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Amériques

Aung San Suu Kyi reçue avec les honneurs à la Maison Blanche

©

Vidéo par Clémence DIBOUT

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/09/2012

En visite à Washington, l'icône de la démocratie birmane a été reçue mercredi par le président Obama. Aung San Suu Kyi a reçu la prestigieuse médaille d'or du Congrès américain, un signe du réchauffement entre les deux pays.

C'est la première fois que la célèbre Birmane foule le sol de la Maison Blanche. Et preuve des honneurs auxquels l'icône de la démocratie birmane a eu droit, Aung San Suu Kyi a été reçue par le président américain, mercredi en fin de journée, dans le célèbre Bureau ovale pour un entretien privé. Une rencontre inédite entre deux Nobel de la paix, immortalisée sous les flashs des photographes.

Aung San Suu Kyi s'est vu remettre, sous la rotonde du Congrès américain, la plus prestigieuse distinction civile aux États-Unis : une médaille d'or que l'institution lui avait décernée en 2008 lorsqu'elle était en résidence surveillée à Rangoun. Elle a remercié le peuple américain pour avoir gardés [les Birmans] dans [leurs] cœurs et [leurs] esprits durant les années sombres où la justice et la liberté semblaient hors de portée". Devant 500 dignitaires américains, la députée a confié vivre l'"un des moments les plus émouvants" de son existence.

Aung San Suu Kyi, une icône qui commence à se fissurer

"Elle est aujourd'hui entrée dans l'arène politique"

Sur le plan politique, l'opposante a également demandé à Washington de lever toutes les sanctions imposées progressivement à son pays depuis les années 1990. Des restrictions qu'elle avait pourtant soutenues, à l'époque, pour faire pression sur les militaires alors au pouvoir. Mais aujourd'hui, le visage de la Birmanie n'est plus le même. Et la junte militaire, qui a tenu le pays d'une main de fer pendant un demi-siècle, a laissé la place en mars 2011 à un régime civil d'anciens généraux réformateurs.

Aux yeux de certains pourtant, l'image de l'icône qu'elle incarnait commence légèrement à se fissurer. "Elle fait aujourd'hui le contraire de ce qu'elle a fait pendant toutes ces années", explique Cyril Payen, correspondant de FRANCE 24 en Thaïlande, "elle est aujourd'hui entrée dans l'arène politique pour se faire, en quelque sorte, l'avocate des anciens généraux et du nouveau gouvernement birman."

Levée des sanctions américaines

Du côté de Washington, on salue chaleureusement ce nouveau positionnement politique. Signe de sa confiance dans les nouvelles institutions birmanes, le Trésor américain a annoncé le retrait des noms du président Thein Sein et du président de la chambre basse du Parlement, Thura Shwe Mann, de la liste noire des personnes faisant l'objet de sanctions américaines pour leur participation à la répression politique en Birmanie.

Washington avait déjà mis fin en juillet à la plupart des restrictions sur ses investissements en Birmanie, y compris dans le gaz et le pétrole. Un nouvel ambassadeur est en poste depuis juillet, une première depuis 22 ans.

La visite de la célèbre militante des droits de l'Homme coïncide avec celle deThein Sein, qui se rendra la semaine prochaine à New York, à l'Assemblée générale des Nations unies, où il devrait lui aussi rencontrer des responsables du gouvernement américain.

 

Première publication : 20/09/2012

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