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Moyen-orient

Drone abattu en Israël : Tel-Aviv voit la main du Hezbollah et de Téhéran

©

Texte par Marc DAOU

Dernière modification : 08/10/2012

Le Hezbollah libanais et son parrain, la République islamique d’Iran, sont, selon les médias israéliens, les principaux suspects de l'affaire du drone qui a survolé le territoire de l’État hébreu avant d'être abattu le 6 octobre.

Qui a lancé le drone qui a survolé l’espace aérien israélien samedi 6 octobre ? L’État hébreu tarde à dévoiler la provenance de "l’appareil aérien téléguidé" qui a été abattu par son armée de l’air, dans le désert du Néguev (sud d'Israël). Sans surprise, le Hezbollah libanais et son parrain, la République islamique d’Iran, sont, selon les médias israéliens et certains élus de la Knesset, les principaux suspects de cette affaire qui sème le trouble en Israël.

"De tous les acteurs hostiles qui cherchent à porter atteinte à la sécurité nationale israélienne, deux seulement ont la capacité et l'expérience pour envoyer des drones dans l'espace aérien national : l'Iran et son mandataire chiite, le Hezbollah", argumente le "Jerusalem Post" dans une analyse publiée, ce lundi, sur son site Internet.

Selon l'agence d'informations israélienne Ynet, qui ne cite pas de source, "le Hezbollah a lancé ce drone, il se peut même que des Iraniens aient actionné son système de lancement et de guidage, et il est apparemment de fabrication iranienne". Toujours selon Ynet, "le lancement d'un tel appareil sur une telle distance nécessite des moyens avancés que le Hezbollah ne possédait pas jusqu'ici".

La destruction du drone par l'armée israélienne

De son côté, le député Miri Regev, ancien porte-parole de l’armée israélienne, a écrit sur son compte Twitter qu'il s'agissait d'"un drone iranien lancé par le Hezbollah".

"Un acte d’une grande gravité"

Le survol à basse altitude par des avions israéliens de plusieurs villages du sud du Liban, bastion du Hezbollah, au lendemain de la destruction du drone, est venu renforcer cette piste. D’autant plus qu’un peu plus tôt, l'hypothèse que l’aéronef provenait de la bande de Gaza avait été écartée, selon un tweet de l’armée israélienne. La possibilité qu'il ait été lancé par le Hezbollah libanais est en cours d’examen, d'après les dires d’une source militaire, citée dimanche par la radio publique israélienne.

Si l’opération qui a conduit à la destruction du drone, qui ne transportait officiellement aucune charge explosive, a été qualifiée "d’opération rapide et efficace" par le ministre de la Défense israélien, Ehud Barak, cet "acte d’une grande gravité" pose question. Et pour cause, contrairement aux aéronefs téléguidés et envoyés par le passé par le Hezbollah vers la frontière nord de l’État hébreu, le drone de samedi a cette fois réussi à survoler un secteur proche du territoire palestinien de la bande de Gaza, au-dessus de la Méditerranée, avant d’entrer dans l'espace aérien israélien près de la frontière sud du pays. Un vol qui aura duré 15 à 20 minutes, selon les différents récits rapportés par les médias locaux.

Le site nucléaire de Dimona surveillé par les Iraniens ?

Certains responsables israéliens cités par les médias locaux craignent que la mission de l’aéronef ne consistât à tester les moyens de détection et le temps de réaction de l’armée israélienne. Pis, d’aucuns redoutent qu’il ait eu le temps de filmer la centrale nucléaire israélienne de Dimona, une zone sensible et stratégique sous haute surveillance.

Or, à plusieurs reprises, ce site nucléaire a été décrit comme une cible par les Iraniens et par le Hezbollah. "Le centre de Dimona est le site le plus accessible que nous pouvons viser, et nous avons des capacités encore plus importantes. À la moindre action d'Israël [contre l'Iran], nous verrons sa destruction", avait averti, en septembre 2011, le chef d'état-major adjoint des forces iraniennes, le général Massoud Jazayeri. "Jerusalem Post" rappelle de son côté que le leader du parti chiite, Hassan Nasrallah, avait affirmé en septembre dernier que "son parti pourrait bombarder le réacteur nucléaire de Dimona".

Preuve de la guerre psychologique qui oppose depuis plusieurs années Téhéran et Tel-Aviv – cette dernière a multiplié ces derniers mois les menaces d’une intervention en Iran en représailles à son programme nucléaire - ce lundi, un haut responsable militaire iranien a commenté, non sans ironie, l'incursion du drone dans le sud de l’État hébreu. Jamaluddin Aberoumand, coordinateur adjoint des Gardiens de la Révolution islamique a en effet affirmé que l’affaire de l’aéronef illustre la "vulnérabilité de la défense anti-aérienne israélienne", selon des propos rapportés par l'agence de presse Fars.

Coïncidence ou pas, fin septembre, le général de brigade Amir Ali Hajizadeh, le chef de la division aérienne des Gardiens de la Révolution, avait annoncé que son pays possédait un nouveau drone, baptisé Shahed 129 d'une portée de 2 000 km. "Il est en mesure de transporter des bombes et des missiles et il a la capacité de voler sans interruption pendant 24 heures", avait souligné ce général cité par Fars.

 

Première publication : 08/10/2012

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