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Economie

Droit de réponse de Ryanair

Dernière modification : 05/09/2012

La compagnie aérienne irlandaise Ryanair a fait parvenir à France24.com un droit de réponse à la suite d'un article faisant état de la polémique née après l'atterrissage d'urgence, en juillet, de trois de ses avions à Valence.

À la suite de l'article publié le 22 août sur France24.com intitulé "Ryanair sacrifie-t-elle la sécurité sur l'autel de la rentabilité ?",  la compagnie aérienne irlandaise a fait parvenir à la rédaction un droit de réponse. Conformément à la loi, nous le publions ci-dessous.

"Ryanair est en conformité avec les normes de Boeing, du FAA, et les normes européennes et nationales, a un bilan impeccable en matière de sécurité de 28 ans et opère en toute sécurité 500 000 vols par an.

Le PDG de la société Ryanair a exposé lors d’une conférence de presse à Madrid le 23 août 2012, en présence du chef des pilotes Capt. Ray Conway et du capitaine de la base de Madrid Capt. Steve McGrath, que les trois atterrissages d’urgence pour raison de carburant survenus à Valence le 26 juillet ont été causés par des orages sur Madrid ayant obligé les appareils à voler plus d'une heure supplémentaire ; malgré cela, les trois avions ont atterri avec respectivement 28, 31 et 34 minutes de réserve de carburant respectivement. Dans chacun des cas, les pilotes de Ryanair ont suivi les instructions de déroutement du contrôle aérien espagnol et les procédures de sécurité de Ryanair, de l'autorité irlandaise d'aviation et de l’Agence Européenne de la Sécurité Aérienne. Durant les 2 dernières années, 28 atterrissages d’urgence de carburant ont eu lieu au Royaume Uni. Une telle déclaration d’urgence permet simplement d’obtenir une priorité d’atterrissage.

Ryanair attend impatiemment les résultats de l'enquête sur ces trois atterrissages, qui confirmera que chacun des 3 pilotes est arrivé à Madrid avec plus de 90 minutes de surplus de carburant (ce qui allait au-delà du minimum requis) et a déclaré une urgence de carburant quand son appareil approchait la limite minimale de 30 minutes de carburant pour l’atterrissage. Chacun des 3 capitaines a pris un supplément de carburant, a fait prévaloir la sécurité des passagers et a respecté les procédures de sécurité imposant de déclarer une urgence de carburant s’il considère qu’il approche de la limite minimale de carburant pour un atterrissage.

À aucun moment la sécurité des passagers et de l’équipage n’a été menacée.

Il n'y a jamais eu et il n'y aura jamais aucune pression sur les pilotes concernant la réserve de carburant.

La sécurité a toujours été et demeurera pour Ryanair, une priorité essentielle."

Première publication : 05/09/2012

  • AÉRONAUTIQUE

    Ryanair sacrifie-t-elle la sécurité sur l'autel de la rentabilité ?

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