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Morsi fait la leçon aux États-Unis
Attendu aux États-Unis pour participer à sa première Assemblée générale de l'ONU qui s'ouvre ce lundi, le président égyptien Mohamed Morsi est revenu sur ses liens avec les États-Unis, au cours d'un entretien qu'il a accordé au "New York Times".
Si le président égyptien dit être à Washington "pour réparer les relations avec les États-Unis et revitaliser l’alliance avec son pays, qui est, selon lui, la pierre angulaire de la stabilité régionale", il ne se prive pas de dispenser quelques leçons aux Américains. Dans les lignes du quotidien New Yorkais, l'homme politique proche des Frères musulmans estime que les États-Unis "devraient changer fondamentalement leur approche du monde arabe en montrant un plus grand respect pour ses valeurs, et aider à construire un État palestinien s’ils veulent surmonter des décennies de colère refoulée."
Des relations rafraîchies
Selon Didier Billion, directeur des études de l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), le président égyptien que l’on croyait incompétent et sans charisme, se révèle être un très fin tacticien. "En rappelant la nécessité de la construction d’un État palestinien, Mohamed Morsi met le doigt où ça fait mal en rappelant l’échec cuisant de la politique d’Obama au Moyen-Orient et satisfait, par la même, l’opinion égyptienne de culture traditionnellement antiaméricaine", analyse le spécialiste, joint au téléphone par FRANCE 24.
À la question "considérez-vous l’Égypte comme un allié des États-Unis ?", le président égyptien se fait évasif et répond, dans un sourire : "Cela dépend de votre définition d'un allié". Le chef d'État a toutefois estimé que les deux pays étaient de "vrais amis". Une réponse adressée à Barack Obama, qui, quelques jours plus tôt, avait déclaré au cours d’une interview que les États-Unis ne considéraient pas les Égyptiens comme "des alliés", ni "comme des ennemis".
Les relations entre l'Égypte et les États-Unis, délicates depuis la chute du dictateur Hosni Moubarak, se sont compliquées avec la diffusion sur Internet d'extraits d'un film islamophobe, produit aux États-Unis. "On ne peut pas dire que les relations entre le Caire et Washington soient aujourd’hui tendues mais elles sont difficiles", confie à FRANCE 24 Henry Laurens, professeur au collège de France, titulaire de la chaire d’histoire contemporaine du monde arabe.
Des intérêts à conserver
Le dirigeant égyptien, attendu à New York pour l'Assemblée générale de l'ONU, a souhaité, en outre, profiter de l’occasion pour rencontrer le président Obama à la Maison Blanche. À Washington, on a poliment décliné l’invitation en prétextant un problème d’emploi du temps. Rien de dramatique cependant, selon Didier Billion. "Si les relations sont moins fluides qu’avant entre l’Égypte et les États-Unis, les présidents des deux pays respectifs connaissent néanmoins très bien les limites à ne pas dépasser, assure le chercheur. D’ailleurs, ils sont obligés de maintenir de bonnes relations pour leurs propres intérêts."
Le président "frériste" sait qu’il doit ménager les États-Unis. L'Égypte est, après Israël, le plus important bénéficiaire de l'aide américaine. Des négociations sont d’ailleurs en cours pour que Washington allège la dette égyptienne d’un montant d'un milliard de dollars. De son côté, Washington a besoin d’entretenir de bonnes relations avec Le Caire, qui reste une place stratégique, incontournable dans le monde arabe.
Rassurer l’opinion publique égyptienne
En tant que premier président élu démocratiquement dans son pays, et en tant qu'islamiste, le président égyptien entend donner des gages à sa population et incarner la rupture avec l'ère Moubarak. Dans son entretien avec le journal américain, Morsi rappelle que les États-Unis ne doivent pas s’attendre à ce que l’Égypte vive sous les propres règles de Washington, comme c’était le cas sous le régime Moubarak.


























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(7) Réactions
Réponse à Anonyme (non vérifié) - 09/10/2012 - 16:45
Vous n'êtes point un pris Nobel ou un Najb Mahfoud en exemple pour que je vous lise.Les lignes en majuscule sont le dernier § de mon intervention au forum. C'est la démonstration de votre part que vous ne lisez même pas ce que vous n'avez pas le droit de critiquer et c'est la dernière intervention pour un prétentieux être par qqes lignes un faux polyglotte un faux historien et un instituteur correcteur sans compétence et droit.
Il doit se donner à lui même la leçon
Par Anonyme (non vérifié) - 25/09/2012 - 13:32
En toute objectivité
J'approuve la deuxième partie de votre analyse écrite en lettres capitales. Analyse pertinente à beaucoup d'égards.
Mon propos ne se résume pas à se contenter de contredire mais proposer et se concerter pour parvenir à proposer des solutions concrètes. Le moment venu, je vous ferai mention d'un article que j'ai écrit en ce sens et publié à Genève. Bonne journée
AC
Réponse à Anonyme (non vérifié) - 05/10/2012 - 19:55
Mon intervention ne vous est pas adressé ni présenté à votre correction sur plan langue ou références de l’histoire de la région qui est exacte et sans discussion. A titre d’exemple et en plus la bande de Gaza était égyptienne obtenu par le bon vouloir des Britanniques au cours de leur mandat. La Cisjordanie était territoire jordanien .Ces territoires furent perdus lors de la guerre des 6 jours en 1967. Le pouvoir à Gaza est frère musulman, la confrérie rêve de restaurer l’utopie du khalifat ou sa réduction à un espace incluant l’Egypte, Gaza, Cisjordanie et la Jordanie ce qui explique d’ailleurs la mise en mouvement de la copie des frères dans ce pays sous des slogans trompeurs et démagogique de réformes de la part de ces théologiens despotiques et obscurantistes. Enfin en terme de contenu vos lignes, hors sujet de débat, n’ont apporté rien pour cerner les questions à débattre ni mettre en évidence vos prétendues erreurs. Dans pareil cas vaut mieux ne pas se manifester.Pour me répéter :ON NE PEUT PARLER DU « PRINTEMPS ARABE » TANT QUE SES SOCIÉTÉS CULTURELLEMENT ET POLITIQUEMENT FONT UN PLONGEON EN ARRIÉRE DANS LE MOYEN AGE AVEC LA DOMINATION TOTAL DES POLITICO-RELIGIEUX, TRÈS ACTIFS, MÉDIATISES ET MANIPULATEURS DES MINORITÉS INCRÉDULES, SUR DES PANS DE CES SOCIÉTÉS, SANS LA SÉPARATION DE LA RELIGION DES SCIENCES, DE LA POLITIQUE ET DES ARTS, SANS LA VRAIE DÉMOCRATIE : SÉPARATION EFFECTIVE DES POUVOIRS, ÉGALITÉ DROITS ET OBLIGATION DES GENRE, LIBERTÉ D’EXPRESSION ET DE CROYANCE PUISQUE ON NE NET PAS AVEC UN GÉNOME DE TELLE OU TELLE RELIGION ON LE DEVIENT PAT ÉDUCATION OU PAR CHOIX .... AUSSI SANS L’ABOLITION DES SÉVICES CORPORELS ANTIQUES DANS DES PAYS DU MY ET EXTRÊME ORIENT (FLAGELLATION, AMPUTATIONS MEMBRES, LAPIDATION…) DE L’APOSTASIE ET DES PROCÈS DE LEURS ÉTATS DE TYPE INQUISITION.
Hors sujet ?
Monsieur,
Je ne suis le secrétaire de personne
Je ne vois pas l'interet d'entamer une discussion byzantine ni donner des lecons à personne
Sachez seulement que je tiensmon propos !
Revisez votre texte et citez vos références avant de s'enflammer
L'avenir de l'Egypte dépend de proposer des solutions concrètes à l'appui de vos critiques !
Merci
AC
Réponse à Anonyme (non vérifié) - 02/10/2012 - 14:56
Dans l'incapacité de pouvoir réfuter une analyse ou développer une nouvelle on ne veut être qu'un instituteur donneur de leçon inutile, sans objet et hors sujet alors que la question est fondamentale. Ne pouvoir produire sur un tel sujet que deux 3 lignes aux phrases incomplètes sans même que ne respecté la forme du style télégraphique est le signe de l'incapacité et de la médiocrité littéraire. Plus grave est la volonté de se prendre pour le secrétaire gratis de M.Morsi ou son porte parole.Affirmer "Et certes traduit de l'Anglais ou d'une autre langue" est pur mensonge autre que c'est une élucubration d'un prétentieux qui veut insinuer être un polyglotte.
Votre commentaire est excessif
Et certes traduit de l'Anglais ou d'une autre langue
Le propos est intéressant mais ni l'analyse ni la mise en forme
Corrigez les fautes d'orthographe et d'autres erreurs historiques, avant d'exposer vos idées
Merci
AC
Il doit se donner à lui même la leçon
L’actuel président des frères musulmans qui ont usurpé les soulèvements populaires contre l a dictature militaire issue du coup d’Etat de feu Nasser (1952), qui avait choisi de s’allier à l’ex URSS, avec tout son déluge de propagande de l’anti occident, de « jeter les juifs à la mer », de son héritage de défaite militaires retentissantes et de l’échec de ses pompeux programmes socio-économiques. M. Morsi oublie qu’il est membre de la confrérie des frères musulmans qui fut crée en 1938 en réponse aux tentatives d’initier la renaissance Égypte par des intellectuels libéraux comme Mohammed Abdou.... après la fin de la 1ière guerre mondiale avec la dissolution du khalifat féodal ottoman par Atatürk .D’autres ont tenté de poursuivre mais furent combattu par la confrérie , ses copies et les institutions officielles des régimes en place qui eux aussi instrumentalisent le religieux et dans sa version médiévale pour assoir leur avantage. Le conseil prodigué aux USA oublie que M.OBAMA juste après son investiture et d’une manière inopportune a effectué sa première visite en Égypte sans résultat et le conseil envers les USA par M.MORSI est de la démagogie : les États-Unis "devraient changer fondamentalement leur approche du monde arabe en montrant un plus grand respect pour ses valeurs, et aider à construire un État palestinien s’ils veulent surmonter des décennies de colère refoulée." L’anti US et de l’occident en général a pour base la propagande antérieure de des régimes Égyptiennes antérieurs, de la propagande sa confrérie et de la jalousie viscérale envers le développement scientifique, technologique, culturel et social des pays occidentaux par ceux adepte de l’utopie du retour de l’ex empire arabe féodal dans une lecture à reculons et idyllique de l’histoire du moyen orient. M.MORSI est maintenant le seul « dictateur » théologique sur base de la vision des « frères » du pouvoir et de la religion, puisque Égypte n’a ni constitution et ni parlement, qui tente de consolider les pouvoirs de la confrérie dans l’Etat et même à Gaza. Parler de l’Etat palestinien au moment où M. Morsi tente de se rapprocher ouvertement de l’Iran et de consolider le pouvoir du Hamas, prolongement des « frères » à Gaza, territoire qui était une bande égyptienne avant la défaite égyptien en six jours en 1967, qui n’est plus sous occupation physique d’Israël, qui n’avait pas historiquement d’unité géographique, ni aucun rapport humain et socioéconomique avec la Cisjordanie territoire qui était lui sous souveraineté jordanienne et dont l’autorité vit sous les donations des USA & de l’U.E et qui est au bord de la faillite voir de l’implosion. Par ailleurs M.MORSI pour contourner les accords de camp DAVID tenter de faire durer la présence de son armée et son armement lourd au Sinaï en prolongeant le règlement définitif des questions sécuritaires sous différent prétexte dans ce territoire pourtant de la souveraineté égyptienne. Il veut selon ses déclarations restaurer le leadership ! de Égypte dite selon la propagande « OUM DOUNIA », « MÈRE DU MONDE » alors qu’elle n’est en fait qu’une maquette de puissance. ON NE PEUT PARLER DU « PRINTEMPS ARABE » TANT QUE SES SOCIÉTÉS CULTURELLEMENT ET POLITIQUEMENT FONT UN PLONGEON EN ARRIÉRE DANS LE MOYEN AGE AVEC LA DOMINATION TOTAL DES POLITICO-RELIGIEUX, TRÈS ACTIFS, MÉDIATISES ET MANIPULATEURS DES MINORITÉS INCRÉDULES, SUR DES PANS DE CES SOCIÉTÉS, SANS LA SÉPARATION DE LA RELIGION DES SCIENCES, DE LA POLITIQUE ET DES ARTS, SANS LA VRAIE DÉMOCRATIE : SÉPARATION EFFECTIVE DES POUVOIRS, ÉGALITÉ DROITS ET OBLIGATION DES GENRE, LIBERTÉ D’EXPRESSION ET DE CROYANCE PUISQUE ON NE NET PAS AVEC UN GÉNOME DE TELLE OU TELLE RELIGION ON LE DEVIENT PAT ÉDUCATION OU PAR CHOIX .... AUSSI SANS L’ABOLITION DES SÉVICES CORPORELS ANTIQUES DANS DES PAYS DU MY ET EXTRÊME ORIENT (FLAGELLATION, AMPUTATIONS MEMBRES, LAPIDATION…) DE L’APOSTASIE ET DES PROCÈS DE LEURS ÉTATS DE TYPE INQUISITION.