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Afrique

Vers une réélection du président dos Santos, l'opposition dénonce des fraudes

Vidéo par Laure MANENT , Inès OLHAGARAY

Texte par Dépêche

Dernière modification : 03/09/2012

Alors que le président José Eduardo dos Santos s'apprête à être réélu après la victoire de son parti aux élections législatives, l'opposition angolaise dénonce des fraudes. Les observateurs étrangers, eux, jugent le scrutin "libre et transparent".

AFP - La réélection de José Eduardo dos Santos à la présidence de l'Angola se confirmait dimanche soir après la victoire de son parti aux élections de vendredi, et si l'opposition dénonce des fraudes, les observateurs étrangers ont jugé le scrutin "libre et transparent".

Le président dos Santos, âgé de 70 ans et au pouvoir depuis bientôt trente-trois ans, était le grand favori de ces élections, les troisièmes seulement depuis l'indépendance du Portugal en 1975.

Selon les derniers résultats partiels diffusés par la Commission nationale électorale (CNE), qui portent sur 85% des bureaux de vote, le parti présidentiel, le MPLA (Mouvement populaire pour la libération de l'Angola) a remporté un peu moins de 73% des suffrages, contre 81% lors des dernières élections en 2008.

L'Unita (Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola), ancien mouvement de guérilla qui combattit le MPLA pendant une longue guerre civile dévastatrice, progresse avec 18,2% des voix contre 10% en 2008, selon le site internet de la CNE dimanche après-midi.

Le tout récent parti Casa (Large convergence pour le salut de l'Angola), créé en mars dernier pour proposer une troisième voie, obtient 5,6%.

Le dépouillement devrait prendre plus de temps dans la province de la capitale Luanda, où vit un tiers des électeurs et où l'opposition semble en meilleure position que dans le reste du pays: selon des chiffres provisoires, l'Unita y obtient 25% et Casa 14%.

L'Unita dénonce des fraudes, mais les observateurs satisfaits


"L'Unita se prépare à présenter des documents montrant que les résultats diffusés par la Commission nationale électorale ne sont pas identiques à ceux relevés par les scrutateurs dans les bureaux de vote", a indiqué le principal parti d'opposition angolais sur son site internet. L'Unita tardait dimanche soir à donner plus de précisions.

"Le parti Casa s'apprête à faire la même chose et à contester les élections", a ajouté l'Unita.

Depuis janvier, le mouvement dénonce des irrégularités dans l'organisation du scrutin, pointant notamment des problèmes dans la constitution des listes d'électeurs et l'accrédidation des scrutateurs des partis. Elle a aussi déploré l'absence d'observateurs européens lors du vote.

La mission d'observation de la Communauté des pays lusophones, celle de l'Union africaine (UA) ont cependant salué de concert des élections "libres et transparentes".

"Des améliorations sont toutefois souhaitables dans l'accréditation des observateurs nationaux et internationaux et celle des scrutateurs des partis", a indiqué l'ancien président cap-verdien Pedro Verona Pires, qui dirigeait les observateurs de l'UA, dans une déclaration commune des missions.

"L'attribution des fonds publics aux partis pour le financement de la campagne et leur accès aux médias publics devrait également être amélioré", a-t-il ajouté.

Dimanche matin, le quotidien gouvernemental Jornal de Angola proclamait sur son site internet "le MPLA, grand gagnant des élections générales de 2012" et "la tête de liste du parti, José Eduardo dos Santos, (...) élu président de la République."

Les Angolais ont renouvelé les 220 membres de leur Parlement. La Constitution modifiée en 2010 prévoit que le chef du parti qui remporte les législatives devient automatiquement président de la République pour cinq ans.

Malgré les critiques de l'opposition, le vote de vendredi, le deuxième depuis la fin de la guerre civile en 2002, s'est déroulé dans le calme.

Deuxième producteur de pétrole d'Afrique derrière le Nigeria, l'Angola a enregistré une croissance moyenne de 10% sur la dernière décennie, mais la grande majorité de la population vit dans la pauvreté et la corruption est souvent dénoncée.
 

Première publication : 02/09/2012

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