Dernière modification : 25/09/2012 

- Barack Obama - Libye - ONU - Syrie


À l’ONU, Barack Obama se montre intransigeant envers les extrêmistes

Lors de la 67ème Assemblée générale de l’ONU, Barack Obama a qualifié mardi l'assaut contre le consulat des États-Unis à Benghazi d'"attaque contre l'Amérique". Il a longuement rendu hommage à l’ambassadeur américain décédé en Libye.

Par Emmanuel SAINT-MARTIN , correspondant France 24 à New York (vidéo)
 

Le président des États-Unis Barack Obama a dénoncé mardi devant l'Assemblée générale de l'ONU "une attaque contre l'Amérique" en évoquant l’assaut contre le consulat américain à Benghazi, en Libye, qui a coûté la vie à l'ambassadeur américain Chris Stevens, le 11 septembre dernier.

"Chris Stevens incarnait ce que l’Amérique avait de meilleur", a déclaré le président américain, rendant un vibrant hommage au diplomate. "Nous traquerons sans relâche les assassins et les traduirons en justice", a-t-il poursuivi. Il a également estimé que le film islamophobe, "l’Innocence des musulmans", à l'origine de manifestations meurtrières dans le monde musulman était une "insulte visant non seulement les musulmans mais aussi l'Amérique", mais qu'il ne justifiait aucune violence. Défendant le droit à la liberté d’expression, il a ajouté : "Ici aux États-Unis, un nombre infini de publications constituent des offenses. Comme moi, la majorité des Américains sont chrétiens, et cependant nous n'interdisons pas le blasphème contre nos croyances les plus sacrées".

Les attaques de ces deux dernières semaines ne visent pas seulement les États-Unis, elles menacent aussi les idéaux sur lesquels les Nations unies sont fondées.
Barack Obama

Politique de main tendue

Par ailleurs, Barack Obama s’est attaché à démontrer le fait que les États-Unis étaient aux côtés des révolutionnaires du monde arabe, qualifiant le Printemps arabe de "progrès".

"Les évènements des deux dernières semaines montrent qu'il nous faut honnêtement dissiper les tensions entre l'Occident et le monde arabe qui avance vers la démocratie", a-t-il poursuivi.

"On peut faire un parallèle entre ce discours et le discours du Caire qu’il avait prononcé au début de son mandat, au cours duquel il tendait la main au monde arabo-musulman", analyse Virginie Herz, spécialiste des questions internationales à FRANCE 24.

Ces paroles d’apaisement ont néanmoins été suivies par un appel à la fermeté envers les extrémismes. Il est temps d'isoler ceux qui prônent la haine de l'Amérique, d'Israël ou de l'Occident, a ainsi déclaré Barack Obama.

L'État iranien contenue de soutenir un dictateur à Damas et des groupes terroristes à l'étranger.
Barack Obama

L’Iran et le "dictateur de Damas"

Le président américain a, par ailleurs, abordé la question syrienne. "Nous déclarons de nouveau que le régime de Bachar al-Assad doit prendre fin de sorte que puissent cesser les souffrances du peuple syrien et que se lève une aube nouvelle", a-t-il clamé, accusant l'Iran de soutenir le "dictateur" de Damas.

"De même qu'il restreint les droits de son propre peuple, le gouvernement iranien soutient un dictateur à Damas et des groupes terroristes à l'étranger", a-t-il ajouté à la tribune de la 67e Assemblée générale des Nations unies.

FRANCE 24 avec dépêches

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(4) Réactions

Pour quand la démocratie chez les peuples arabophones ?

Barack Obama : "les États-Unis sont aux côtés des révolutionnaires du monde arabe, qualifiant le Printemps arabe de "progrès".

Un discours qui rappelle un autre : celui du Caire.
Qu'en sera-t-il cette fois-ci ?
Car jusqu'à preuve du contraire entre les faits ne reflètent rien des discours !
Il souhaite que les peuples accèdent à la démocratie ...mais soutient la ligne politique de ses amis qataris et saoudiens qui sont tout sauf démocrates !

Toujours les mêmes mensonges

Toujours les mêmes mensonges !

Créer un trouble au sein de

Créer un trouble au sein de la religion par une "vulgaire vidéo" serait faire fausse route. Puisse que la religion nous unifie tous au tout Puissant DIEU. Musulmans et Tous Chrétiens du monde, ayons le sens du pardon.

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Une décision exemplaire de la part du président Barack Obama.

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