Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

EXPRESS ORIENT

Otages en Syrie : la rançon ou la mort ?

En savoir plus

SUR LE NET

Après « l’Ice Bucket Challenge », place au « Rice Bucket Challenge »

En savoir plus

DÉBAT

Gouvernement Valls II : le bon choix ?

En savoir plus

FOCUS

Milan, ville de transit pour les réfugiés syriens

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les ennemis de mes ennemis ne sont pas mes amis"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Un Mozart social-libéral à Bercy"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Si j'abandonne, tout s'effondre"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gouvernement Valls II : remaniement ou reniement ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Macron, l'anti-Montebourg à Bercy

En savoir plus

  • Un rapport de l’ONU accuse Damas et l’EI de crimes contre l’humanité

    En savoir plus

  • Milan, ville de transit pour les réfugiés syriens

    En savoir plus

  • Ebola : le Liberia sanctionne ses ministres réfugiés à l'étranger

    En savoir plus

  • Affaire Tapie : Christine Lagarde mise en examen pour "négligence"

    En savoir plus

  • Emmanuel Macron, un ex-banquier touche-à-tout à Bercy

    En savoir plus

  • Theo Curtis, ex-otage américain en Syrie, est arrivé aux États-Unis

    En savoir plus

  • Vidéo : Lalish, capitale spirituelle et dernier refuge des Yazidis d'Irak

    En savoir plus

  • En images : les ministres du gouvernement Valls II

    En savoir plus

  • Ligue des champions : Porto élimine Lille, reversé en Ligue Europa

    En savoir plus

  • Cessez-le-feu à Gaza après sept semaines de guerre entre Israël et le Hamas

    En savoir plus

  • Transferts : Samuel Eto’o signe à Everton

    En savoir plus

  • Rencontre Poutine - Porochenko : "Le sort du monde se joue à Minsk"

    En savoir plus

  • Pictet, une importante banque suisse, publie ses premiers résultats depuis 209 ans

    En savoir plus

  • Aaron Sofer, un étudiant juif américain, porté disparu en Israël

    En savoir plus

Afrique

Le Mali donne son accord pour un déploiement de la Cédéao à Bamako

Vidéo par FRANCE 24

Dernière modification : 24/09/2012

Le gouvernement de transition malien a accepté que des troupes de la Cédéao s'installent à Bamako "avec discrétion" en vue de reconquérir le nord du pays, occupé depuis cinq mois par des groupes islamistes armés.

Alors que le Mali a timidement célébré, samedi 22 septembre, le 52e anniversaire de son indépendance, les discussions pour reconquérir le Nord, occupé depuis cinq mois par des groupes islamistes armés, semblent progresser peu à peu.

Bien que le gouvernement ait expressément réclamé le soutien de la Cédéao (Communauté des États de l'Afrique de l'Ouest), aucun accord sur les conditions d’une éventuelle intervention militaire n’avait été trouvé. Mais samedi soir, le ministre malien de la Défense, Yamoussa Camara, a donné le feu vert pour le déploiement de forces ouest-africaines à Bamako, à l’occasion d’une rencontre à Abidjan avec le chef de l'État ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de la Cédéao.

Jusqu’à présent, les autorités maliennes avaient toujours refusé que des forces étrangères s'installent dans la capitale. Le ministre malien de la Défense a toutefois demandé que les opérations, qui pourraient mobiliser 3 300 hommes, se déroulent dans la plus grande "discrétion" afin de ne pas choquer la population.

"Il y a eu une certaine presse qui a fait courir des rumeurs selon lesquelles les Maliens ne souhaitaient pas que soit déployés à Bamako une base logistique et un PC de la Cédéao, toutes choses qui sont indispensables pour la suite des opérations. Cela n'a jamais été le cas", a assuré le ministre malien. Fin juillet, la décision de la Cédéao de retenir au port de Conakry un chargement d'armes destinées au Mali avait suscité incompréhension et indignation d’une partie de la population malienne. Beaucoup avaient alors remis en question les motivations réelles de l’organisation. Ce qui expliquait, en partie, les réticences du Mali quant au déploiement des forces combattantes de l’Afrique de l’Ouest dans le pays.

"Nous ferons la guerre s'il ne nous reste plus d'autre choix"

Le 21 septembre, le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, a souhaité une libération du Nord par "la négociation ou par la force". Prioritairement, il a appelé les groupes armés à entamer des "négociations sincères", "dans le respect strict de l'intégrité territoriale et de la laïcité de la République". Mais il a aussi demandé à la nation "l'union sacrée" autour de l'armée, affirmant : "Puisque nous la préparons, nous ferons la guerre s'il ne nous reste plus d'autre choix".

Les réactions des islamistes du Nord ne se sont pas faites attendre. Dans la ville de Gao, sous contrôle djihadiste, un responsable local de la sécurité, Alioune Touré, a affirmé à l'AFP sur place: "Nous acceptons la main tendue de M. Traoré à une seule condition: que le Mali applique la charia, la loi de Dieu". Des propos corroborés par les porte-paroles respectifs d'Ansar Dine et du Mujao (Mouvement pour l'unité du jihad en Afrique de l'Ouest).

Désireux d’être dissociés des djihadistes, les indépendantistes du MNLA (Mouvement national de liberation de l'Azawad) acceptent, pour leur part, de s’asseoir à la table des négociations.

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 23/09/2012

  • MALI

    Amnesty international dénonce les amputations "au nom de la charia"

    En savoir plus

  • MALI

    Aqmi menace de tuer les otages français en cas d'intervention au Nord-Mali

    En savoir plus

  • MALI

    Le Mali demande le soutien militaire de la Cédéao pour libérer le nord

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)