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Afrique

Après le Niger, Saadi Kadhafi pourrait trouver refuge en Afrique du Sud

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Marc PERELMAN

Dernière modification : 07/09/2012

Saadi Kadhafi, réfugié au Niger depuis la chute du régime de son père Mouammar Kadhafi, pourrait être transféré en Afrique du Sud. Mais la Libye réclame son extradition pour qu'il puisse répondre à des accusations de corruption et d’intimidations.

Saadi Kadhafi, l’un des fils de Mouammar Kadhafi, pourrait avoir trouvé une nouvelle terre d’accueil. D'après les informations exclusives recueillies par FRANCE 24, l’ancien footballeur, réfugié au Niger depuis la chute du régime, il y a un an, pourrait bientôt être transféré en Afrique du Sud. Le Niger, qui refuse d’extrader l'homme de 39 ans vers la Libye par crainte que Saadi ne soit pas traité de façon équitable, a donné son accord à son départ. Et sa destination la plus probable est l’Afrique du Sud, selon des sources proches du dossier.

"Ce n’est pas un secret, le ministre des Affaires étrangères du Niger, Mohamed Bazoum, a donné sa permission pour que mon client quitte le pays. Nous examinons nos options pour voir où il pourrait aller,” explique l'avocat israélien de Saadi Khadafi, Maître Nick Kaufman, à FRANCE 24.

Me Kaufman a cependant réfusé de confirmer que l’Afrique du Sud était sa destination la plus probable. "Monsieur Kadhafi a contacté un certain nombre de pays et j’ai été en contact avec les autorités au plus haut niveau dans ces pays. Je ne peux pas faire de commentaires sur le statut de ces négociations", a-t-il ajouté.

Interdit de voyager par les Nations Unies

Frappé d'une interdiction de voyager émanant des Nations Unies en raison des sanctions prises contre le régime Kadhafi, le transfert de Saadi Kadhafi est pour l'instant bloqué. Me Kaufman a formellement demandé une levée exceptionnelle de cette mesure au comité des sanctions de l’ONU sur la Libye.

Pour l'instant, cette demande est bloquée au comité des sanctions, qui comprend des représentants des 15 membres du Conseil de Sécurité de l’ONU. D'après l'avocat de Saadi Kadhafi, un ou plusieurs Etats membres du comité ont demandé plus d’informations et retardent la décision. Un retard inhabituel que Me Kaufman soupçonne d'être motivé par des raisons éminemment politiques. 

“On pourrait penser qu’une institution comme le comité des sanctions des Nations Unies opère selon les règles de droit et qu’au final, il approuvera la demande de mon client de lever l’interdiction de voyager”, a souligné l'avocat.

Saadi est en "danger considérable"

Après son arrivée au Niger, en septembre 2011, Saadi Kadhafi avait obtenu l’asile pour des "raisons humanitaires". Mais, en février, après avoir accordé une interview à la chaîne de télévision Al-Arabiya dans laquelle il appelait au renversement du nouveau régime libyen, il a été placé en résidence surveillée, hors de tout cadre juridique. Depuis plusieurs mois, les autorités nigériennes tentent de lui trouver une nouvelle terre d’asile.

Me Kaufman affirme qu’il a été visé par une tentative d’assassinat au Niger et que sa vie est "en danger considérable", en raison de l’instabilité régionale, notamment au Mali voisin.

La Libye réclame son extradition pour répondre à des accusations de corruption et d’intimidations lors de son passage à la tête de la fédération libyenne de football. A la demande du nouveau pouvoir libyen, Interpol a émis une "alerte rouge" demandant à ses 188 pays membres de collaborer à son arrestation.

Cependant, contrairement à son frère Saif Al-Islam, Saadi Kadhafi n’est pas réclamé par la Cour Pénale Internationale (CPI). Saif Al-Islam, qui est détenu en Libye, fait l’objet d’une dispute entre les autorités libyennes et la CPI.  La justice internationale a  également émis un mandat d'arrêt contre un autre personnage clé du régime Kadhafi et dont plusieurs pays réclamaient l’extradition : le chef des services secrets Abdallah al-Senoussi. Le 5 septembre, il a finalement été transféré de Mauritanie vers la Libye.

Première publication : 07/09/2012

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