Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Cambodge : les travailleurs exigent une hausse des salaires

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Dites 33 !

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Effrayer, semer la zizanie, recruter"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Enlèvement en Algérie

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'État Islamique : à quel jeu joue la Turquie ?

En savoir plus

DÉBAT

Manuel Valls à Berlin : prendre exemple sur le modèle allemand ?

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

La route rebelle de Nouvelle-Caledonie et les étudiants reconstruisent Tripoli

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : Catherine Samba Panza en quête de soutien à l'ONU

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : "nous avons devant nous l’une des pires épidémies", dit Douste-Blazy

En savoir plus

  • Les États-Unis frappent le cœur de l’EI en Syrie

    En savoir plus

  • Rapt du Français en Algérie : qui se cache derrière les "Soldats du califat" ?

    En savoir plus

  • L'armée israélienne abat un avion de chasse syrien au-dessus du Golan

    En savoir plus

  • L'armée tue deux Palestiniens accusés de la mort de trois Israéliens

    En savoir plus

  • Le président chinois, principal absent du sommet sur le climat

    En savoir plus

  • Présidentielle tunisienne : le point sur les candidats

    En savoir plus

  • Un million de bébés européens nés grâce à Erasmus

    En savoir plus

  • Le report du projet de Transavia Europe ne suffit pas aux pilotes d'Air France

    En savoir plus

  • Apple bat des records de ventes avec ses nouveaux iPhone

    En savoir plus

  • Menaces contre la France : "L'EI a décidé d’exporter le conflit en Occident"

    En savoir plus

  • Le Mondial-2022 ne se jouera pas au Qatar, selon un membre de la Fifa

    En savoir plus

  • À Berlin, Manuel Valls promet des réformes à Angela Merkel

    En savoir plus

  • Mort d’Albert Ebossé : la JS Kabylie suspendue deux ans par la CAF

    En savoir plus

  • Face aux jihadistes de l'EI, "on ne comprend pas l'attitude d'Ankara"

    En savoir plus

  • Hong Kong : les étudiants en grève pour dénoncer la mainmise de Pékin

    En savoir plus

Moyen-orient

Wissam al-Hassan, le chef des renseignements libanais, ennemi de Damas

Dernière modification : 20/10/2012

Tué vendredi, le chef des renseignements de la police libanaise était détesté par le régime de Damas. Après l'assassinat du Premier ministre Rafic Hariri en 2005, il n'avait pas hésité à accuser Bachar al-Assad d'avoir fomenté l'attaque.

Wissam al-Hassan, chef des renseignements de la police libanaise tué vendredi dans un attentat à Beyrouth, était un général sunnite honni par le régime de Damas qu'il soupçonnait d'être derrière l'assassinat en 2005 de son mentor, l'ex-Premier ministre Rafic Hariri.

Rondouillard, le visage barré par une moustache grise, ce général de 47 ans avait installé sa femme et ses enfants à Paris "car il se savait visé", a indiqué un des dirigeants de l'opposition libanaise hostile au régime de Damas.

Ses succès à la tête des renseignements des FSI ont été notamment le démantèlement de réseaux islamistes dans le pays et les réseaux d'espionnage au profit d'Israël.

Mais son véritable coup de maître a été l'arrestation le 9 août dernier de l'ex-ministre libanais pro-syrien Michel Samaha, soupçonné d'avoir voulu planifier une série d'attentats dans le nord du Liban pour créer le chaos dans le pays, à l'instigation du chef des renseignements syriens Ali Mamlouk.

Il était déjà honni par le régime de Damas, pointé du doigt non seulement dans l'attentat de M. Hariri mais également pour tous les assassinats de personnalités libanaises opposées à la Syrie entre 2005 et 2008.

Selon un leader de l'opposition, Samir Geagea, "ils ont visé le général Hassan car il a arrêté Michel Samaha et il était parmi les responsables de sécurité qui n'avaient peur de rien".

Né dans le Koura, une région dans le nord du Liban, il avait intégré l'Académie de police en 1983. Chargé du protocole de Rafic Hariri, il était la plupart du temps à ses côtés. Après son assassinat qui avait conduit au départ des forces syriennes du Liban, le général Hassan était devenu chef des renseignements des Forces de sécurité intérieure (FSI), la police libanaise.

Selon des officiers des FSI, le défunt était "l'homme des tâches difficiles" mais aussi l'homme de l'ombre. Lorsqu'il a été tué, il circulait à bord d'une voiture banalisée, sans utiliser de convoi de couverture. Ses assassins devaient le savoir puisqu'ils l'ont tué dans une ruelle avec une voiture qui attendait son passage, selon une source gouvernementale.

D'après les mêmes sources, le général se "déplaçait d'habitude avec des mesures de sécurité exceptionnelles".

"Nous avons perdu un pilier de la sécurité mais nous n'allons pas renoncer car nous devons préserver la sécurité du pays", a affirmé le chef des FSI, le général Achraf Rifi.

D'après M. Geagea, lui-même visé par une tentative d'assassinat en avril dernier, "le général Hassan nous alertait à chaque fois que des menaces pesaient contre nous", en référence aux membres de l'opposition hostile à Damas.

Interrogé si la Syrie se tenait derrière l'attentat, il a répondu "qui d'autre cela peut-il être? Depuis 2005, il y a eu une dizaine d'attentats ayant visé le 14-Mars (coalition de l'oppositon), qui d'autre à votre avis est derrière ça?".

(AFP)

Première publication : 20/10/2012

  • LIBAN

    Attentat de Beyrouth : les événements minute par minute

    En savoir plus

  • PROCHE-ORIENT

    Samy Gemayel : "Bachar al-Assad a les moyens de faire exploser le Liban"

    En savoir plus

  • PROCHE-ORIENT

    Les représailles de la famille Mokdad ou "l'effondrement de l’État libanais"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)