Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

EXPRESS ORIENT

Une coalition internationale contre les jihadistes

En savoir plus

FOCUS

Référendum en Écosse : le poids des indécis

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Mange tes morts", une plongée dans l’univers des gitans

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Organisation de l’État islamique : la guerre des mots

En savoir plus

SUR LE NET

Wikileaks dénonce les États utilisant des logiciels espions

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La confiance en peau de chagrin"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

"La grève à Air France doit s'arrêter"

En savoir plus

DÉBAT

Grand oral de Manuel Valls : confiance renouvelée mais majorité fragilisée ?

En savoir plus

DÉBAT

Immigration clandestine : l'Europe impuissante ?

En savoir plus

  • Élections en Tunisie : et revoilà les "amis" de Ben Ali

    En savoir plus

  • Jack Ma et son Alibaba superstars de Wall Street

    En savoir plus

  • Filière jihadiste : six personnes interpellées près de Lyon, des armes saisies

    En savoir plus

  • L’étrange saison des Ukrainiens du Shakhtar Donetsk

    En savoir plus

  • Vidéo : l'épidémie d'Ebola menace la Centrafrique

    En savoir plus

  • Ligue des champions : le PSG se frotte au mythique Ajax

    En savoir plus

  • Vidéo : dernier jour pour mobiliser les indécis sur le référendum en Écosse

    En savoir plus

  • Loi anti-jihad : l’interdiction de sortie du territoire adoptée

    En savoir plus

  • Barack Obama appelle le monde à "agir vite" face à Ebola

    En savoir plus

  • La première tranche de l'impôt sur le revenu bientôt supprimée ?

    En savoir plus

  • Premières élections démocratiques aux îles Fidji depuis 2006

    En savoir plus

  • Valls obtient la confiance des députés malgré l'abstention des "frondeurs"

    En savoir plus

  • EI, EIIL, Daech, comment appeler les jihadistes en Irak et en Syrie ?

    En savoir plus

  • Au moins 67 Sud-Africains tués dans l'effondrement d'un immeuble à Lagos

    En savoir plus

  • Zinedine Zidane se verrait bien un jour sélectionneur des Bleus

    En savoir plus

  • Un obus tiré de Gaza vers Israël, le premier depuis la trêve

    En savoir plus

Asie - pacifique

Le Parti communiste chinois entérine la disgrâce de Bo Xilai

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 28/09/2012

Le Parti communiste chinois (PCC) a exclu de ses rangs l’ancien dirigeant Bo Xilai, ouvrant la voie à sa comparution devant un tribunal ordinaire. L’agence officielle Chine nouvelle a annoncé l’ouverture du prochain congrès du PCC pour le 8 novembre.

L’ancienne star montante du Parti communiste chinois (PCC), Bo Xilai, sera donc jugé pour corruption et abus de pouvoir devant un tribunal ordinaire. Ainsi en ont décidé les instances dirigeantes chinoises en annonçant officiellement l’exclusion de l’homme qui, il y a encore quelques mois, aspirait à la direction suprême du PCC.

L’agence officielle Chine nouvelle a également annoncé l’ouverture du XVIIIe congrès du PCC, consacré au renouvellement de la classe dirigeante, pour le 8 novembre prochain.

Bo Xilai, à l'origine d'un des plus retentissants scandales de ces dernières années, devra répondre de ses actes "devant la justice", a décidé le bureau politique du PC chinois, qui a mis fin à un long suspense en annonçant avec un retard inhabituel les dates de son congrès, échéance centrale de la vie politique chinoise.

Ex-maire et chef du parti de Chongqing, immense métropole de 33 millions d'habitants du sud-ouest de la Chine, Bo Xilai est détenu au secret depuis avril, date à laquelle il avait été suspendu de ses fonctions.

La question de sa comparution ou non devant la justice n'était pas tranchée et divisait vraisemblablement la haute hiérarchie chinoise, selon la plupart des observateurs.

Pour être jugé devant un tribunal ordinaire et non devant la juridiction interne du parti communiste, un responsable du PC doit au préalable être exclu de ses rangs.

Selon Chine nouvelle, Bo Xilai devra désormais répondre des chefs d'accusation de corruption "massive", d'avoir entretenu des relations sexuelles "impropres" avec plusieurs femmes, d'avoir "commis de graves erreurs et abusé de son pouvoir dans l'affaire d'homicide volontaire concernant (son adjoint) Wang Lijun et (son épouse) Gu Kailai, pour laquelle il porte une lourde responsabilité".

Son épouse, Gu Kailai, a été condamnée à mort avec sursis --équivalent à la perpétuité-- en août dernier pour le meurtre par empoisonnement d'un homme d'affaire britannique, Neil Heywood. Et le chef de la police de Chongqing, bras droit de Bo Xilai, impliqué dans l'affaire, a été condamné à 15 ans de prison lundi dernier, notamment pour avoir demandé l'asile politique au consulat américain de Chengdu (sud-ouest).

L'annonce simultanée de son exclusion, de son procès et de la date du congrès du PCC en novembre --au lieu d'octobre, selon la tradition--, indique que la direction communiste chinoise est enfin parvenue à un consensus pour le déroulement du congrès, qui doit renouveler et rajeunir l'équipe dirigeante de la deuxième puissance économique mondiale.

(FRANCE24 avec dépêches)

Première publication : 28/09/2012

  • CHINE

    L'ex "super-flic" de Bo Xilai, Wang Lijun, écope de 15 ans de prison

    En savoir plus

  • CHINE

    Inculpation d'un ancien chef de la police proche de Bo Xilai

    En savoir plus

  • CHINE

    Quatre policiers chinois reconnaissent avoir protégé l'épouse de Bo Xilai

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)