Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

La RDC fête son indépendance mais toujours pas de calendrier pour les élections

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentat à l'aéroport d'Istanbul : 41 victimes, la Turquie pointe du doigt le groupe EI

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

La sixième extinction : comment sauver les espèces ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Salia Sanou chorégraphie son désir d'horizons

En savoir plus

TECH 24

Viva Tech : Paris se rêve en capitale de l'innovation

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

La Camargue dans le sillage de ses gardiens

En savoir plus

FOCUS

À Taïwan, la démocratie se conjugue au féminin

En savoir plus

MODE

Les collections masculines 2017 tentent d’égayer un monde traumatisé

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Boris Johnson "exécuté par le Brexit"

En savoir plus

Afrique

Les élections législatives et présidentielles tunisiennes fixées au 23 juin

© AFP

Dernière modification : 14/10/2012

Le parti Ennahda a annoncé dans la nuit de samedi à dimanche que les trois partis de la coalition avaient finalement trouvé un compromis sur la Constitution en cours de rédaction à l'Assemblée nationale constituante (ANC).

Les prochaines élections législatives et présidentielle en Tunisie auront lieu le 23 juin à la suite d'un accord entre les membres de la coalition au gouvernement, a annoncé le parti islamiste Ennahda dans la nuit de samedi à dimanche.

Les trois partis de la coalition se sont accordés pour "proposer la date du 23 juin 2013 pour la tenue des prochaines élections législatives et présidentielle, un deuxième tour de la présidentielle devant se tenir le 7 juillet", a indiqué le parti islamiste, qui dirige le gouvernement.

Ce communiqué signé par les trois partis de la coalition -- Ennahda et deux formations de centre-gauche, Ettakatol et le Congrès pour la République (CPR) -- annonce aussi qu'un compromis a été trouvé sur la nature du régime politique qui sera défini dans la future Constitution.

Ce compromis prévoit "un régime politique mixte dans lequel le président sera élu au suffrage universel pour un meilleur équilibre des pouvoirs et au sein du pouvoir exécutif", explique le communiqué. Les trois partis de la coalition peinaient depuis des mois pour trouver un compromis sur la Constitution en cours de rédaction à l'Assemblée nationale constituante (ANC).

Les islamistes réclamaient un régime parlementaire pur alors que ses partenaires étaient favorables à un système politique laissant des prérogatives importantes à un chef de l'État élu au suffrage universel.

La Constitution doit être approuvée

Les élections générales ne peuvent cependant être organisées qu'après l'adoption de la nouvelle loi fondamentale, qui doit encore être approuvée article par article puis dans son intégralité à une majorité des deux tiers de l'ANC.

Selon le compromis annoncé dans la nuit, les trois partis se sont aussi mis d'accord sur une commission électorale indépendante et un candidat à sa présidence, ainsi que sur la création d'"une instance supérieure de l'audiovisuel", deux sujets à l'origine de tensions au sein de la coalition.

Samedi, des personnalités proches des négociations avaient annoncé à l'AFP qu'un accord sur ces thèmes était intervenu après de longues négociations entre Ennahda, le CPR, dont est issu le chef de l'État Moncef Marzouki, et Ettakatol de Mustapha Ben Jaafar, président de l'ANC.

Leur gouvernement est l'objet de vives critiques en raison de la lenteur des travaux à l'ANC, d'autant que la plupart des forces politiques représentées s'étaient engagées à ce que la nouvelle loi fondamentale soit adoptée dans un délai d'un an à compter de l'élection de la Constituante le 23 octobre 2011.

Le gouvernement a longtemps tablé sur des élections générales en mars, avant de reconnaître qu'elles seraient repoussées à une date ultérieure faute d'accord sur la Constitution.

(AFP)

Première publication : 14/10/2012

  • TUNISIE

    Le blasphème écarté de la Constitution tunisienne ?

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Des dizaines de policiers blessés dans des affrontements à Djerba

    En savoir plus

  • TUNISIE

    "Pour nous, salafistes, la démocratie est un concept impie"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)