, a affirmé, ce vendredi 31 août,  que sa mission était de "conduire le pays pour qu'il fasse des choix dans le bon ordre, dans le bon rythme et dans la bonne direction, et c'est au gouvernement, sous l'autorité de Jean-Marc Ayrault, de mettre en œuvre cette orientation."

 

  • La sécurisation de l'emploi

Taux de chômage record en zone euro

Le taux de chômage de la zone euro s'est établi à 11,3 % de la population active en juillet, comme le mois précédent pour lequel le chiffre a été révisé à la hausse, a indiqué, ce vendredi, l'office européen de statistiques Eurostat.

Ce chiffre constitue un nouveau record. Selon les estimations d'Eurostat, 18 millions de personnes étaient au chômage dans la zone euro en juillet, soit 88 000 de plus qu'en juin. Il s'agit du 15e mois consécutif au cours duquel le chômage a atteint ou dépassé le seuil de 10 % dans l'union monétaire. Comparé à juillet 2011, le nombre de chômeurs s'est accru de 2,05 millions dans la zone euro.

Parmi les États membres de la zone euro, c'est l'Autriche qui enregistre le taux de chômage le plus faible, à 4,5 %, suivie par les Pays-Bas (5,3 %), l'Allemagne et le Luxembourg (5,5 % chacun). À l'autre bout du spectre, l'Espagne a un taux de chômage de 25,1 %, devant la Grèce (23,1 % selon les derniers chiffres disponibles, datant de mai).
 

Il y a d'abord "l'urgence" et "l'urgence, c'est l'emploi", a-t-il souligné, rappelant qu'il avait convoqué une session parlementaire du Parlement pour que le texte sur les "emplois d'avenir" soit adopté au plus vite. "Dès le début du mois d'octobre seront signées les premières conventions", a-t-il annoncé. 

Le président a précisé que la négociation pour "anticiper les restructurations" et "prévenir" les plans sociaux commencera "le mois prochain". Le document d'orientation de cette négociation sur la sécurisation de l'emploi pour les salariés et les entreprises annoncée à l'issue de la conférence sociale de juillet "sera présenté le 10 septembre" aux partenaires sociaux.

  • La Banque publique d'investissement

François Hollande a annoncé que la question de la Banque publique d'investissement (BPI), chantier phare du nouveau gouvernement, sera créée "dans les jours qui viennent". Cette structure "regroupera les établissements existants, mais elle permettra surtout des avancées majeures, mobilisera de nouvelles ressources comme les sommes qui sont déposées sur les livrets de développement durable dont le plafond a été doublé, ce qui permet de capter une épargne pour la mettre au service du financement des entreprises".

  • Le logement

Le président Hollande a annoncé qu'un "projet de loi était prêt" qui permettra "de céder gratuitement les terrains de l'État aux collectivités et bailleurs sociaux qui s'engagent dans des programmes de construction". Quelque "110 000 logements entre 2012 et 2016 pourront être créés grâce à cette mise à disposition des terrains", a précisé le chef de l'État.

"De la même manière, les propriétaires privés seront invités à céder plus rapidement qu'aujourd'hui leur terrain à bâtir", a-t-il ajouté.

L'accent sera également mis sur la rénovation et l'isolation avec un programme lancé "dans le prochain budget pour économiser l'énergie, améliorer le pouvoir d'achat des ménages et créer des emplois dans le secteur du bâtiment".

  • Les collectivités locales

François Hollande a annoncé avoir demandé au gouvernement de fournir "d'ici octobre" des propositions sur le financement des collectivités locales et annoncé sa décision de donner aux régions la gestion des "fonds européens consacrés à leur territoire".

Soulignant que les collectivités locales assurent "les trois quarts de l'investissement public en France", François Hollande a annoncé qu'il recevrait le 12 septembre les présidents de régions et qu'il entendait à cette occasion "leur confier la responsabilité de gérer les fonds européens consacrés au développement de leur territoire".
 

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(19) Réactions

on coule

holande on coulent comme des V 1 IL EST TEMPS DE MONTRER CE QUE VOUS SAVEZ FAIRE les vacances sont fini

Hollande incapable

on va couler avec Hollande, pauvre France

la rédemption nous attend donc, encore plus vite.

La rédemption nous attend, encore plus vite.
Merci François ! grâce à ta catalyse verbale et médiatique, nous allons toucher encore plus vite la fin de la crise : la faillite de l'Etat-Providence, puis un nouveau départ sur des bases, espérons le, plus responsables et donc plus saines.

hollande

monsieur hollande faudrait bouger un peu les vacances sont fini il est temps de bouger sans votre chien de garde et si vous êtes pas au courant vous êtes le président de la république

Impasse sur l'essentiel !

Après s’être assis sur le siège présidentiel, F. Hollande a sollicité et attend le rapport des commissions comme les conclusions des réunions de concertation ; mais, la crise dont il semblerait mesurer l’ampleur, quatre mois après son élection, ne cesse de progresser.
Alors, il enclenche la vitesse supérieure, c'est-à-dire, la première, du bateau « France » dont il a voulu être le commandant, mais, il semble peiner à le faire avancer et confie la marche à son second.
Développer la concertation, réfléchir avant d’agir, donner les orientations à son Premier Ministre, c’est bien, par temps calme.
Mais, en période de tempête, il est sage d’être préparé pour l’affronter et d’avoir ainsi le sang froid nécessaire, sinon, on risque fort de prendre des mesures précipitées, de céder à la panique, de satisfaire inconsidérément les membres fidèles de son équipage, en courant le risque de sombrer, car, en période critique, c’est de tout l’équipage dont on a besoin, en période de grave crise de l’emploi notamment, il ne faut surtout pas négliger la compétitivité des entreprises.
Sécuriser l’emploi, c’est, avant tout, favoriser, à l’époque de la mondialisation, la compétitivité, ce qui, principalement, revient, pour l’Etat, à diminuer le coût du travail et les nombreuses contraintes administratives et fiscales des entreprises françaises.
Augmenter les possibilités d’emprunt de ces dernières, c’est bien ; mais, une entreprise ne peut s’endetter que si elle a confiance. Or la lenteur des décisions, la crainte des entrepreneurs d’un Président qui stigmatise les riches, donc, essentiellement, ceux qui ont réussi, les évocations ou promesses de rendre plus difficiles encore les licenciements, alors qu’un pays, comme l’Allemagne a favorisé, avec succès la flexibilité, la pression de Mélenchon qui a invité à faire la poche des plus possédants qui ressemble au bon vieux temps du règne bolchévique …, créent un climat d’incertitude, d’attentisme …
Les socialistes ont obtenu démocratiquement tous les pouvoirs dans notre pays. Ils ont donc capacité de prendre les mesures courageuses et réalistes qui s’imposent.
Ils doivent se libérer du sentiment qu’il y a un « peuple de gauche » qui s’oppose à celui d’une droite. Il n’y a qu’un peuple, en France, ce sont les Français, qui sont, dans leur grande majorité, républicains et démocrates, attachés et fiers de leurs valeurs.
Il faut en terminer avec l’esprit de lutte des classes que certains alimentent dangereusement.
La concertation ne saurait aboutir à l’égalitarisme, mais à toujours plus d’équité, de lucidité et de respect mutuel.
www.transrealisme.org

Vive le changement...

Nous sommes passés en 2 mois du Président "hyperactif" au Président "hyper-attentiste" qui doit chanter chaque matin au réveil:"Ca ira mieux demain",san savoir compris qu'il est censé,à son poste,générer les mesures nécessaires.Cet "élu par défaut" (rejet de Sarkozy plus qu'élan pour Hollande),était pourtant connu pour son côté "wait and see" plutôt que pour un "dynamisme certain et des idées innovantes"!Encore 4ans et 9 mois à "attendre des décisions";mais "nous sommes une Grande Nation" qui va rapetisser avec ce brave homme "moi président", énarque sûrement intelligent mais de type indécis!

Raison garder

Si tout le monde crie "Au loups", il existera quantité de dévots qui en auront vu. C'est ce qui se passe avec la crise. J'ai déjà expliquer les tenant et aboutissant de cette légende, de ce serpent de mer post moderne qui à toujours existé et qui se distingue de jadis simplement par le fait que l'économie est mondialisé. Ce fait renforce la crédibilité de la légende. Pour mémoire la crise n'st qu'une crise de modèle économique une sorte de "trompe l'oeil" qui s'explique par la dissimulation du fait que l'économie est passée de marchande à flux...

La finance est devenue le terrain essentiel de l'activité économique des entreprises (Grandes qui conditionnent les petites) Après être passée par la réponse au besoin et la production de besoin, le souci majeur de L'entreprise aujourd'hui est la production de finance à n'importe quelle prix.

1/La question du logement vue d'en bas est à minima de se demander pourquoi et comment il est obligatoire de payer toute sa vie un loyer de 1000€ et dans le même temps se voir interdit un emprunt qui suppose des remboursements de 800€...

2/ La question de la relance de l'économie par l'industrie du bâtiment doit passer par une reforme qui défait la logique du point (1) voir au dessus.

3/ la question de l'emploi? Si l'état de l'offre et de la demande de biens et de service est à la fois saturée et minimisée par le souci de finance des entreprises, Pourquoi voulez vous que les entreprises renoue avec la composante sociale de leur activité? Ou alors si une entreprise doit embaucher c'est à condition de partager avec d'avantage d'employés la même masse salariale et de produire dans ce cas des biens au rabais.

4/ Le revenu: La responsabilité de l'état par principe, par essence est très simple: donner à chacun le mayen de vivre humainement (...), soit par le travail, soit par le partage de l'activité du pays. Ce qui économiquement revient strictement au même.

5/ Sur la question de l’Europe, la seule action qui aurait du sens serait la réforme du statut de la BCE. Quand dans une tribus de 20 familles, il y a toujours les mêmes 18 familles malades inguérissables, il est fort à parier que le régime alimentaire est à réexaminer. Ou que les aliments sont empoisonnés?

(...), Bref,
Les réformes de gauche ou de droite sur le même fond de contre vérité économiques ne changent rien à l'affaire. Sauf peut être la couleur des dossiers qui passent du bleu au rose.

Accelerer ?

Déjà qu'il roule hors de la chaussée ! Ca promet !
Déjà qu'il est en retard d'une guerre !
Attention les escargots , le gouvernement va mettre en prise !
Vous avez encore le temps de traverser !

On récolte ce que l'on sème.

Evidemment, notre gouvernement appliquant trop régulièrement la plus mauvaise idée au moment le moins opportun, une frange de la population commence empiriquement à prendre conscience que notre pays dévale encore un peu plus vite sur la pente de l'endettement, de la faillite, de la misère et du chaos.

C'est très lent pour reconnaître par le PS l'évidence.

Mettre 117 jours pour annoncer l’existence de l a crise grave du mode de production et répartition du capitalisme mondial, de sa zone euro et en particulier de ses pays du Sud les socialistes avec leur presse de soutien sont les seuls à réaliser une telle performance démagogique pour la conquête du pouvoir en tant que parti unique puisque il a l’exécutif, l’A.N, le Sénat , les régions et grande villes . Le chômage est presque de 3 millions continuera à augmenter du fait que les entrepreneurs, surtout moyens et petits, ne dégagent pas des marges conséquentes pour pouvoir investir aussi les banque sont de moins en mois à leur écoute. Aussi ajouter que depuis sa prise du pouvoir sur l’anti Sarkozy injuste et injustifié qui parlait de la crise et de s gravité l’exécutif a entrepris de faire le contraire de ce qu’il fallait faire s’engageant dans des cadeaux de répartition sans excédents budgétaires, de crier à la croissance tout en faisant tout le contraire pour l’initier en programmant plus de fiscalité, plus de charges de travail et une incompréhensible fixation iconoclaste sur tout ce que Sarkozy avait fait au lieu d’y prendre au moins ce qui est bon. Avec les sacrifices consentis par l’Espagne, l’Italie surtout, la remise à flot de leur économie se réaliserait plutôt que prévu, la France qui a entrepris d’aller à contre sens risque par idéologie contreproductive patinera dans la crise et qu’ « enclencher même une 8ème vitesse par le gouvernement » arriverait en retard et serait plus couteuse.

 
 
 
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