Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Le retour de "Ça" sur grand écran

En savoir plus

FACE À FACE

Emmanuel Macron à l'ONU : le président français face au monde

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Trump à l'ONU : "irresponsable et infantile"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Chine : vers une interdiction des voitures à essence d'ici 2040

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Devenez citoyen des îles Poubelle !"

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Produits chimiques : la nouvelle réglementation européenne

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Baptême du feu pour Donald Trump et Emmanuel Macron devant l'ONU

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Rwanda : l’opposante Diane Rwigara sort du silence

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Florian Philippot : "La refondation du FN se passe assez mal"

En savoir plus

FRANCE

Florange : le gouvernement a deux mois pour trouver un repreneur

Dernière modification : 01/10/2012

Le sidérurgiste indien ArcelorMittal a confirmé, ce lundi, la fermeture définitive des hauts fourneaux de Florange, en Moselle, tout en offrant un délai de 60 jours au gouvernement français pour trouver un repreneur pour sa filière liquide.

L’annonce officielle de la fermeture des hauts fourneaux de Florange a été faite, ce lundi 1er octobre, lors du comité central d’entreprise d’ArcelorMittal.

"On peut dire que les hauts fourneaux de Lorraine ont été fermés aujourd’hui", a commenté Walter Broccoli, responsable syndical Force ouvrière.

Le groupe a toutefois proposé à l’1tat français un délai de 60 jours pour trouver un repreneur. "Ils laissent deux mois au gouvernement pour trouver un repreneur pour la filière liquide, y compris la cokerie", précise Xavier Le Coq, de la CFE-CGC.

Mais, pour les syndicats, cette offre n’est pas satisfaisante. "Il n’y aura jamais de reprise. L’usine n’est pas viable", a réagi Walter Broccoli, expliquant qu’il faudrait des centaines de millions d’euros pour remettre l’outil à niveau.

Contrairement à ce que demandait le gouvernement, ArcelorMittal n’aurait pris, lors de cette réunion, aucun engagement concernant les investissements sur la phase à froid, la transformation de l’acier. L’activité "packaging" (acier pour le boitage), serait aussi menacée.

Réquisition de Florange ?

L’éventualité d’un repreneur ne satisfait pas Olivier Besancenot, l'ex-porte parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA). Celui-ci estime qu’il faut réquisitionner le site pour continuer à fabriquer de l’acier. "La balle est dans le camp des pouvoirs publics. Les travailleurs doivent pouvoir continuer la production, donc ce site doit être mis sous contrôle public. Il faut réquisitionner ce site-là", a exigé Olivier Besancenot sur I-télé.

"Le gouvernement est du côté des licencieurs, pas des travailleurs", a ajouté le militant trotskiste.

Selon les syndicats, le nombre de postes menacés est de 629, sur les quelque 2 500 employés de Florange.

Avant ces annonces, plusieurs dizaines de salariés de l’aciérie ont bloqué, lundi matin, les locaux de la direction du site en Moselle en soudant les grilles d'entrée.

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 01/10/2012

  • FRANCE

    À Florange, Arnaud Montebourg monte au front contre ArcelorMittal

    En savoir plus

  • FRANCE

    Les salariés d'ArcelorMittal achèvent leur "marche de l'acier" à Paris

    En savoir plus

  • FRANCE

    ArcelorMittal ferme le dernier haut-fourneau lorrain en activité

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)