Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC : pour Lambert Mende, les désaccords de l'opposition sont à l'origine du blocage politique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

François Fillon impassible face à la détresse des aide-soignantes

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Guillaume Gomez, l’autre chef de l’Élysée

En savoir plus

TECH 24

Bienvenue à Netflixland! Dans le QG du roi du streaming, à Los Gatos, en Californie

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Élection présidentielle : le désarroi des électeurs

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

FOCUS

France : rencontre avec ces catholiques de droite, fidèles coûte que coûte à Fillon

En savoir plus

#ActuElles

L’exploit de Zulala Hashemi, finaliste de "Nouvelle Star" en Afghanistan

En savoir plus

Afrique

Trois cents ouvrages faisant "l'apologie du terrorisme" bannis du salon du livre d'Alger

© AFP

Dernière modification : 21/09/2012

Quelque 300 ouvrages faisant "l'apologie du terrorisme, du racisme ou du colonialisme" ont été interdits par les organisateurs du salon du livre d'Alger, qui ouvre ses portes ce jeudi.

Trois cents ouvrages ont été interdits au 17e Salon international du livre d'Alger (Sila), qui a ouvert ses portes jeudi au public, car il font l'apologie du terrorisme, du racisme ou du colonialisme, a-t-on appris de source officielle.

"Trois cents livres ont été empêchés (d'être exposés) pour avoir une base idéologique-politique du terrorisme", a déclaré la ministre algérienne de la Culture Khalida Toumi à la radio publique Chaîne 3, réfutant le terme d'"interdiction".

Lors de l'édition 2011, 400 ouvrages avaient été bannis, avait-elle alors annoncé.

Il s'agit "d'une réglementation intérieure et d'un décret sur l'importation des livres" qui rejettent les ouvrages faisant "l'apologie du terrorisme, du racisme ou du colonialisme".

"Le terrorisme, les Algériens savent ce que c'est", a-t-elle souligné en référence à la décennie noire (1992-2002) de la guerre anti-islamiste qui a fait 200.000 morts, selon des sources officielles.

Mme Toumi a également appelé à un réel échange de droits entre éditeurs algériens et européens, notamment français. Les livres d'importation coûtent beaucoup trop cher en raison du taux de change entre l'euro et le dinar (1 euro pour 100 dinars algériens environ), a-t-elle souligné. Le salaire mensuel moyen en Algérie s'élève à 300 euros.

"Notre objectif c'est que les éditeurs français acceptent de faire de la co-édition et de la session de droits, ce qui coûtera énormément moins cher" pour les Algériens, a-t-elle dit.

"La littérature est très chère quand elle est importée", a-t-elle ajouté en plaidant surtout pour que les livres scientifiques et techniques français soient édités localement pour les étudiants algériens.

"Imaginez un livre universitaire... c'est de la folie et nous avons un marché, une demande colossale", s'est-elle exclamé.

Sous le slogan "mon livre, ma liberté", le Sila accueille jusqu'au 29 septembre plus de 600 maisons d'éditions de 41 pays au Palais des expositions d'Alger.

AFP

Première publication : 20/09/2012

  • PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE

    Où se cachent les douze millions d'emplois promis par Mitt Romney ?

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Barack Obama rattrapé par les mauvais chiffres de l'emploi

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)