Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

UE - États-Unis - Russie : le double-jeu des sanctions

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

James Foley : la victime d'une profession exploitée à ses risques et périls

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

James Foley : "sur la piste de l'égorgeur"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Dette argentine : la réplique de la justice américaine

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Saint-Louis : la mort en 15 secondes

En savoir plus

DÉBAT

Irak : comment lutter contre l'organisation de l'État islamique ?

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile boycotte la vidéo de l'exécution de James Foley

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Nos étoiles contraires", sortez vos mouchoirs !

En savoir plus

FOCUS

La bataille du salaire minimum aux États-Unis

En savoir plus

  • Les éliminatoires de la CAN-2015 perturbées par le virus Ebola

    En savoir plus

  • Le "convoi humanitaire" russe est passé en territoire ukrainien

    En savoir plus

  • Mélenchon prend du recul mais ne quitte pas la vie politique

    En savoir plus

  • Irak : une trentaine de morts dans l'attaque d'une mosquée sunnite

    En savoir plus

  • Yémen : "Si la transition est abandonnée, alors le pays se disloquera"

    En savoir plus

  • RD Congo : interrogations après des décès dus à une fièvre hémorragique

    En savoir plus

  • 22 août 1914 : le jour le plus meurtrier de l'histoire de France

    En savoir plus

  • Selon le Pentagone, neutraliser l'EI passe par une intervention en Syrie

    En savoir plus

  • Duel Manaudou-Gilot sur 100 m, point d’orgue de l'Euro-2014 des Bleus

    En savoir plus

  • Vol MH17 : les victimes malaisiennes rapatriées à Kuala Lumpur

    En savoir plus

  • Mohamed Deif, plus que jamais ennemi juré d'Israël

    En savoir plus

  • Ebola : les deux Américains traités au sérum ZMapp sont guéris

    En savoir plus

  • Sans surprise, Erdogan choisit Davutoglu au poste de Premier ministre turc

    En savoir plus

  • Ligue 1 : Brandao suspendu provisoirement après son coup de tête

    En savoir plus

  • Riposte contre l’EI en Irak : "On assiste à un jeu très cynique"

    En savoir plus

Amériques

Convention démocrate : Bill Clinton encense Barack Obama à Charlotte

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/09/2012

Lors de la deuxième journée de la convention démocrate à Charlotte, l'ex-président Bill Clinton a ardemment défendu le bilan de Barack Obama, mettant notamment l'accent sur les capacités du président sortant à redresser l'économie.

AFP - L'ancien président américain Bill Clinton a enflammé la convention démocrate mercredi soir à Charlotte, qui a formellement investi Barack Obama pour représenter les couleurs du parti à la présidentielle de novembre.

Dans un discours d'une cinquantaine de minutes, longuement ovationné, M. Clinton a lancé un vibrant plaidoyer en faveur du président Obama, disant croire en lui "de tout coeur" et insistant sur les capacités du président sortant à redresser l'économie.

Portrait de Bill Clinton



L'ancien président de 66 ans, toujours extrêmement populaire aux Etats-Unis, a une fois de plus montré qu'il était un orateur hors pair en jouant avec un public conquis d'avance tout en lançant des charges assassines contre le candidat républicain Mitt Romney et son colistier Paul Ryan.

"Je veux un homme qui croit sans le moindre doute que nous pouvons recréer le rêve économique américain", a affirmé Bill Clinton, dénonçant au passage "la pagaille totale" laissée par les républicains à Barack Obama il y a quatre ans, qu'"aucun homme n'aurait pu résoudre".

"Aucun président, aucun président - pas moi-même ni aucun de mes prédecesseurs, personne n'aurait pu réparer les dégâts causés en seulement quatre ans", a-t-il dit.

M. Obama, arrivé plus tôt dans la journée à Charlotte et qui s'exprimera jeudi soir devant la convention démocrate, est ensuite monté sur la tribune du Time Warner Cable Arena, enceinte où étaient réunis près de 6.000 délégués du Parti démocrate. Devant un public en délire, M. Clinton l'a accueilli en s'inclinant et en l'embrassant, avant que les deux hommes se retirent.

Un "couac" autour de Jérusalem

Alors que les républicains martèlent depuis des jours un argument qui avait déjà été utilisé par Ronald Reagan contre le démocrate Jimmy Carter en 1980, "Etes-vous dans une meilleure situation qu'il y a quatre ans?", M. Clinton leur a réservé une réponse claire et nette.

"Sommes-nous là où nous le souhaitons? Non. Est-ce que le président est satisfait? Non. Mais sommes-nous dans une meilleure situation que quand il a pris ses fonctions, avec une économie en chute libre, qui perdait 750.000 emplois par mois? La réponse est oui!", s'est écrié l'ancien président.

Quant à M. Obama, il a "posé les bases d'une économie plus moderne, plus équilibrée, qui produira des millions de nouveaux emplois, de nouvelles entreprises dynamiques, et beaucoup de nouvelles richesses pour les innovateurs", a-t-il dit.

En fin de soirée, les démocrates ont procédé au vote, Etat par Etat et par ordre alphabétique, en faveur de M. Obama, une procédure longue et totalement cérémoniale puisque le président était le seul candidat.

M. Obama tentera le 6 novembre de conserver la Maison Blanche face à M. Romney, quatre ans après le début d'une crise économique aiguë qui a coûté plus de huit millions d'emplois.

Président de 1993 à 2001, M. Clinton avait lui dirigé les Etats-Unis en période de forte croissance, de chômage faible et de surplus budgétaires, malgré une politique fiscale moins avantageuse pour les riches que celle défendue par les républicains, un fait que rappelle souvent M. Obama pour argumenter en faveur de ses propres projets.

Dans une campagne âpre qui reflète le faible écart des sondages, le camp de M. Romney a assuré que M. Obama, sous qui la dette publique a crû de plus de 5.000 milliards de dollars, ne pouvait pas décemment se réclamer de M. Clinton.

Le discours d'Obama jeudi n'aura pas lieu comme prévu dans un stade découvert de 73.000 places, mais dans le même "Time Warner Cable Arena", une enceinte cinq fois plus petite, en raison d'un risque de violents orages.

La convention, censée montrer au grand public une image d'unité, a connu un "couac" mercredi lorsque des délégués ont bruyamment manifesté leur désaccord avec la réintroduction dans le programme démocrate, à la demande de M. Obama selon son équipe, de la mention de Jérusalem comme "capitale d'Israël".
 

Première publication : 05/09/2012

  • PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE

    La très populaire Michelle Obama ovationnée à la convention démocrate

    En savoir plus

  • PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE

    Julian Castro, l'atout latino de Barack Obama

    En savoir plus

  • PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE

    À deux mois de la présidentielle, Romney rattrape Obama dans les sondages

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)