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Amériques

Barack Obama accepte l'investiture des démocrates pour la présidentielle

Vidéo par Jonathan WALSH

Texte par Dépêche

Dernière modification : 07/09/2012

Le président sortant Barack Obama a accepté jeudi, lors de la convention nationale du parti démocrate à Charlotte, l'investiture de son camp pour affronter le républicain Mitt Romney lors de la présidentielle américaine du 6 novembre.

AFP - Barack Obama a accepté jeudi l'investiture de son Parti démocrate pour affronter le républicain Mitt Romney lors de la présidentielle américaine du 6 novembre, après être monté sur la scène de la convention nationale de sa formation à Charlotte.

"J'accepte votre investiture pour la fonction de président des Etats-Unis", a affirmé M. Obama, accueilli triomphalement par des milliers de délégués réunis dans le Time Warner Cable Arena, au centre de la grande ville de Caroline du Nord (sud-est).

M. Obama, qui fait face à une perspective de réélection difficile après quatre années de mandat marquées par les conséquences d'une grave crise économique, a rappelé le slogan d'"espoir" sur lequel il avait remporté la présidence, et souligné que "cet espoir a été mis à l'épreuve".

Il a notamment mentionné "le coût de la guerre, l'une des pires crises économiques de notre histoire, et le blocage politique qui nous a fait nous demander s'il était toujours possible d'être à la hauteur des problèmes de notre époque".

"Mais sachez-le... nos problèmes peuvent être résolus. Nous pouvons être à la hauteur des difficultés. Le chemin que nous proposons est peut-être plus difficile, mais il nous mène vers un monde meilleur", a-t-il encore dit.

"C'est ce que nous pouvons faire dans les quatre années à venir, et c'est la raison pour laquelle je suis candidat à un deuxième mandat de président des Etats-Unis", a-t-il lancé.
 


Les principales déclarations de Barack Obama à Charlotte

Élection

"En fin de compte, lorsque vous prendrez ce bulletin de vote, vous vous retrouverez face au choix le plus clair depuis une génération".

"Dans les années à venir, de grandes décisions seront prises à Washington, sur l'emploi et l'économie, les impôts et les déficits, l'énergie et l'éducation, la guerre et la paix, des décisions qui auront des conséquences énormes sur nos vies et celles de nos enfants dans les décennies à venir".

"Sur chaque dossier, votre choix ne sera pas seulement un choix entre deux candidats ou deux partis. Ce sera un choix entre deux chemins différents pour les Etats-Unis".

Espoir

"La première fois que j'ai parlé devant la convention en 2004, j'étais plus jeune, j'étais un candidat au Sénat de l'Illinois qui parlait d'espoir".

"Huit ans plus tard, cet espoir a été mis à l'épreuve. Par le coût de la guerre, l'une des pires crises économiques de notre histoire, et le blocage politique qui nous a fait nous demander s'il était toujours possible d'être à la hauteur des problèmes de notre époque".

Économie

Surmonter la crise signifiera un "effort commun, une responsabilité partagée, et le genre d'expérimentations audacieuses et persistantes que Franklin Roosevelt a effectuées pendant la seule crise pire que l'actuelle".

"Mais sachez-le... nos problèmes peuvent être résolus. Nous pouvons être à la hauteur des difficultés. Le chemin que nous proposons est peut-être plus difficile, mais il nous mène vers un monde meilleur".

Société

"Si vous abandonnez l'idée que votre voix peut faire la différence, alors d'autres voix viendront remplir ce vide: les lobbyistes et les défenseurs d'intérêts particuliers, les gens qui essaient d'acheter cette élection avec des chèques de 10 millions de dollars, les politiciens de Washington qui veulent décider qui vous avez le droit d'épouser, ou contrôler les choix que les femmes devraient faire d'elles-mêmes".

"Vous seuls pouvez faire en sorte que cela ne se produise pas. Vous seuls avez le pouvoir de nous faire aller de l'avant".

Diplomatie

"On n'est peut-être pas prêt à la diplomatie avec Pékin si l'on ne peut pas se rendre aux eux Olympiques sans insulter notre allié le plus proche".

"On ne qualifie pas la Russie d'ennemi numéro un, et non Al-Qaïda, sauf si l'on est bloqué dans une mentalité de la Guerre froide".

"Mon adversaire a dit que c'était +tragique+ de mettre fin à la guerre en Irak et il ne nous dit pas comment il compte mettre fin à la guerre en Afghanistan. Je l'ai fait et je le ferai".

Environnement

"Oui, mon projet est de continuer à réduire la pollution carbone qui réchauffe notre planète, parce que le changement climatique n'est pas un mythe".

"Avoir de plus en plus de sécheresses, d'inondations, et d'incendies de forêts, ce n'est pas une blague. C'est une menace pour l'avenir de nos enfants".

Famille

"Michelle, je t'aime tellement. L'autre soir, je pense que tout le pays a vu combien j'avais de la chance. Malia et Sasha, vous me rendez si fier... Mais ne vous faites pas d'illusion, vous irez encore à l'école demain". (source AFP) 

Première publication : 07/09/2012

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