Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

MODE

La mode de 2014 marquée par une douce révolution et une prise de conscience des créateurs.

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : calme précaire dans la capitale, violences en province

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Au Cameroun, la population se mobilise pour l'éducation

En savoir plus

#ActuElles

Canada : les mystérieuses disparitions des femmes autochtones

En savoir plus

REPORTERS

Le meilleur des grands reportages de France 24 en 2014

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Retour sur les temps forts de l’année 2014

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Un troisième Bush à la Maison Blanche ?"

En savoir plus

DÉBAT

CAN-2015 : un défi pour le continent africain

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Il faut que Pékin réévalue ses politiques dans les régions tibétaines"

En savoir plus

Afrique

Le numéro deux du parti de Gbagbo condamné à six mois de prison

Vidéo par Maureen GRISOT

Texte par Dépêche

Dernière modification : 31/08/2012

Arrêté le 26 août, Laurent Akoun, secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), parti de l'ancien président Laurent Gbagbo, a écopé ce vendredi d'une peine de six mois ferme de prison pour trouble à l'ordre public.

AFP - Laurent Akoun, secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), parti de l'ex-président Laurent Gbagbo, a été condamné vendredi à six mois de prison ferme pour trouble à l'ordre public, a constaté un journaliste de l'AFP.

"C'est une déception. On a compris tout le long des questions posées par le parquet que c'est un verdict politique", a dénoncé l'un des avocats de M. Akoun, Me Toussaint Zahui Dako, annonçant que la défense comptait faire appel.

A l'issue de vifs débats d'environ quatre heures, M. Akoun, qui avait été arrêté le 26 août, a été condamné à une peine de six mois de prison ferme. Le procureur Allah Kouadio avait requis cinq ans de prison pour des propos tenus par le responsable du FPI lors d'une réunion avec des militants, et repris dans la presse.

Ces propos, accusant le président Alassane Ouattara de "mentir" et d'avoir voulu "tuer Gbagbo", "poussent à la révolte et sont de nature à menacer l'ordre public et à créer des troubles politiques graves", a lancé le procureur, fustigeant "un appel à l'insurrection".

M. Akoun est reparti vers la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (Maca), où il est détenu depuis le début de la semaine.

Sa défense avait réclamé une "relaxe pure et simple", jugeant l'accusation infondée.

Le président du tribunal, le juge Braman Koné, a interrogé Laurent Akoun sur un éventuel lien entre les propos incriminés et les attaques contre l'armée qui ont commencé quelques jours plus tard, suscitant un tollé dans l'assistance, parmi laquelle des responsables du FPI.

La Côte d'Ivoire connaît actuellement son plus sérieux regain de tension depuis la fin de la crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011) qui a fait quelque 3.000 morts.
 

Première publication : 31/08/2012

  • CÔTE D'IVOIRE

    Le numéro deux du parti de Gbagbo poursuivi pour "trouble à l'ordre public"

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    L’opposition est "criminalisée" en Côte d’Ivoire

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    Le siège du parti de Laurent Gbagbo attaqué

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)