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Amériques

L'ancien bras droit de Lula accusé de corruption

Dernière modification : 04/10/2012

José Dirceu, l'ancien chef de cabinet de l’ex-président brésilien Lula, aurait été à la tête d’un vaste système d’achats de votes au Parlement par le Parti des travailleurs (PT), selon le juge Barbosa, rapporteur du procès à la Cour suprême.

Le juge rapporteur du procès mené par la Cour suprême du Brésil, concernant un vaste système d'achats de vote au Parlement par le Parti des travailleurs (PT), a affirmé mercredi que José Dirceu, l'ancien chef de cabinet de l'ex-président Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010), commandait les opérations.

"Les données permettent de voir que Dirceu a commandé les actions de Delubio Soares (ex trésorier du PT) et (l'entrepreneur) Marcos Valerio", a déclaré le juge rapporteur Joaquim Barbosa cité par la presse locale.

D'après le juge Barbosa, Dirceu, Soares et l'ex-président du PT José Genoino, distribuaient de l'argent à des parlementaires par le biais du publicitaire Marcos Valerio dans le but de "recueillir illicitement le soutien d'autres partis politiques pour former la coalition du gouvernement fédéral".

M. Dirceu, l'ancien bras droit de Lula, est considéré comme le principal accusé de ce procès. Il avait été obligé de démissionner en 2005 quand le scandale de corruption avait éclaté mais il a toujours nié avoir verser des pots de vin aux parlementaires.

Lundi, la Cour suprême avait confirmé l'existence d'un système de détournement de fonds publics et d'achats de vote de 2003 à 2005 et condamné douze des treize accusés liés à quatre partis de la coalition gouvernementale du gouvernement de Lula à l'époque.

Tous ont été accusés de recevoir des pots de vin en l'échange de leur soutien politique à la gestion de Lula.

"Mensalao"

Du total des 37 accusés dans le cadre de ce procès ouvert début août à Brasilia, 22 ont déjà été condamnés. Les premières annonces de culpabilité étaient tombées le 30 août.

Les condamnations sont annoncées jour après jour mais les peines ne seront connues qu'à l'issue des audiences, dans plusieurs semaines.

Mercredi, la Cour suprême a commencé à statuer sur le sort de José Dirceu, Soares et Genoino, tous des proches de Lula.

L'affaire dite du "mensalao" avait failli coûter sa réélection à Lula en 2006, même s'il a été mis hors de cause par la justice.

Lorsque le scandale a éclaté, il avait déclaré se sentir trahi et s'était excusé publiquement au nom de son parti.

Vendredi, Lula a accusé l'opposition de chercher à exploiter politiquement, dans le cadre des municipales du 7 octobre ce procès.

AFP

Première publication : 04/10/2012

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