Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Manifestation de l'opposition sénégalaise contre un projet de réforme électorale controversé

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Autocars : quand la grève à la SNCF fait recette

En savoir plus

LE DÉBAT

Réformes en France : vers une convergence des luttes ?

En savoir plus

POLITIQUE

Visite d'Emmanuel Macron à Washington : Que peut-il espérer de cette rencontre avec Donald Trump ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sting : "Avec Shaggy, on a presque oublié qu'on enregistrait un disque!"

En savoir plus

FOCUS

Face à une crise des déchets qui s’éternise, des Libanais se mobilisent

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Kanye West s'improvise "philosophe" sur Twitter

En savoir plus

L’invité du jour

Martine Landry : "On ne demande pas à accueillir toute la misère du monde mais à prendre notre part"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Rencontre Macron-Merkel à Berlin : une feuille de route pour réformer la zone euro ?

En savoir plus

EUROPE

La Pussy Riot libérée saisit la Cour européenne des droits de l'Homme

© AFP

Dernière modification : 19/10/2012

Après avoir été libérée le 10 octobre, Ekaterina Samoutsevitch, l'une des membres du groupe Pussy Riot, porte plainte contre la Russie devant la Cour européenne des droits de l'homme. Elle se plaint de ses conditions de détention.

Remise en liberté le 10 octobre, Ekaterina Samoutsevitch du groupe Pussy Riot, a déposé un recours à la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) contre la Russie pour violation de ses droits durant ses six mois de détention.

Sur RFI : entretien exclusif
Ekaterina Samoutsevitch des Pussy Riot : "Ce procès injuste, illégal, a indigné un grand nombre de gens"

La jeune femme de 30 ans se plaint du traitement qu'elle a subi durant son procès et son incarcération.

"J'ai joint au recours l'emploi du temps des audiences au tribunal. On peut voir que les jours d'audience se terminaient après 21h. Ce qui signifie qu'elles rentraient dans leurs cellules vers minuit. Et elles devaient se lever de nouveau vers 5h ou 6h du matin pour aller au tribunal", a expliqué son avocat Irina Khrounova à la radio Echo de Moscou.

"Ainsi, elles dormaient peu durant la journée, ne mangeaient pas du tout et ne buvaient pas. Du point de vue de la Convention européenne, c'est un traitement inacceptable pour des personnes incarcérées", a-t-elle ajouté.

Ekaterina Samoutsevitch avait été condamnée en août, en compagnie de deux autres membres de la formation féministe, à deux ans de camp de travail pour "hooliganisme" et "incitation à la haine religieuse". Les trois artistes punks avaient chanté en février une prière dans la cathédrale de Moscou pour protester contre le pouvoir du président Vladimir Poutine.

Alors que ses deux compagnes sont toujours emprisonnées, Ekaterina Samoutsevitch a été libérée la semaine dernière après que ses deux ans de détention se soient transformés en sursis lors de la procédure en appel.

Cette affaire suscite toujours beaucoup de réactions dans le monde entier et notamment dans le domaine culturel. Une nouvelle vidéo de soutien a été postée cette semaine sur Internet par la réseau social YaSound. Il s'agit d'un flash-mob organisé à Paris et qui appelle à la libération des deux autres membres des Pussy Riot.


France 24 avec dépêches

Première publication : 19/10/2012

  • RUSSIE

    Pussy Riot : deux membres du groupe condamnées en appel, la troisième libérée

    En savoir plus

  • RUSSIE

    Le groupe de punk Pussy Riot reconnu coupable de "hooliganisme"

    En savoir plus

  • RUSSIE

    "L'Occident ne mesure pas le danger que représente Vladimir Poutine"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)