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Moyen-orient

Le chef de la Croix-Rouge aborde la situation humanitaire avec Assad

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/09/2012

Alors que le chef de la Croix-Rouge internationale s'est entretenu avec Bachar al-Assad ce mardi à Damas, les combats continuent de faire rage dans le pays. Août est le mois le plus sanglant depuis le début du conflit.

AFP - Le président syrien Bachar al-Assad a dit mardi soutenir l'action de la Croix-Rouge internationale tant qu'elle restait "impartiale", en recevant à Damas le chef de l'organisation venu demander un meilleur accès aux centaines de milliers de personnes touchées par la guerre.

Sur le terrain, les violences ne connaissaient aucun répit avec des combats entre soldats et rebelles sur plusieurs front, à Alep (nord), Hama, Homs, (centre), Idleb (nord-ouest), Deraa (sud) et Damas, et des bombardements des forces du régime de bastions insurgés, selon des militants.

Au moins 36 personnes, 17 civils, 12 soldats et sept rebelles, ont péri dans les violences, selon un bilan provisoire de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), au lendemain d'une journée sanglante avec la mort de 153 personnes en majorité des civils.

Outre les morts qui se comptent par dizaines tous les jours, plus de 100.000 Syriens ont fui le pays en août pour se réfugier dans les pays voisins, "le chiffre mensuel le plus élevé depuis le début du conflit" en mars 2011, a annoncé le Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) à Genève.

Au total quelque 235.000 Syriens ont quitté la Syrie et 1,2 million ont été déplacés à l'intérieur du pays, où ils sont logés dans des bâtiments publics dont des écoles, depuis le début de la crise déclenchée par une contestation pacifique qui s'est transformée en rébellion armée face à la répression.

Faute de trouver un consensus sur un règlement du conflit pour lequel aucune solution ne semble possible dans l'immédiat, la communauté internationale se concentre sur l'aide humanitaire dans le pays dévasté par près de 18 mois de conflit.

Lors d'une rencontre à Damas, M. Assad a dit au nouveau président du CICR Peter Maurer qu'il "saluait les opérations humanitaires menées par le Comité sur le terrain tant qu'elles restaient indépendantes et impartiales", selon les médias officiels.

Pénuries alimentaires

M. Maurer, a salué "la volonté de coopération du gouvernement syrien" et "la confiance établie" entre Damas et l'organisation, selon l'agence officielle Sana. La rencontre a porté sur la "mise en place de mécanismes nécessaires pour renforcer cette coopération".

Le chef du CICR était arrivé lundi à Damas pour sa première visite depuis sa nomination le 1er juillet. Selon le CICR, il s'entretiendra avec d'autres responsables du régime syrien qui accuse les rebelles d'être des "terroristes" complotant contre la Syrie avec l'aide des Occidentaux et de pays arabes.

La visite, jusqu'à jeudi, "portera sur les besoins humanitaires accrus et permettra de rappeler aux belligérants leurs devoirs en vertu de la convention sur la protection des civils", selon la porte-parole du CICR à Damas. M. Maurer pourrait effectuer une "visite sur le terrain", a-t-elle dit sans autres précisions.

M. Maurer avait estimé "de la plus haute importance" de pouvoir renforcer "considérablement" l'action humanitaire du CICR et du Croissant-Rouge syrien.

Depuis le début de l'année, le CICR et le Croissant-Rouge syrien ont distribué des secours à plus de 800.000 personnes, pour la plupart déplacées, et assuré l'approvisionnement en eau potable, en quantité suffisante, de plus d'un million de personnes.

Mais depuis, la situation a empiré et le nombre de personnes ayant besoin d'aide a augmenté.

Les quartiers rebelles de la ville d'Alep, soumis à des bombardements incessants à l'artillerie et au mortier, connaissent une véritable pénurie de produits alimentaires, selon un militant sur place.

"Si le régime pouvait nous priver d'air, il le ferait"

"Le régime empêche les produits alimentaires de parvenir aux quartiers libérés (sous contrôle rebelle, ndlr). Les habitants sont obligés de passer les produits en contrebande", affirme-t-il, joint par l'AFP via Skype.

Il faut se rendre "chez plusieurs épiciers ou supermarchés avant de trouver ce que l'on veut: oeufs, yaourt, riz, lait. Ces produits sont quasi inexistants, les marchés sont presque vides", dit-il. "C'est un vrai siège, une punition collective. Si le régime pouvait nous priver d'air, il le ferait".

La veille, le général en charge des opérations de l'armée syrienne dans l'ouest d'Alep a affirmé à l'AFP que les troupes régulières reprendraient "d'ici 10 jours" la ville, théâtre depuis un mois et demi de combats.

Après la prise du quartier stratégique de Salaheddine puis des hauteurs de celui de Seif al-Dawla, des officiers sur place ont affirmé que cela allait leur faciliter la conquête d'Alep.

Mais selon le président de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, "il n'y a pas de contrôle clair, ni pour les uns, ni pour les autres".

En près de 18 mois de révolte, plus de 26.000 personnes ont péri selon l'OSDH.

Première publication : 04/09/2012

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