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Moyen-orient

À l’ONU, Mohamed Morsi se dit hostile à une intervention militaire en Syrie

©

Vidéo par FRANCE 24

Dernière modification : 27/09/2012

À la tribune de l'ONU, le président égyptien s’est prononcé contre toute intervention militaire étrangère en Syrie, tranchant d'autres chefs d'État arabes. Il s'est posé, mercredi, en acteur diplomatique de poids au Moyen-Orient.

Au deuxième jour de la grand-messe de l’ONU à New York, le président égyptien Mohamed Morsi s’est opposé mercredi à toute intervention militaire étrangère sur le sol syrien, reflétant ainsi des désaccords entre les chefs d’État arabes sur ce dossier.
 
"L'Égypte s'engage à poursuivre ses efforts sincères pour mettre un terme à la catastrophe en Syrie dans un cadre arabe, régional et international. Un cadre qui garantit l'unité de cet État frère, qui associe toutes les factions du peuple syrien sans discrimination de race, de religion ou de communauté et qui épargne à la Syrie les dangers d'une intervention militaire étrangère à laquelle nous sommes hostiles", a déclaré Mohamed Morsi, tout en prônant un règlement négocié du conflit et en dénonçant la violente répression exercée par le régime de Bachar al-Assad.
 
"Mohamed Morsi a montré ce que devait être la diplomatie égyptienne"
Cette déclaration tranche singulièrement avec les positions exprimées la veille par l’émir du Qatar. Ce dernier avait en effet profité de son passage devant l’Assemblée générale de l’ONU pour se prononcer en faveur d'une intervention arabe en Syrie. Ce jeudi, le président tunisien lui a emboîté le pas. Dans une interview à l’AFP, Moncef Marzouki a déclaré que la Tunisie était favorable à une "force arabe de maintien de la paix" en Syrie.

Mohamed Morsi, acteur incontournable dans la région ?

Outre sa prise de position ferme contre une intervention militaire, le leader des Frères musulmans égyptiens s'est par ailleurs félicité de la création - à son initiative - du groupe de contact régional sur la Syrie incluant l'Iran, l'Arabie saoudite et la Turquie. Un projet créé en parallèle de l’initiative occidentale "Les amis de la Syrie". "Mohamed Morsi tente de se poser en acteur incontournable. […] Il veut montrer que c’est peut-être lui qui va débloquer le dossier syrien", décrypte Virginie Herz, spécialiste de questions internationales à FRANCE 24.

"Plus généralement, Mohamed Morsi se définit comme un leader du monde arabe et arabo-musulman", poursuit-elle. Fort d’une légitimé acquise après avoir été élu président de l’Égypte en juin lors des premières élections démocratiques de l’histoire du pays, le chef de l’État égyptien a ainsi abordé, au cours de son allocution devant l’Assemblée générale de l’ONU, un large éventail de sujets relatifs à la situation au Moyen-Orient.

Mahmoud Ahmadinejad à la tribune de l'ONU
S’attardant longuement sur la question palestinienne, il a jugé trop lente la mise en œuvre des résolutions de l’ONU concernant le peuple palestinien. "Le premier dossier que le monde doit s'efforcer de résoudre sur la base de la justice et de la dignité est la cause palestinienne", a-t-il déclaré, plaidant pour la reconnaissance de la Palestine comme État indépendant.

Ahmadinejad s’insurge contre une intimidation occidentale

Autre discours attendu au sein du concert des Nations unies mercredi : celui du chef d’État iranien. Alors que Mohamed Morsi inaugurait sa présence à l’Assemblée générale, Mahmoud Ahmadinejad, lui, a prononcé le dernier discours de sa carrière à la tribune onusienne – son second et dernier mandat arrive à son terme en juin 2013.

Lors de cette intervention boycottée par les États-Unis et Israël, le président iranien a accusé l'Occident de tenter d'intimider son pays avec "des armes nucléaires", évoquant des menaces "sionistes barbares". Mahmoud Ahmadinejad n’a, par contre, fait aucun commentaire sur les sujets sur lesquels il était particulièrement attendu : le dossier syrien et la question du programme nucléaire de Téhéran.

 (France 24 avec agences)

Première publication : 26/09/2012

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