Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

PDG de Netflix : "Nous sommes un grand exportateur de films français"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Libye : terre d'accueil des jihadistes?

En savoir plus

DÉBAT

Conférence à Paris sur l'Irak : quelle réponse face à l'organisation de l'EI ? (Partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Conférence à Paris sur l'Irak : quelle réponse face à l'organisation de l'EI ? (Partie 1)

En savoir plus

FOCUS

La ville libanaise d'Arsal face aux jihadistes de l'EI

En savoir plus

À L’AFFICHE !

CharlElie Couture, l’immortel de la chanson française

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Les Noirs Africains attaqués à Tanger et le harcélement filmé au Caire

En savoir plus

BILLET RETOUR

Abbottabad peut-elle tourner la page Ben Laden ?

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Culture : Bruxelles contre les artistes ?

En savoir plus

  • Près de 500 migrants portés disparus après un naufrage en Méditerranée

    En savoir plus

  • Air France : la grève devrait s'intensifier mardi

    En savoir plus

  • PDG de Netflix : "Nous sommes un grand exportateur de films français"

    En savoir plus

  • Centrafrique : l'ONU prend en charge le maintien de la paix

    En savoir plus

  • Projet de loi anti-jihadiste : la France suit l’exemple du Royaume-Uni

    En savoir plus

  • Microsoft achète Minecraft, le jeu qui valait 2,5 milliards de dollars

    En savoir plus

  • Netflix débarque en France : le test de France 24

    En savoir plus

  • Le parti de Gbagbo claque la porte de la commission électorale

    En savoir plus

  • Fifa : Sepp Blatter et son entourage de nouveau soupçonnés de corruption

    En savoir plus

  • Le Medef et son million d'emplois en cinq ans, un effet d'annonce ?

    En savoir plus

  • François Hollande : "Il n'y a pas de temps à perdre" face à l’EI

    En savoir plus

  • La ville libanaise d'Arsal face aux jihadistes de l'EI

    En savoir plus

  • Le footballeur français Nicolas Anelka signe un contrat en Inde

    En savoir plus

  • Coalition contre l'EI : premiers vols de reconnaissance français en Irak

    En savoir plus

  • Le procès de la tempête Xynthia s'ouvre en Vendée

    En savoir plus

Amériques

Hillary Clinton "assume la responsabilité" de la gestion de l'attaque de Benghazi

Dernière modification : 16/10/2012

Dans le but d'éviter un "piège politique" tendu par les républicains à l'approche de la présidentielle, la chef de la diplomatie a assumé lundi la responsabilité des conséquences de l'attaque du consulat américain à Benghazi le 11 septembre dernier.

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a assuré lundi qu'elle "assumait la responsabilité" des conséquences de l'attaque du consulat américain à Benghazi, en Libye, une affaire qui provoque une tempête politique aux Etats-Unis avant la présidentielle.

Dans des interviews accordées lundi soir aux télévisions américaines CNN et Fox depuis la capitale du Pérou, Lima, la chef de la diplomatie américaine a surtout voulu protéger le président démocrate Barack Obama et son vice-président Joe Biden des attaques du camp républicain du candidat Mitt Romney quant aux conditions de sécurité qui prévalaient autour du consulat de Benghazi avant l'attentat.

"J'assume la responsabilité" pour la gestion de cette attaque survenue le 11 septembre et qui a notamment coûté la vie à l'ambassadeur américain en Libye Christopher Stevens, a déclaré Mme Clinton, selon de courts extraits diffusés par CNN et Fox.

"J'ai la charge du département d'Etat (qui emploie) 60.000 personnes dans le monde entier, dans 275 postes" diplomatiques et consulaires et "le président et le vice-président n'auraient certainement pas connaissance de décisions prises par des professionnels de la sécurité", a affirmé la secrétaire d'Etat.


Elle a dit vouloir avant tout "éviter une sorte de piège politique".

De fait, "l'affaire de Benghazi" secoue la scène politique américaine à l'approche de la présidentielle du 6 novembre.

Les républicains emmenés par leur candidat Mitt Romney reprochent au gouvernement démocrate du président Obama des failles en matière de sécurité et de renseignement avant l'assaut du consulat et brocardent leurs opposants pour avoir tardé à reconnaître qu'il s'agissait d'un "attentat terroriste" impliquant Al-Qaïda.

Le sénateur républicain John McCain, qui fut candidat contre M. Obama en 2008, a salué dans un communiqué le "geste louable" de Mme Clinton, "surtout quand la Maison Blanche essaie d'échapper à toute forme de responsabilité". Critiquant le président Obama, M. McCain a rappelé que la "sécurité des Américains en poste à l'étranger relevait en dernier ressort de la responsabilité du commandant en chef".

Vendredi dernier, la Maison Blanche était sur la défensive après que le vice-président Biden eut assuré la veille dans son débat face au colistier républicain de M. Romney, Paul Ryan, que le gouvernement n'avait pas eu vent de demandes de renforcement de la sécurité autour de l'ambassade américaine à Tripoli et du consulat à Benghazi avant le 11 septembre.

Or, mercredi, devant une commission du Congrès pilotée par des républicains, des responsables américains de la sécurité en Libye avaient affirmé que le niveau de sûreté à Benghazi était insuffisant avant l'attaque et qu'ils avaient réclamé des mesures supplémentaires qui avaient été refusées par le département d'Etat.

M. Romney s'était immédiatement emparé de ces déclarations apparemment contradictoires pour accuser M. Biden de "persister dans l'aveuglement".

Le FBI et les autorités libyennes enquêtent sur place sur l'attaque de Benghazi, tandis que Mme Clinton a mis sur pied une commission qui passe en revue les mesures de sécurité en vigueur à Benghazi et les renseignements sur l'état de la menace terroriste.

"En matière de sécurité, les décisions sont prises par des professionnels, mais nous allons tout passer en revue pour être certains que nous faisons tout le nécessaire dans un environnement de plus en plus risqué", a dit Mme Clinton sur Fox News.

Celle qui dirige le premier réseau diplomatique et consulaire de la planète a plusieurs fois assuré que l'attentat de Benghazi ou les violences antiaméricaines en septembre dans le monde arabo-musulman n'affecteraient pas le soutien des Etats-Unis au processus de démocratisation de ces pays.

"Nous ne pouvons pas ne pas nous engager. Nous ne pouvons pas nous retirer", a-t-elle insisté.

AFP

Première publication : 16/10/2012

  • ÉTATS-UNIS

    Attaque de Benghazi : les conditions de sécurité diplomatique remises en cause

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS - LYBIE

    Pour Washington, l'attentat de Benghazi porte la marque d'Al-Qaïda

    En savoir plus

  • LIBYE

    Attaque anti-américaine de Benghazi : de larges zones d'ombre demeurent

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)